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14 novembre 2012 3 14 /11 /novembre /2012 17:53

Detective.jpg"Un magazine, là, sous vos yeux.

 

 Un magazine dédié à Stavisky. L'escroc qui a défrayé la chronique. Souvenez-vous...

 

 Un homme martèle une porte à grands coups de poing. De l’intérieur, une voix angoissée s’élève.

- Qui est là ?

- Ouvrez ! Police !

 Aussitôt à travers le battant, une détonation retentit.

Personne n’ignorera plus bientôt que, le 8 janvier 1934, à Chamonix, Stavisky s’est donné la mort. A l’origine d’une escroquerie sans égale, il va ébranler le régime parlementaire français. La République sera mise en péril par la faute de l’homme qui gît au sol, la tête baignant dans le sang.

 

 Le Tout-Paris le connaissait sous le nom de Serge Alexandre. Un mois plus tôt, il résidait encore dans un palace. A ses réceptions se pressaient les ministres, les généraux, les magistrats. Il était propriétaire d’un théâtre et d’une écurie de courses.

 Aux tables des casinos, il hasardait des bancos de plusieurs millions.

 Il laissait dans son sillage comme une traînée de puissance et de gloire, celles que procure la grande richesse. Partout, on saluait avec obséquiosité M. Alexandre.

 On ne savait pas très bien d’où lui venait l’argent qu’il répandait, tels ces nanabs dont on célèbre la légende. A ceux qui s’interrogeaient, les gens informés répondaient :

- Il fait des affaires.

  

 Les Stavisky sont venus s’installer à Paris en 1900. Le père, dentiste, a installé son cabinet dans le quartier des Champs-Elisées. Si son fils Sacha comparaît devant le commissaire de police, c’est qu’il a fait imprimer des cartes de visite au nom de M. Lemerre, éditeur, et qu’il les a utilisées pour obtenir des places de théâtre gratuites.

 Il n’aura droit de la part du commissaire qu’à des paroles sévères. M. Lemerre n’a pas porté plainte.

 Le père est un homme d’une honnêteté irréprochable, un grand travailleur. Pourquoi le fils se situe-t-il aux antipodes ? Mystère de l’hérédité.

 La vérité est que Sacha aime la vie facile.

 Il se sent des envies de luxe, il voudrait gagner beaucoup d’argent. Le drame est qu’il ne cultive que sa paresse.

Travailler ? Quelle idée !

 Alors, il a dérobé l’or acquis par son père pour ses prothèses et l’a revendu à des boutiquiers de la rue des Blancs-Manteaux. Bien sûr, M. Stavisky n’a pas déposé plainte.

 A vingt ans, Sacha s’est cru une vocation artistique. Il se range parmi ceux qui pensent - à tort - que le métier d’artiste rapporte beaucoup d’argent en exigeant peu d’efforts.

 Engagé comme comique dans un café-concert, le public le chahute, crie qu’il n’est pas drôle. Il renonce.

 Peut-être s’en serait-il tenu là s’il n’y avait pas eu le grand-père. La devise du grand-père Stavisky : rouler tous ceux qui sont prêts à se laisser gruger. Sacha l’admire.

 Ils montent un coup en 1909 où ils encaissent 12 000 francs. Après quoi, ils résilient le bail et partent avec la magot. Pensaient-ils qu’aucune de leur dupes ne réagirait ?

 Nous sommes en présence d’une constante qui se situe à l’origine même du comportement de l’escroc. Comme dit Mamie, ce qui importe à celui-ci, c’est d’encaisser tout de suite l’argent. Il ferme son esprit à la seule évocation des conséquences du risque qu’il prend.

 Bien sûr les victimes se plaignent. On ouvre une information judiciaire. Le grand-père Abraham meurt à point nommé. Voilà le jeune Sacha dans la nécessité de répondre seul de ses actes. Il choisit comme avocat le frère d’un homme politique de haut vol et sera condamné à quinze jours de prison avec sursis et 25 francs d’amende. 

 Grande leçon. Le jeune Sacha a compris l’importance des relations et surtout des influences.

 En outre, ce beau gosse mince et brun ne compte plus les conquêtes féminines. Ses maîtresses l’hébergent quand il ne sait plus où coucher et souvent il leur doit son argent de poche.

