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4 janvier 2010 1 04 /01 /janvier /2010 18:19

Paris flirt"Un roman de Francis Huster.

 

S’il s’est senti naïf parfois, maladroit dans ses pulsions de jeunesse, il les assume. Parfois exubérant, cocasse, il a su être un fêtard quand il le fallait.

 A 30 ans passés, il décide d’apprendre l’anglais. Non pas pour le parler mais pour le comprendre. Tout ce qu’il entreprend doit avoir un sens et une utilité. Rien ne saurait être inutile et surtout pas le futile qui donne son sens à la vie. La mort ne cesse de le hanter. Il est super superstitieux.

 Le décès de sa mère à 51 ans le persuade qu’il pourrait disparaître au même âge. Cela devient une obsession. Elle-même terrifiée par ce funeste présage, madame delahaye, sa voyante, le mettra en garde avant qu’il parte à Montecatini. pourquoi n’a-t-il pas suivi son conseil ? Pourquoi est-il resté sourd à cette prémonition fatale ? Alors qu’il l’écoutait toujours.

 Les ailes de la renommée allaient s'ouvrir pour lui en 1947. Lucien Lelong avait créé sa propre maison. C'était son tour. Il fallait pour cela qu'une femme s'en mêle. Ce fut la plus imprévisible de toutes, bien entendu.Rédactrice en chef de tous les magazines du monde, le Vogue des etats-Unis, elle se nommait Bettina Ballard.

 Que s'est-il donc passé ? ce soir-là, Bettina sort en boîte en Dior. Elle s'imagine déjà d'une séduction folle et compte bien entendue ne pas passer inaperçue. mais alors qu'elle est bien loin de s'en douter, rien, mais alors rien du tout, ne va se déroueler comme elle l'avait prévu ! Le destin en a décidé autrement.

 Et malgré elle, Betina Balard va faire faire le premier pas, bien involontaire, à la gloire de ce bon monsieur Dior. Au moment où elle se présente à l'entrée, l'improbable se produit : on lui refuse l'entrée. Sous prétexte que sa tenue serait trop indécente ! La discussion qui s'ensuit tourne au vinaigre. Le ton s'envenime.

 En vain.

 L'incident va faire l'effet d'une bombe : le scandale éclate à la une du très sérieux Time Magazine. 

 La suite ? En révélant pour la première fois le nom de Christian Dior aux yeux du microcosme le plus efficace de la planète, Carmel Snow déclenche une révolution. Ce que Bettina, vexée, n'a pas su faire, Carmel, fine bouche, le réussit. L'avenue Montaigne est prête à entrée dans la légende.

 Dior est l'élu de la mode. Il porte en lui plus qu'une mission, un destin. C'est à lui seul que revient le redoutable honneur de réagir contre la tristesse et l'accablement de l'après-guerre. Il a besoin pour mener à bien sa tâche de se retrouver face à lui-même.

 De s'écouter surtout. De ne pas se trahir. Et il aura cette remarque aux lèvres qui passera à la postérité lorsque chaque année, à chaque nouvelle collection, il dira : "Demain, vous ne me verrez pas !"

 Tout ça pour qu'il puisse réaliser la plus impérieuse des tâches : créer ses modèles. 

 

 Mais ce qui frappe le plus chez Dior, c'est la clarté de sa vision. Cet homme-là ne peut avoir que des lignes dans son cerveau. Sa spontanéité se ressent si fort dans ses créations parce qu'elle provient d'une culture profondément humaniste. Dior est une personnalité rare. d'un seul bloc. Comme un dé. A six faces, certes. Bien différentes. Mais indissociables. Et qui forment un tout à parts égales. Même si chacune, suivant les divers moments de sa vie, ne revêt pas la même importance.

 

 Il est un être bon mais il n'est pas dupe. il penser que rien dans l'avenir ne changera vraiment. l'oppression, la terreur, la mort, l'horreur continueront de danser leur ballet tragique. mais il veut laisser de son passage sur terre l'espoir retrouvé, la reconquête d 'une féminité, une vie ressuscitée et vouée à la bonté, l'amour, la fête.

