journal"Un jour, un destin.

 

 Après avoir tenté sa chance au cinéma (coupé au montage) et à l’écriture d’un roman (non publié), il a été représentant pour les piles Energizer, les huiles de protection solaire Hawaiian Tropic et les cuisines Schmidt.

 

 Parallèlement, il a tenté de s’imposer dans le sport de haut niveau notamment dans le tennis (une défaite cruelle contre un retraité - récent - mit fin à ses rêves) et la course à pied (une arrivée hors-délais au marathon de Paris eut raison de ses ambitions). Depuis, il s’essaye au cyclisme. Section amateurs.

 

 En 2010, un repas épique avec sa Mamie va bouleverser sa vie. Il décide sur le champ de se lancer à coeur perdu dans les affaires culturelles avec la ferme intention de proposer un tour de chant où les spectateurs retrouveront – tour à tour -, les jolis souvenirs de leur vie. Un voyage unique, nostalgique et thérapeutique en somme, où sa Mamie mène la danse de la vie.

 

 Après toutes ses expériences ratées et à l’orée d’une carrière qu’il espère prometteuse, il est aujourd’hui serein. En paix avec lui-même. Comme dit sa Mamie, il a trouvé sa légende personnelle. Son chemin.

 Enfin.

Depeche"Je me souviens, oui, je me souviens...

 

 Je me souviens de cette poêle en aluminium sans manche, ma mère y faisait des oeufs. Je me souviens de la musique de Stardust ; c'était avant la guerre ; je dansais avec une fille qui portait une robe à fleurs. Je me souviens de la légèreté si élégante de Fred Astaire. Je me souviens de Paris quand ma fille Chiara est née. Je me souviens de Greta Garbo qui regarde mes chaussures et me dit : "Italian Shoes ?"

 

 Je me souviens des mains de mon oncle. Je me souviens d'un rêve ou quelqu'un me dit d'emporter avec moi les souvenirs de la maison de mes parents. Je me souviens de mon désir de voir ce que deviendrait le monde en l'an 2000.

 

 Je me souviens d'un voyage en train pendant la guerre : le train entre dans un tunnel ; l'obscurité est totale ; alors, dans le silence, une inconnue m'embrasse sur la bouche. Ce fut une émotion fulgurante. Si mystérieuse. Que d'années ont passé depuis. Pourtant, ce moment demeure encore aujourd'hui comme un des souvenirs les plus intenses de ma vie. La mémoire est bizarre, non ? Que reste-t-il d'une vie pour un homme de soixante-douze ans ? Les souvenirs sont une espèce de point d'arrivée ; et peut-être sont-ils aussi la seule chose qui nous appartient vraiment."

 

Rideau.

Graulhet.jpeg"Le plus doux souvenir de ma vie".

 

 Si vous êtes surpris qu'on se soit arrêté à Graulhet à l'occasion de la Saint-Valentin, c'est que vous ne connaissez pas ma Mamie. C'est là, à deux pas de la grande place, qu'elle a vécu le plus doux souvenir de sa vie. On l'écoute tendrement :

 

 "Graulhet, cela représente pour moi des souvenirs lumineux. Tout s'y mélait, l'amour de ma maman aussi tendre qu'aux premiers jours, l'amour d'un jeune homme qui faisait battre mon coeur d'une fièvre inconnue et l'amour de soi. Les bals de Graulhet ont tenus une grande importance dans ma jeunesse. Souvenirs de moments passés entre amis, de rires partagés, de premiers émois amoureux... Et puis ces moments étaient rares. Lorsque nous avions envie de nous divertir, nos parents nous ramenaient à la raison en nous disant : "au lieu de penser à t’amuser, il y a du travail".

 

 Au bal, nous étions accompagnées de nos mamans qui veillaient attentivement à ce que nous nous tenions bien. Je me souviens qu'une maman avait pris soin de se munir d’une chaufferette  dans laquelle elle glissait ses pieds pour ne pas avoir froid tout en discutant avec les autres mères. On attendait toutes avec impatience le "plus beau de tous les tangos du monde", musique où nous nous serrions dans les bras de charmants cavaliers. Les slows n’existaient pas encore, mais notre maladresse pouvait justifier que nous nous rapprochions, en tout bien tout honneur, de notre cavalier. Pour me souvenir, il me suffit de fermer les yeux...