 Ses succès médiocres ne correspondent en rien à ses rêves de fortune et de puissance. Marié en 1910, il divorce presque aussitôt, ouvre un cabinet de contentieux et se lance dans des entreprises qui tournent court.

 De nouvelles plaintes sont déposées contre lui. Il doit s’enfuir à Bruxelles. On le condamne pour abus de confiance.

 Quand la guerre éclate, il s’engage. Une bonne note, enfin ? On le réforme aussitôt.

 Mais de la guerre, il rapporte une chance inespérée : l’amnistie, en qualité d’ancien combattant, de ses précédentes condamnations.

 Fort de ce casier soudainement vierge, il se campe face à Paris, dents plus longues que jamais.

 Il s’affine, oublie ses habitudes de vulgarité, s’habille mieux et plaît de plus en plus.

 Une certaine Jeanne Darcy - de son vrai nom Fanny Bloch - a parcouru avant guerre une assez jolie carrière de chanteuse. Elle se déclare folle de lui. Leur aventure illustre parfaitement ce curieux temps où l’on meurt en masse à l’avant, cependant que ceux de l’arrière se partagent entre la recherche du plaisir et la course à l’argent. Sacha et Fanny unissent leurs destinées.

 Dans la foulée, ils ouvrent ensemble des salles de jeux clandestines dont le croupier n’est autre que Stavisky et gagnent assez d’argent pour inaugurer un cabaret-dancing, rue Caumartin.

 La caisse se remplit. L’ennui est que Sacha puise dans cette caisse et trompe Fanny.

 D’où des scènes particulièrement pénibles. Les barmen évoqueront les algarades des deux amants, les cris suraigus de fanny, les injures de Sacha, parfois ponctuées de coups. On se sépare, on liquide. Sacha est à la tête de 800 000 francs.

 Il s’associe alors avec Himmel pour fonder une compagnie de cinéma. Le pot aux roses ne tarde pas à se révéler : les associés américains annoncés aux actionnaires n’existent pas. Une instruction est ouverte.

 On voit Stavinsky à Istanbul, à Budapest, à Athènes. Il touche au monde de la drogue, abandonne pour se lancer dans une affaire de consommé de viande en cube, le P’tit Pot. Faillite frauduleuse.

 Toute sa vie et jusqu’au bout, il dépensera plus d’argent qu’il n’en gagne. D’où la nécessité de s’en procurer toujours davantage.

 Une nuit à Montmartre, un Américain éméché signe un chèque de 600 francs. Stavisky le "lave" et en transforme le montant en 48 200 francs. Un complice, Popovici, présente le chèque à l’American Express qui paye.

 Sur le conseil de Stavisky, Popovici file à l’étranger.

 Avec cet argent frais, Stavisky se lance dans de nouvelles affaires : tissus, gabardines, soieries. Popovici regagne Paris pour réclamer sa part. Il est arrêté sur-le-champ. Or, une seule personne était informée de son retour : Stavisky. persuadé qu’il a été "donné", Popovici le dénonce.

 En prison, Stavisky.

  Quand le juge d’instruction ouvre le dossier, il cherche en vain le chèque falsifié, seule pièce à conviction. Disparu ! Stavisky a fait le nécessaire.

 Libéré, c’est une nouvelle morale personnelle qu’il se forge : on peut tout obtenir par la corruption.

 Ces quelques jours de captivité lui ont-ils au moins servi de leçon ? Pas même.

 Il fait monter sans cesse ses propres enchères. Avec un "spécialiste", il imprime des bons du Trésor. Une femme dénonce toute l’affaire. On arrête les complices, pas Stavisky. Il se terre le temps nécessaire, puis reparaît à Paris au bras d’un ravissant mannequin de chez Chanel, Arlette, vingt-deux ans.

 On dirait qu’il a fait peau neuve, Sacha. On les voit très épris l’un de l’autre. Bientôt, on saura qu’Arlette attend un enfant. Sacha, lui, s’occupe.

 Il organise le vol de sept millions de titres chez deux agents de change. On les liquide à Londres mais, au passage, Stavisky rafle cinq millions.