 Il se sent fort. plus fort que tout. Seul le travail acharné permet d'envisager la réussite, et cette réussite est tournée vers le monde entier. Rien n'est plus beau à ses yeux, ni plus émouvant, au terme d'un dur labeur parfois ingrat, que la ferveur du public.

 La vie grimace malgré elle quelquefois. Elle a parfois des exigences qu'on comprend mal. Elle en trahit, alors qu'on ne s'y attendait pas, certains. Sans qu'on sache de quelle faute ils semblent punis, comme abandonnés aux pires malheurs. Cette vie n'ose pas s'en prendre encore à Christian Dior. 

 Elle pense à autre chose. Elle est occupée ailleurs. Elle a bine saisi qu'elle s'adresse a un homme parfaitement conscient de ce qu'il vaut, qui n'en tire néanmoins aucune vanité. Un homme qui restera jusqu'au bout un artisan acharné.

 Tout chez lui n'est qu'authenticité. Jamais d'arrogance, d'apparence ou de convenu. Il met toute sa passion et tout son coeur, pour atteindre le sommet. Il ne craint pas de se heurter au cynisme des créateurs qui ont, eux, bafoué leur idéal.

 Dior a surmonté ses doutes, maîtrisé ses hésitations. Ainsi se construit la seule manière de venir à bout d'un travail épuisant, stressant, harassant, même si ce travail se trouve, à la fin, couronné de succès et fait tout oublier.

Dior ressent chez sa garde rapprochée la sensation de paix intérieure que procure le travail accompli jusqu'au bout des possibles. Tant que cela durera, la maison Dior vivra.

 Dior refuse aussi une réussite toute tracée. Ne serait-il pas devenu milliardaire s'il était demeuré patron de galerie, marchend de tableaux ?

 Braque, Dufy et Picasso ne lui avaient pas échappé. Lui aussi préféra sa blouse comme manteau de pèlerin et sa baguette de couturier comme bâton de guide. Lui aussi choisira, au lieu de rêver sa vie, d'embellir celle des autres. Lui aussi endossera une vie intense, risquée, au lieu d'une confortable existence.

 L'enjeu est passionnant. Se faire respecter, certes, mais aussi se faire aimer.

 Il y réussira. Le plus difficile à convaincre, ce sera lui-même. Il lui faudra plus de temps pour ses séduire, s'accepter lui-même, ne plus craindre de ses propres réactions, de ses manquements, de ses angoisses comme de son enthousiasme ou de sa naïveté. Il ne se retrouve face à lui que devant la feuille blanche. Faut-il qu'il accepte alors de s'ouvrir vraiment pour donner le meilleur de lui-même : sa vraie folie, sa vraie générosité, sa grâce et son désir ?

 Ses quarante premières années lui ont permis d'apprendre. Il est temps désormais de comprendre. Comprendre ce que son destin attend de lui.

 

 Tout dans sa sensibilité parle à l'âme féminine. Si ce sont les femmes qui portent ses robes, ce sont les hommes qui les regardent. Et Dior connaît le regard des hommes. Il sait ce qu'ils regardent chez une femme : ce qu'elle ne montre pas. Ses seins. Ses fesses. ses reins. Ses cuisses. Son sexe. Sa peau à caresser. Son cou à embrasser. Sa chevelure à tordre. Son dos à tenir. Ses pieds à prendre. Ses chevilles à sentir.

 Dior sait que les hommes sont dingues. Qu'ils ont besoin de fantasmer pour se croire dominateurs et soumettre la femme comme une chienne consentante. Le jeu de la séduction, Dior en connaît toutes les règles.

 Dans son travail, il refuse de ses répéter. D'une création à l'autre, il veut se surprendre lui-même et aller là où on ne l'attend pas.

 Il ne pense pas qu'ild écouvre à proprement parler mais qu'il recouvre au contraire des beautés, des formes, des couleurs inscrites dans sa mémoire, laissées par lui enfouies, sachant qu'un jour il les ressortirait.