 

Près de la grève, souvenez-vous

Des voix de rêve chantaient pour nous

Minute brève d'un cher passé

Pas encore effacé

Le plus beau de tous les Tangos du monde c'est celui que j'ai dansé dans vos bras

Son souvenir me poursuit jour et nuit et partout je ne pense qu'à lui

Car il m'a fait connaître l'amour

Pour toujours

 

 A Graulhet, chaque quartier avait sa fête et son bal ; la musique était parfois de piètre qualité mais cela nous importait peu. Les "zin boum boum" étaient prétexte aux rencontres, au rapprochement des garçons et des filles. Les bals de Saint-Projet sont ceux qui nous ont le plus marqués, les manèges étaient installés au bord de la route et nous dansions au milieu du chemin. Je me souviens d'une nuit étoilée où - en rentrant du bal - on avait chanté à tue-tête et le coeur léger :

 

Lundi matin, l'empereur, sa femme et le p'tit prince

Sont venus chez moi, pour me serrer la pince

Comm' je n'étais pas là, le p'tit princ' a dit

Puisque c'est comme ça nous reviendrons mardi

Mardi matin...

 

Le mariage et la venue des enfants sonnaient la fin de ce divertissement. Nous ne retournerions au bal que pour chaperonner nos propres filles et les surveiller avec nostalgie qu’elles ne s’approchent pas trop de leur cavalier..."

 

Rideau.

café"J'ai craqué voilà tout.

 

 Une partie de moi s'en étonne, je me regarde montant les marches avec un surprise peinée. Voyez cet imbécile cavaler à un rendez-vous donnée par sa Mamie qui va lui permettre de bavasser gaiement avec une femme qui voit ce qui va lui arriver dans les prochains épisodes.

 

 Pitoyable.

 

 A ma décharge, si décharge il peut y avoir, à partir du moment où Mamie avait pris rendez-vous, je ne pouvais plus reculer. Et puis de toute façon, je n'y crois pas alors j'y vais, j'écoute ce que voit la voyante en faisant la sourde oreille puis je me tire.

Ni vu, ni connu, si je peux me permettre l'expression.


 Parce qu'entendre des révélations chocs où je ne sais quoi, je n'y ai pas pensé une seconde. Mais disons que j'ai une certaine curiosité : comment cette voyante va-t-elle s'y prendre ? Il doit y avoir des progrès réalisés depuis le bon vieux temps de la boule de cristal, du marc de café et des cartes de tarot. Peut-être qu'elle voit en 3D ou qu'elle utilise un I-phone. Il doit y avoir une application pour ça. 

 

 On recadre : salon minuscule, un canapé, deux fauteuils, quelques babioles, une radio et puis c'est tout. Il n'y a même pas la télé. Pas de vision de ce côté-là. Je me retourne, sur un des fauteuils se tient la boule magique (surnom affectueux que ma Mamie a donné à la voyante - "Mon petit, il te faut aller voir la boule magique..."

Elle s'appelle Colette.

 

 Difficile de lui donner un âge à la boule magique. Soixante ? Soixante-dix ans ? Elle est souriante. Elégante même. Une chemise masculine dans l'échancrure de laquelle est noué un foulard blanc. En tout cas rien de la sorcière ou de la gitane. J'attaque bille en tête : "C'est ma Mamie qui m'envoie". 

Elle a sourit avant d'ajouter : "Je sais. Je l'ai vu la semaine dernière." Je n'ai pas osé demander si elle avait croisé ma Mamie ou si elle avait vu que ma Mamie m'envoyait chez elle dans sa boule de cristal. Du coup, je lui ai dit que ma Mamie l'embrassait.

Sourire encore. 

 Elle a dû avoir du charme. Autrefois.

 

 La suite ? Elle m'a demandé ma date de naissance. J'ai répondu du tac au tac : "Je suis né le 18 avril, le jour de la Saint-Parfait. Bélier." Elle a hoché la tête. "Vous êtes Bélier ascendant Sagittaire, je l'ai vu tout de suite, vous avez les jambes arquées du sagittaire." J'avoue que devant cette information, je suis resté comme un con mais le fait est qu'elle avait vu juste. Elle a ajouté l'air de rien - et sans y mettre les formes - que j'avais besoin de me sentir libre et que je détestais l'autorité. Ça, c'était le genre d'informations qui ne mangeait pas de pain, si elle comptait me convaincre avec ce genre d'argument, c'était raté.