 Est-ce la grande réussite ? Non. L’édifice est par trop bâti sur le sable. En quelques heures, il s’écroule. Cette-fois, la police sort de sa singulière léthargie. On l’arrête. Au moment où on l’introduit dans le cabinet du juge d’instruction, il s’évade ! 


 Contre lui, les plaintes pleuvent : entre autres, celles de la Banque nationale de crédit, sur laquelle il a tiré plus de 1 500 000 francs en chèques sans provision. Stavisky ? Il a pris la fuite. Nul ne sait où il se trouve.

 La police opère une descente chez son père qui, très digne, annonce qu’il entend bien indemniser les dupes de son fils. Il regagne son domicile et se donne la mort.

 A la fin de juillet 1926, la Sûreté générale reçoit une dénonciation : Stavisky se cache dans une villa de Marly-le-Roi. On vérifie : c’est vrai.

 Une nuée de policiers envahissent la villa qui regorgent d’invités. On finit par découvrir Stavisky, caché dans les toilettes.

  Cette fois, c’est sérieux. Stavisky est écroué à la Santé. Fidèle à lui-même, il engage deux célèbres avocats et deux ténors du barreau.

 Maintenant père d’un petit garçon, décidé à retrouver bientôt sa femme et son fils, il prépare, avec une ingéniosité qui s’apparente au génie, sa libération. Il simule alors la maladie. On commet un expert, le docteur Paul. Il produit un rapport inquiétant : le prisonnier risque l’abcès, la péritonite, la mort.

 Le parquet cède et le libère pour raison médicale. Trois jours après, le quasi-mourant fête le nouvel an dans un cabaret à Montparnasse. Les inspecteurs commis à la filature manifestent leur étonnement : Stavisky sort deux fois par jour. Il marche d’un bon pas.

 Le 20 janvier 1928, Stavisky se marie. Voilà le petit Claude légitimé. Plus tard, Arlette lui donnera une soeur.

 Le couple se présente sous le nom d’Alexandre, parce que Stavisky a décidé de changer de peau.

Stavisky ? Connaît pas.

 Désormais, Serge - nouveau prénom - ne fréquentera plus que les palaces, les restaurants huppés. Il se fera conduire dans des somptueuses voitures. Les femmes envieront les toilettes et les bijoux d’Arlette.

 D’où vient l’argent ? D’une firme Ales, fondée par Stavisky, qui vend des bijoux et des objets d’art au Touquet, à Biarritz, à Cannes. Il a fallu une mise de fonds dont on ignore l’origine. Il dira simplement : "Un homme m’a aidé, il est mort."

 Comme dit Mamie, il reste encore bien des mystères dans l’histoire de Stavisky.

 Il vit avec de multiples épées de Damoclès suspendues sur sa tête mais quel rapport pourrait-il dès lors exister entre le petit escroc Stavisky et l’homme d’affaires Serge Alexandre qui mène la vie à si grandes guides ?

 La belle Arlette est devenue la chargée des relations publiques du couple. On ne voit quelle à Biarritz, à Deauville, à Saint-Jean-de-Luz. Dès que son mari l’y rejoint, on le voit entouré d’amis. Beaucoup d’amis. ceux-ci boivent les paroles de leur hôte quand il répète avec componction :

- Les relations, c’est le secret de tout. 


 En fait, M. Alexandre est en train d’édifier la plus colossale escroquerie du siècle.

C’est sur le Crédit municipal d’Orléans qu’il a décidé de jeter son dévolu. Son directeur, Desbrosses, est bien connu de lui et M. Alexandre le sait prêt à tout. Il a raison : Desbrosses obéira aveuglément à ce qu’il exigera de lui.

 Puisque M. Alexandre est joaillier - la maison Alex -, il ne lui est pas difficile de se procurer des fausses émeraudes. Celles-ci sont portées au Crédit municipal et acceptées pour vraies par Desbosse. Dès lors, les millions vont glisser dans les poches de Stavisky : en trois ans, quarante-trois !

 Ma Mamie s’effare lorsqu’elle constate que M. Alexandre, au milieu de sa splendeur, a conservé les réflexes du petit escroc qu’il était gamin. Celui qui répétait : "On verra bien."