 Il a l'humilité du vrai créateur qui sait qu'il n'invente rien mais qu'il innove seulement en reliant entre eux des éléments qui n'auraient jamais dû se rencontrer.

 La providence l'a amené au bon endroit au bon moment, en face des bonnes personnes. Fallait-il encore qu'il décide d'avancer dans le bon sens. Tous n'ont pas ce talent-là. peut-être le plus important de tous. Savoir exactement ce que l'on veut. La femme que l'on veut. L'homme que l'on veut. La vie que l'on veut. Et pour certains, la mort que l'on veut.

 La plupart des choses qui nous arrivent dans la vie sont précisément celles que l'on ne veut pas. Alors quand, comme Dior, on se décide un jour à abattre les cloisons du "qu'en-dira-t-on", quand on choisit enfin où l'on veut aller et ce que l'on veut faire, on ne peut qu'être félicité.

Oser. Tout le monde peut écouter et donc aimer l'incomparable Mozart mais tout le monde n'ose pas. Pas besoin d'être cultiver pour entendre les oiseaux chanter, le vent murmurer, la mer rugir, la pluie tapoter, l'orage gronder, les feuilles frissonner, les arbres frémir, le ruisseau clapoter, la source couler. Ni pour voir le soleil rougir en se couchant, furieux de disparaître, ni pour voir la lune pâlir, timide en diable. Ni pour sentir l'odeur de la rose ou celle du jasmin.

 La seule culture nécessaire, c'est la culture du vrai. Et le vrai, c'est le travail. Rien d'autre n'existe. Sans cesse recommencé à chaque saison de la vie. Tout enfanter, tout construire, tout tenir et tout perdre. Pour tout recommencer à nouveau en sachant que tout devra encore être perdu.

 En devenant international, Dior ne se remet pas en danger, il se remet en question. C'est différent. Et c'est tellement intelligent. Et visionnaire. Dior avait parié sur l'avenir de son nom, maintenant il pariait sur l'avenir de sa marque.

 Mitzah Bricard perdait en la personne de Dior non seulement l'homme de son destin, mais une partie d'elle-même.

Tout ce qu'on pourra résumer en deux mots : une mémoire.

 Ces plus beaux instants de leur vie qu'elle ne partageait plus avec personne et que Christian Dior avait emporté avec lui, là-haut. Cette femme superbe, le chic incarné et qui avait le visage du destin.

 Grâce aux femmes, il avait réussi le meilleur de sa vie : rendre heureux. Les voyantes l'avaient prédit : tout viendrait des femmes pour la réussite de sa vie.

 Peu d'entre nous ont le courage de creuser en nous-même pour y trouver de quoi se construire un destin. En général, au lieu de s'appuyer sur soi, on ne cesse de s'appuyer sur les autres, pour mieux leur faire porter, après, le poids de nos échecs. Changer de vie sans changer de peau, c'est ce que Dior a réussi, et sans esbroufe.

 Il y a des vies qui parlent d'elles-même s. Tout s'y enchaîne logiquement. Il n'y a qu'à les conter telles quelles. Mais il y a aussi de ces vies qui sont fracassées, brisées, déchirées, pleines de contradictions, et qui doivent être racontées au plus près de l'émotion qui s'en dégage. Ce sont des vies comme dictées par des forces qui nous échappent. JFK, Marilyn Monroe, Edith Piaf, James Dean, Camus, Rimbaud, François Truffaut, Patrick Dewaere, Gérard Philippe, Bernard Giraudeau, Jean-Luc Boutté, Jacques Villeret ou Christian Dior. Les évènements ont donné à leur vie une tournure tragique.

 Il fait part à sa voyante de cette prémonition permanente qui lui apprend à rester sur le qui-vive. La villa des Dior à Granville portait le nom dansant des rhumbs, et la vie a été une véritable rumba pour Dior, avec ses pas de côté, en avant ou de travers, mais ceux en arrière ne l'étaient que pour retrouver l'élan de toujours glisser en avant.

 

 Lorsqu'il constate que sa filiale new-yorkaise se trouve au croisement de la 5ème Avenue et de la 57ème rue, Dior, qui entretient avec les chiffres un rapport mystérieux, y voit un présage magnifique.