 

 Puis d'un coup d'un seul, elle a eu un flash et a commencé a dessiner une maison avec la terrasse, le potager, la cabane au fond du jardin... bref : j'étais en train de me demander si elle allait aussi dessiner le barbecue quand la boule magique a posé son crayon avant d'ajouter : "Votre prochaine maison, il y a beaucoup d'eau autour, vous serez bien là."

J'étais cloué. Scié même.


 La maison du bonheur. J'aurai dû piquer le dessin pour vous le montrer mais le fait est que cette maison mérite le coup d'oeil. Là-dessus, elle a fait tourner les cartes et je peux vous dire que je ne sais pas ce qu'elle a vu mais j'en ai entendu de vertes et de pas mûres. Et que du bon. Enfin presque... le fait est que quand je suis parti j'étais heureux comme un pinson.

 

 Mais revenons à nos moutons, au début je ne croyais pas à la voyance. Mais alors pas du tout ! Maintenant, j'ai envie d'y croire. Mais alors carrément. 

 

Cela n'empêche pas qu'il faut se remettre au boulot, ma Mamie a raison quand elle dit que le futur, on a pas à le prévoir mais à le permettre.

 

Rideau.

café"Premiers émois.

 

 Les premières fois sont la suprématie du souvenir. On ne retrouve plus jamais la même intensité.

 

 C'était dans un café. Je l'avait regardée, elle m'avait regardé, et je crois que nous nous sommes tous les deux souvenus de nos regards anciens. J'avais tellement rêvé de la revoir à l'époque que son visage s'était gravé à jamais dans ma mémoire ; mon désir l'avait rendue inaccessible à l'amnésie. Je me suis approché d'elle, les jambes un peu molles, le coeur qui battait la chamade.

 

"Je ne sais pas si vous vous souvenez...

- Oui, je me souviens", a-t-elle répondu.

 

 Nous avons esquissé un sourire, comme l'amorce d'une complicité. mais après un moment de gêne, assez doux il faut dire, je suis reparti en lui souhaitant une bonne journée. Je laissais au hasard la décision de savoir si nous allions un jour ou l'autre nous revoir.

 

Rideau. 

Ceignac 2"Ceignac.

 

 Au cœur du Ségala, sur la commune de Calmont se trouve la Basilique Notre-Dame de Ceignac. La légende raconte qu’un prince palatin aveugle avait, dans les années 1150, entrepris un long voyage pour offrir des lampes à la chapelle de Mont dans la forêt de Cayrac afin de recouvrer la vue. Après avoir longuement prié la Vierge, il s'écria: "J'y vois" ! Il n'en fallait pas plus pour que Ceignac devienne un des lieux de pèlerinage les plus courus des environs. Une terre sainte, en somme. Bref, nous ne pouvions pas ne pas passer par Ceignac.

 

Bref, c’est là, à deux pas qu’avec les résidents, nous avons fêté l’anniversaire de M. Fabre, Mme Pouget, Mme Alauzet, Mme Semenou et Mme Rodriguez sous la présence bienveillante de M. Bensousan. M. Bensousan... L’infirmière m’a raconté qu'il avait décidé d’épouser celle qui est toujours sa femme le jour où il s’était aperçu qu’elle avait deux doigts de pied reliés par une membrane comme les palmipèdes. Le fait qu’elle fût déjà agrégée de linguistique comparée à dix-huit ans et demi et possédât quelque chose d’Ava Gardner dans l’allure générale avait dû jouer son rôle, mais moins que ce bout de peau superfétatoire. 


 La suite ? Une demi-douzaine d'enfants et une vie de voyages qui allaient les amener tour à tour à Venise, Rome, Florence, Prague, Amsterdam, Carmaux, Istanbul, Lisbonne avant que Mme Bensousan décide d'un commun désaccord de poser leurs valises à Ceignac donc, où ils profitent d'une retraite bien méritée.