 Le commissaire Pachot - qui avait déjà arrêté Stavisky à Marly - n’a pas perdu de vue l’homme qu’il continue à considérer comme un simple malfaiteur. Les rapports de M. Alexandre avec le Crédit municipal attire son attention. D’autant plus qu’un complice arrive à point nommé dénoncer la fraude. L’inspecteur Cousin enquête sur l’affaire. Il rédige un rapport qui révèle tout le mécanisme de l’opération. Le document est transmis au Parquet.

 Desbrosses sent que le filet se resserre, il meurt de peur. Il court à Paris, supplie M. Alexandre. Que deviendra-t-il, lui, Desbrosses ? Que deviendra son "patron" ? Fulgurant la réplique d’Alexandre : il rembourse les quarante-trois millions !

 L’enquête s’arrête d’elle-même. Mais où a-t-il trouvé tout cet argent ? C’est quand même un gros paquet, quarante-trois millions. Qu’importe, on a dit adieu à Orléans.

 On ira donc à Bayonne.

 A Bayonne, M. Alexandre vante les bienfaits d’un crédit municipal. Convaincu, le député-maire Garat fait agréer le principe d’un mont-de-piété à Bayonne. Reste à savoir qui le dirigera. Toujours prompt à rendre service, M. Alexandre s’empresse.

 Il recommande un certain Tissier dont il jure qu’il est l’homme de la situation. Garat l’engage sur-le-champ. Et la valse des millions recommence. Un bijou valant 1 500 francs est estimé 600 000 francs et, la-dessus, on prête à M. Alexandre 500 000 francs.

 A ce train, le Crédit municipal devrait courir à la ruine. Mais M. Alexandre trouve le moyen de combler le gouffre qui se creuse : il suffit d’émettre des bons de caisse ! Ce qui est fait. Le Crédit municipal de Bayonne encaisse quarante millions en 1931, cent millions en 1932.

 La plus grande partie de ces fonds a été reversée au crédit de M. Alexandre. M. Garat ne s’étonne pas. De la main à la main, il a touché sa part. Il ne faudrait surtout pas dire du mal de M. Alexandre devant le député-maire Garat.

 Au printemps 1932, Stavisky apporte son soutien à l’avocat Bonnaure à la députation du IIIème arrondissement de paris. Bonnaure est élu. Or, il appartient à la majorité radicale. Il est clair que Stavisky a joué la bonne carte.

 La Volonté, son journal - car il a un journal - soutient la politique radicale. On n’a plus rien à lui refuser.

 Pourtant, la fin est proche. On découvre la supercherie à Bayonne et M. Alexandre ne  plastronne plus. De temps à autre, il a tout de même pensé que ses audaces auraient peut-être une fin. Il s’est alors juré de ne plus retourné en prison. Une cellule, pendant des années ? Jamais.

 Une terrible catastrophe ferroviaire vient de se produire à Lagny. Deux cents morts, trois cents blessés. Un instant Stavisky songe à monter une extravagante mise en scène : pourquoi ne pas envoyer un complice à Lagny qui déposerait ses propres papiers sur l’un des cadavres ? Le temps lui fait défaut.

 Ma Mamie s’est pris à regretter que la manoeuvre n’ait pas réussi : elle manque à la carrière de l’escroc.


 Alors il s’enfuit. Il fait ses adieux à ses amis les plus proches, demande qu’on lui procure de l’argent. Une valise de bijoux - authentiques ceux-là - et part au volant de sa Peugeot jusqu’en Haute-savoie où, à Servoz, Pigglio, un de ses comparse, possède un chalet. La voiture s’arrête au coin des rues François-Ier et Pierre Charron.Arlette l’attend.

 Adieux que l’on peut imaginer déchirants. 

 Là-bas, Henry Voix viendra relayer Pigaglio. Les deux hommes se croisent, l’un partant, l’autre arrivant. Mais Henry Voix s’ennuie. Sa maîtresse, Lucette Almeras, lui manque. Il part la rejoindre.

 Pendant quarante-huit heures, Stavisky va rester seul.

 Quel bilan a-t-il pu dresser de sa vie ?