 L'ouverture doit avoir lieu un 24 octobre, un mois fétiche pour lui : octobre est le 10ème mois de l'année et sa vie aura toujours avec bonheur été à la rencontre de ce 10. maison Dior comporte dix lettres.

 Mais les compositeurs ne sont-ils pas tous foudroyés avant d'avoir pu achever leur dixième symphonie ? Aussi, il laissa échapper cette phrase prémonitoire : "Et si moi aussi c'était mon dernier ?"

 La science et la culture doivent avancer main dans la main pour permettre l'enrichissement des êtres et la sauvegarde de leur santé. Sinon, nul doute que les deux monstres, Politique et religion, entraînés dans la spirale de la haine et des guerres de domination, se permettront tout et précipiteront pour de bon cette fois la fin du monde. 

 La vie a été pour Dior, un jeu de cartes. Avec ses reines, Mitzah, Marguerite, madeline Dior sa mère, Catherine Dior sa soeur, Raymonde... Son as, Saint laurent. Ses valets, Ivan le jardinier, Pierre Perrotino le chauffeur, Ferdinand le portier en uniforme. les jokers, Carmel Snow, Bettina Ballard, Suzanne Leling, sans oublier Christian Bérard le joker imprévu et tant aimé. Les rois Lelong, Piguet, Boussac. Christian Dior avait oublié malheureusement qu'une carte inattendue se glisse toujours dans le jeu de la vie : la Faucheuse - la Mort.

 La vie est une tragédie. le talent, c'est de la traiter comme une comédie. la tragédie nous mène à la mort qui nous attend tous. La comédie nous mène à l'amour. Le parfum de la vie, c'est l'éphémère. Lorsqu'il inspire le désir, le plaisir, le bonheur, on fait semblant d'oublier que la vie nous sera reprise et qu'elle ne dure qu'un temps. Le passé et l'avenir n'existent pas. Il n'y a que le présent. Le présent passé et le présent à venir.

 Si Dior a été si haut, si loin et si vite, c'est parce qu'il était l'homme du présent.

 Dior avait du tempérament. Avec du tempérament, personne ne peut rien contre vous. Vous faites preuve d'une sacré trempe. Vous faites peur parce que vous êtes imprévisible, capable de réagir, de vous redresser de toutes les situations, même les pires.

 A l'aube des années 60, Dior était persuadé d'avoir un rôle à jouer. La guerre s'était éloignée, même si l'Algérie se fissurait, et que l'Indochine était perdue. Ce n'était plus le cauchemar de l'hallucination nazie. 

 Les sanglots étouffants allaient céder la place aux rires et aux copains yéyés. Brigitte Bardot remplaçait déjà Martine Carol et Françoise Arnoul. Johnny Hallyday et Gilbert Bécaud avaient pris le relais de Charles Trenet et Luis Mariano. la jeunesse s'affichait vorace et redoutable, prête à tout, sexe, pavés. 

 Elle refusait de se voir, comme les précédentes générations, martyrisée, trahie, sacrifiée. l'héroïsme se trouverait maintenant dans le sport, la famille, la DS ou la 2 CV, le ski, le club méditerranée, le fer à repasser, le paquet de Bonux, la vie des animaux à la télévision, les "36 chandelles" ou encore "La tête et les jambes".

 La jeunesse avait la tête à flirter, à danser. La jeunesse voulait dévorer la vie et elle y a mis tout son coeur.

 Dior savait que si on fait exactement ce qu'une femme attend de lui, il n'a aucune chance de la séduire. Il faut toujours surprendre. Il n'y a que l'inattendu qui ravisse l'âme. Dior ne voulait pas devenir comme les autres : c'eut été un drame.

 Perdre sa place de numéro 1 comme on perd sa femme eût été là la tragi-comédie de la vie. La vie s'écrit au gré du hasard et on doit l'accepter.

 Dior savait que la vie était laide et égoïste. il a voulu nous apprendre qu'elle pouvait être tendre et belle. 