 Mais revenons à nos moutons, à la fin de la représentation, M. Bensousan a déclaré à l'infirmière qui nous a répété : "Nous avons passé un moment formidable. Ce spectacle donne envie de revivre sa vie".

 

 Rideau.

Launaguet"Launaguet.

 

 Launaguet est un joli patelin situé à vingt minutes de Toulouse (en roulant bien). Une seule représentation, l'occasion de souhaiter la bonne année aux résidents, de revisiter la vie d'autrefois, de se raconter des histoires de ferronniers ou de gardes champêtres, de se souvenir du tambour qui annonçait les nouvelles dans la rue, sans oublier les ricochets dans l'eau, l'odeur d'amande du pot de colle, la craie dans l'encrier, la plume sergent-major, le cartable neuf, le dancing du 14 juillet, la fanfare, les bateaux en allumettes, les vélos de femme, le raisin fondé aux pieds, la batteuse, les communions, les mariages... et de rencontrer André Theuriet. Nous y sommes.

 André Theuriet - qu'on ne présente plus -, est l’artiste de la maison. Artiste lyrique, aime-t-il à préciser. Il joua dans Faust où il interpréta le Diable à Mont-de-Marsan en matinée scolaire, avant d'enchaîner dans Tosca de Pucini qu’il joua trois saisons de suite à la maison de la culture de Ramonville.

 

 C’est là qu’il rencontra Irenne la douce qui devint sa maîtresse en janvier 1934 et comme il se l’avoua huit mois plus tard : "Dans la longue et quasi interminable série de conneries que j’ai effectuées dans ma déjà longue carrière, elle est de loin, et même de très loin, la plus gigantesque, et lorsque j’emploie le mot gigantesque, je pèse mes mots."

 

Jugez plutôt : Au cours d’une de leurs (nombreuses) disputes, il eut le malheur d’employer le terme, peu usité d’ailleurs, de nympho. Elle tenta le soir même de le poignarder non pas avec une arme de théâtre à lame rentrante, mais avec un authentique couteau de boucher emprunté à la boucherie de la rue Maréchal-Foch dont le patron Gérard Nohlier était devenu son amant.

La suite appartient aux faits divers.

 

 Quoi qu'il en soit, André Theuriet a déclaré avoir passé une belle après-midi et a même avoué avoir ressenti une émotion certaine sur la chanson des blés d'or. Une chanson qui - de son propre aveu - a réveillé en lui le doux souvenir d'une nuit coquine passée avec Irenne la douce le 1er juillet 1934 à Cagnac-Les-Mines chez des amis communs.

 

Renseignement pris, c'est cette même nuit et pratiquement au même moment que survint à des milliers de km, l'évènement qui allait changer la face du monde et marquer l'acte fondateur de la folie Hitlérienne. Un évènement qui allait être baptisé dans la foulée comme "opération colibri" mais qui rentrera dans l'histoire comme étant la nuit des longs couteaux ...

 

Rideau.

Plaisance.jpg"Les odeurs d'une vie.

 

 Mamie est formelle. La mémoire olfactive est la seule qui ne se délite jamais. Les visages de ceux qu'on a le plus aimés s'effacent avec le temps, les voix s'oublient, mais les senteurs, elles, restent intactes. Vous qui êtes gourmand, que resurgisse l'arôme d'un plat de votre enfance et vous verrez tout renaître, chaque détail. Fermez les yeux et souvenez-vous de ces odeurs d'enfance, le cuir de votre cartable, les odeurs de craie, celle du chocolat au lait que votre maman mitonnait dans la cuisine.

 

 Chez Mamie, dès qu'elle cuisinait, cela sentait la canelle, elle en mettait dans presque tous les desserts : me revient aussi dans le souvenir de mes hivers, l'odeur du petit bois que Papi ramassait en forêt et qu'il brûlait dans la cheminée avant d'y poser une brique pour réchauffer le lit ; dans le souvenir des jours de printemps, le parfum des peaux de mandarines qu'il posait sur les radiateurs et qui embaumait dans le salon.

 

 Je voudrais pouvoir recréer des moments disparus, réveiller des lieux endormis. Les rues de chez nous ont leur propre odeur, celle des matins comme celle des soirs ; chaque saison, chaque jour, chaque minute qui compte dans nos vies a son odeur particulière. Quant au parfum de l'amour, il subsiste tant aux outrages du temps qu'il a plus d'une fois laissé mon papi pantois. Il a raison quand il dit que le foin n'a pas la même odeur pour les chevaux et pour les amoureux.