 Il y a des gens qui vous disent la vérité à longueur de temps. Soit. Nous apprécions. Mais ces mêmes gens ne vous révèlent jamais leur vérité. Qui sont-ils vraiment ? Qui aiment-ils ? En général, ils n'aiment qu'eux-mêmes. D'où la raison de taire cette vérité-là.

 Les étoiles ne se trouvent pas seulement dans le ciel. Il faut savoir admirer celles qui brillent dans le coeur de certains êtres. il ne s'agit pas de lever les yeux au ciel, mais de regarder en face. C'est plus difficile et peu d'entre nous ont ce courage-là. les rôles que la vie nous a décernés sont pour beaucoup des erreurs de distribution.

 Ce que nous a appris Dior, c'est que rien n'est impossible parce que rien n'est improbable.

 La vie nous surprend toujours. 

 

"Quoi que vous fassiez, faites-le avec passion." Christian Dior

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Published by Régis IGLESIAS - dans Il était une fois...

Livre d'or

Première affiche

 

  "MA MAMIE M'A DIT"  

Spectacle nostalgique 

 

"On nous avait promis la magie, promesse tenue : un spectacle plein de féérie de souvenirs où chacun se retrouvait. Une belle énergie. Les résidents ont adoré. Merci." Marie ("La Clairière de Luci" - Bordeaux)
 
"Formidable ! Nous sommes tous remontés dans le temps, nous avons vingt ans, on a ri, on a presque pleuré et surtout on a chanté. Merci." Cathy (Arles)
 
"Un véritable petit chef d'oeuvre" ; "La légion d'honneur pour la créativité" "Un véritable artiste" ; "Après-midi formidable" ; "Absolument parfait" ; "Une rétrospective originale" ; "Un très bon moment d'évasion". Propos recueillis à la résidence Emera d'Angoulême  
 
"Qu'est-ce qu'on attend pour être heureux... C'était magnifique. Nous avons revu toute notre jeunesse et notre enfance. Et c'est beau de redevenir jeune dans l'ambiance d'autrefois." Aimée et Janine
 
"Les chansons, les réclames et les anecdotes ont transporté les résidents dans leur enfance. Une après-midi de nostalgie mais aussi de chansons et de rires. Merci encore pour ce magnifique spectacle." Sandrine
 
"Spectacle complet, tellement agréable et thérapeutique pour nos personnes âgées, encore félicitations !" Docteur Souque
 
"Un choix extraordinaire de chansons, des moments magiques, des photos magnifiques, vous nous avez mis de la joie dans le coeur. Et retrouver sa jeunesse avec tous ces souvenirs, ça fait plaisir et j'espère que vous reviendrez nous voir." Mme Lorenzi (Juan-Les-Pins)
 
"Pour ma fête, par un pur hasard je me suis retrouvé dans un club de personnes âgées où j'ai pu assister à votre spectacle sur le passé. Cela m'a rappelé mes grands-parents et mes parents et c'était vraiment un moment magique." Josette, La Roque d'Antheron
 
"Bravo bravo bravo Regis, c'est le meilleur spectacle que j'ai vu depuis que je fais le métier d'animatrice." Bénédicte La Salette-Montval (Marseille)
 
"Je n'imaginais pas lorsque je vous ai accordé un rendez-vous que vous enchanteriez pendant 1 h 1/4 les personnes âgées d'une telle façon. Merci pour votre prestation qui a fait revivre les moments publicitaires, évènementiels et musicaux de leurs vies." Michelle, CCAS de Toulouse
 
"Un super voyage dans le temps pour le plus grand plaisir des résidents. Merci à Régis pour cette magie et à bientôt." Brigitte (Lunel)
 
"Enfin un retour à notre "époque". Quel bonheur, que de souvenirs, quelle belle époque ou l'amitié était de mise. Merci pour cette très belle après-midi, on s'est régalé avec ce très très beau spectacle". Danielle (Mirandol)
 
"Super - divinement bien -  tout le monde était enchanté même que M. Benaben a dit : "Vous nous avez donné l'envie de revivre notre vie"." Sylvie (Sainte Barthe)
 
"Un grand merci pour ce bon moment et je crois, je suis sûre, qu'il a été partagé par mon mari." Mme Delbreil
 
"Une féérie de l'instant." Christian
 
"Beaucoup d'émotion dans ce spectacle plein de chaleur et d'humanité." Sylvie
 
"Une soirée inoubliable. Continuez à nous émerveiller et faites un long chemin." Claude
 
"Le meilleur spectacle que j'ai jamais vu. De loin." Tonton Kiko
 
"C'est bien simple, je n'ai plus de Rimmel !" Claudine (seconde femme de Tonton Kiko)
 
"A ma grande surprise, j'ai versé ma larme. Tu as atteint mon coeur. Bravo pour ces sentiments, ces émotions fortes, j'ai eu des frissons par moment." Ta couse Céline
 
"Redge, encore un bon moment passé en ta présence. On était venu plus pour toi que pour le spectacle, mais quelle agréable surprise ! On est fier de toi, continues d'oser, de vivre !" Pascale
 
"J'avais froid, un peu hagard, l'humeur moribonde et puis voilà, il y a toi avec toute ta générosité, l'intérêt, l'affection que tu as toujours su apporter aux autres, à moi aussi et Dieu sait si tu m'as rendu la vie belle depuis qu'on se connaît comme tu as su le faire une fois de plus." Jérôme
 
"Ce spectacle est nul à chier et je pèse mes mots." Gérard
 
memoria.viva@live.fr

Ma Mamie m'a dit...

Madka Regis 3-copie-1

 

COLLECTION "COMEDIE"

Mamie est sur Tweeter

Mamie n'a jamais été Zlatanée !

Mamie doit travailler plus pour gagner plus

Mamie, tu l'aimes ou tu la quittes

"Casse-toi pauvre Régis !"

Papi a été pris pour un Rom

Mamie est sur Facebook

Papi est sur Meetic

Il y a quelqu'un dans le ventre de Mamie

Mamie n'a pas la grippe A

La petite maison close dans la prairie

 

COLLECTION "THRILLER"

Landru a invité Mamie à la campagne...

Sacco et Vanzetti

Mamie a rendez-vous chez le docteur Petiot

La Gestapo française

Hiroshima

 

COLLECTION "SAGA"

Les Windsor

Mamie et les cigares du pharaon

Champollion, l'homme qui fit parler l'Egypte

Mamie à Tombouctou

 

COLLECTION "LES CHOSES DE MAMIE"

Mamie boit dans un verre Duralex

Le cadeau Bonux

Le bol de chocolat chaud

Super Cocotte

Mamie ne mange que des cachous Lajaunie

 

COLLECTION "COUP DE COEUR"

Mamie la gauloise

Mamie roule en DS

Mamie ne rate jamais un apéro

Mamie et le trésor de Rackham le Rouge

 

COLLECTION "DECOUVERTE"

Mamie va au bal

La fête de la Rosière

Mamie au music-hall

Mamie au Salon de l'auto

 

COLLECTION "SUR LA ROUTE DE MAMIE"

Quand Papi rencontre Mamie

Un Papi et une Mamie

Mamie fait de la résistance

Mamie au cimetière

24 heures dans la vie de Mamie

 

COLLECTION "MAMIE EXPLORE LE TEMPS"

Jaurès

Mamie embarque sur le Potemkine

Mamie et les poilus

Auschwitz

 

COLLECTION "FRISSONS"

Le regard de Guynemer

Mr et Mme Blériot

Lindbergh décroche la timbale

Nobile prend des risques

 

COLLECTION "MAMIE EN BALLADE"

Mamie chez les Bretons

Mamie voulait revoir sa Normandie !

La fouace Normande

La campagne, ça vous gagne...

Mamie à la salle des fêtes

Launaguet

La semaine bleue

Le monastère

 

COLLECTION "MAMIE AU TEMPS DES COURTISANES"

Lola Montès

Les lorettes

Mme M.

Napoléon III

Plonplon

La marquise de Païva

Mme de Pompadour

Générique de fin