 

Rideau.

Pampelonne.jpg"Je m’en remettrai jamais.

 

 Les décors sentaient l’avant guerre, les costumes la poussière et la mise en scène devait remonter à Napoléon III. Du sur-mesure, en somme, pour un spectacle ouvert à tout public à deux pas de chez Mamie. Il n’en fallait pas plus pour que la salle se remplisse d’oncles, tantes, amis, parents, parents des amis. Il allait falloir assurer.

 

 Chose pas si aisée qu’il n’y paraît puisque cette salle restait sur un échec retentissant suite à la programmation au mois d’octobre de la troupe de Pipi et Caca. Bref rappel des faits :

Le dimanche 30 octobre, devant une salle comble, un malotru qui annonça le programme fut sifflé par quelques individus qui hurlèrent : "Dehors les valets de l’Amérique" et le spectacle commença.

 

Ce fut assez court, Pipi parut la première, se planta au centre de la scène et fit pipi.

 

Devant le silence médusé des spectateurs, Pipi expliqua que l’unique façon de chasser de l’art théâtral le système oppressif qui en avait perverti tous les gestes était de revenir aux fondamentaux, c’est à dire à la nature, à l’organique. Ce mot en particulier semblait lui plaire : "l’organique". Ingestion, digestion, excrétion. C’est pour retrouver ces valeurs premières, injustement cataloguées dans le monde du sanitaire que Pipi restituait au pipi sa place première.

 

 Pipi expliqua ces éléments philosophiques avec beaucoup de véhémence mais eut surtout tout le temps de conclure son discours par une annonce brutale qu’elle effectua tournée vers les coulisses :

- Et maintenant, voici Caca !

 

La foule se leva et reflua d’un seul mouvement vers la sortie. 

 

 Un seul spectateur resta, pervers coprophage notoirement connu entre Carmaux et Tanus, et, une fois de plus, les deux filles regagnèrent la coulisse, déçues.

 

Même les rares critiques n’osèrent pas parler du spectacle de Pipi et Caca. Quoi qu’il en soit, les deux femmes continuent de trimbaler leur spectacle et ont même prévus quelques incursions en Angleterre et en Belgique flamande. Le fait est que, comme dit Papa, difficile de passer après Pipi et Caca.

 

Pourtant, l’obstacle a été franchi, et de quelle manière ! Ouf ! Applaudissons.

 

Et puis, il fallait voir ça, des compliments  en quantité industrielle et un livre d’or pris d'assaut par un public conquis. 

On lit :

"Une féerie de l'instant." Christian

"Chef d’oeuvre !" Tati Jackie

"Continues, tu vas casser la baraque !" Tati Annie

"Le meilleur spectacle que j’ai jamais vu. De loin". Tonton Kiko

"C’est bien simple, je n’ai plus de Rimmel !" Claudine (seconde femme de Tonton Kiko)

"A ma grande surprise j'ai versé ma larme. Tu as atteint mon coeur. Bravo pour ces sentiments, ces émotions fortes, j'ai eu des frissons par moment". Ta couse Céline

"Redge, encore un bon moment passé en ta présence. On était venu plus pour toi que pour le spectacle, mais quelle agréable surprise ! On est fier de toi, continues d'oser, de vivre !"  Pascaline

"J'avais froid, un peu hagard, l'humeur moribonde et puis voilà, il y a toi avec toute ta générosité, l'intérêt, l'affection que tu as toujours su apporter aux autres, à moi aussi et dieu sait si tu m'as rendu la vie belle depuis qu'on se connaît comme tu as su le faire une fois de plus".  Jérôme

 

Rideau.

Monesties-Noel.jpg"Mamie chante Noël à Monestiès.

 

 Ma Mamie m'a dit : "A Noël, le bonheur était contagieux. Je me souviens des rires et des larmes au réveil devant les cadeaux. Je revois mon père rajouter une guirlande au sapin de Noël tandis que ma Maman cuisinait son pot-au-feu tout en mitonnant une soupe aux pâtes alphabets... "C’est pour vous mettre en bouche avec le vin blanc que j’ai tenu au frais dans le ruisseau", nous disait-elle alors qu’on salivait déjà.

 

 Ces moments si heureux pourraient-ils s’oublier un jour ?"

Ils l'ont dit...

Numériser 567

  

"Ce blog est vraiment le meilleur blog que je n'ai jamais vu." Olivier

"Je me suis retrouvé sur le blog de Juliette après avoir tapé sur Google "Comment rencontrer l'homme de sa vie facilement"... et oui... et là je tombe sur votre réponse à son article, réponse que je lis avec le sourire bloqué. Du coup, j'ai suivi le lien et cela fait maintenant plusieurs heures que je parcours vos articles... Bravo, j'ai passé un merveilleux moment, que du bonheur." Nadège

"Il m'arrive de lire deux jours de suite le même article, n'importe quoi en fait, une sorte d'état second, d'un coup, j'ai 16 ans ! J'adore ce blog, j'apprends tout plein de trucs et qu'est-ce que je me marre. J'adore ce que vous dégagez dans vos écrits. Vous semblez être un homme à découvrir et à prescrire... Vous vous intéressez vraiment aux gens, à tous, vous êtes bien documenté, et vous rendez l'incompréhensible compréhensible, avec humour en plus, un vrai talent. Quand je lis vos mots,  j'imagine quelqu'un de brillant, un génie. Et puis qu'est-ce que vous me faites rire. En plus, vous êtes séduisant, beau à l'intérieur, généreux à l'extérieur, vous êtes le mouvement dans toute sa splendeur. Continuez à écrire, c'est du plaisir pur." Ann

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"Dans ma recherche de sourires sur les blogs, je suis passée vous lire. Et là, merci, merci à mon ordi de fonctionner normalement, merci à ma ligne internet de ne pas être coupée et merci a vous de m'avoir fait hurler de rire. Quand je me suis attaquée à Une histoire de marteau, j'ai vraiment pleuré de rire, mon mascara a coulé. J'ai donc retenu la leçon, pour les autres articles, c'est démaquillée avant de me glisser sous la couette le soir,  ou le matin tôt avant la douche que je viendrai vous lire. Merci de vos écrits, je vous jure que le plaisir est pour moi au rendez-vous." Marie

"Quand je lis votre blog, je retrouve l'impatience et la curiosité insatiable de mes huit ans et je me sens bien en vous lisant, et quand vos mots se font caresse, je fonds littéralement." Anne

"Bravo pour votre blog et le cycle de Hudson, vous l'avez parfaitement bien décrit et ça me plaît beaucoup." Geneviève

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Ma Mamie m'a dit...

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Mamie doit travailler plus pour gagner plus

Mamie, tu l'aimes ou tu la quittes

"Casse-toi pauvre Régis !"

Papi a été pris pour un Rom

Mamie est sur Facebook

Papi est sur Meetic

Il y a quelqu'un dans le ventre de Mamie

Mamie n'a pas la grippe A

 

COLLECTION "THRILLER"

Landru a invité Mamie à la campagne...

Sacco et Vanzetti

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Mamie et les cigares du pharaon

Champollion, l'homme qui fit parler l'Egypte

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Mamie boit dans un verre Duralex

Le cadeau Bonux

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Super Cocotte

Mamie ne mange que des cachous Lajaunie

 

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Mamie la gauloise

Mamie roule en DS

Mamie ne rate jamais un apéro

Mamie et le trésor de Rackham le Rouge

 

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Mamie va au bal

La fête de la Rosière

Mamie au music-hall

Mamie au Salon de l'auto

Mamie à la foire aux bestiaux

 

COLLECTION "SUR LA ROUTE DE MAMIE"

Quand Papi rencontre Mamie

Un Papi et une Mamie

Mamie fait de la résistance

Mamie au cimetière

24 heures dans la vie de Mamie

 

COLLECTION "MAMIE EXPLORE LE TEMPS"

Jaurès

Mamie embarque sur le Potemkine

Mamie et les poilus

Auschwitz

 

COLLECTION "FRISSONS"

Le regard de Guynemer

Mr et Mme Blériot

Lindbergh décroche la timbale

Nobile prend des risques

 

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Mamie chez les Bretons

Mamie voulait revoir sa Normandie !

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