 Les jours suivant l’affaire éclate. Stavisky fait les gros titres des journaux. Partout s’étale sa photo. Impossible à présent pour lui de se déplacer sans qu’on le reconnaisse.

 Retour de Pigaglio, suivi de Voix et de Lucette. Stavisky ne tient plus en place. Lucette prépare les repas, presque toujours des pâtes. Toujours les parties de Belote, toujours la lecture des journaux.

 Le 17 janvier, Pigaglio repart pour Paris. Cependant, de bonnes âmes ont signalé le comportement singulier des locataires enfuis quasi clandestinement du chalet.

 La police locale flaire une affaire intéressante au moment où il n’est bruit que de Stavisky et de sa fuite. Elle avertit celle de Paris qui immédiatement charge le commissaire Charpentier d’une enquête sur place. La piste est bonne. Le filet se resserre autour de Stavisky.

 Vous connaissez la suite.

 La fin ? On l’emmènera à l’hôpital de Chamonix. Les médecins constatent qu’il ne lui reste qu’un litre de sang dans l’organisme. A l’époque, la transfusion sanguine n'est pas entrée dans les moeurs. On se bornera donc à le panser - et à attendre.

 Stavisky s’éteindra à 3 h 15 du matin, le 9 janvier 1934.

 

 

Collection "Mamie explore le temps"

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Published by Régis IGLESIAS - dans Mamie explore le temps

Livre d'or

Première affiche

 

  "MA MAMIE M'A DIT"  

Spectacle nostalgique 

 

"On nous avait promis la magie, promesse tenue : un spectacle plein de féérie de souvenirs où chacun se retrouvait. Une belle énergie. Les résidents ont adoré. Merci." Marie ("La Clairière de Luci" - Bordeaux)
 
"Formidable ! Nous sommes tous remontés dans le temps, nous avons vingt ans, on a ri, on a presque pleuré et surtout on a chanté. Merci." Cathy (Arles)
 
"Un véritable petit chef d'oeuvre" ; "La légion d'honneur pour la créativité" "Un véritable artiste" ; "Après-midi formidable" ; "Absolument parfait" ; "Une rétrospective originale" ; "Un très bon moment d'évasion". Propos recueillis à la résidence Emera d'Angoulême  
 
"Qu'est-ce qu'on attend pour être heureux... C'était magnifique. Nous avons revu toute notre jeunesse et notre enfance. Et c'est beau de redevenir jeune dans l'ambiance d'autrefois." Aimée et Janine
 
"Les chansons, les réclames et les anecdotes ont transporté les résidents dans leur enfance. Une après-midi de nostalgie mais aussi de chansons et de rires. Merci encore pour ce magnifique spectacle." Sandrine
 
"Spectacle complet, tellement agréable et thérapeutique pour nos personnes âgées, encore félicitations !" Docteur Souque
 
"Un choix extraordinaire de chansons, des moments magiques, des photos magnifiques, vous nous avez mis de la joie dans le coeur. Et retrouver sa jeunesse avec tous ces souvenirs, ça fait plaisir et j'espère que vous reviendrez nous voir." Mme Lorenzi (Juan-Les-Pins)
 
"Pour ma fête, par un pur hasard je me suis retrouvé dans un club de personnes âgées où j'ai pu assister à votre spectacle sur le passé. Cela m'a rappelé mes grands-parents et mes parents et c'était vraiment un moment magique." Josette, La Roque d'Antheron
 
"Bravo bravo bravo Regis, c'est le meilleur spectacle que j'ai vu depuis que je fais le métier d'animatrice." Bénédicte La Salette-Montval (Marseille)
 
"Je n'imaginais pas lorsque je vous ai accordé un rendez-vous que vous enchanteriez pendant 1 h 1/4 les personnes âgées d'une telle façon. Merci pour votre prestation qui a fait revivre les moments publicitaires, évènementiels et musicaux de leurs vies." Michelle, CCAS de Toulouse
 
"Un super voyage dans le temps pour le plus grand plaisir des résidents. Merci à Régis pour cette magie et à bientôt." Brigitte (Lunel)
 
"Enfin un retour à notre "époque". Quel bonheur, que de souvenirs, quelle belle époque ou l'amitié était de mise. Merci pour cette très belle après-midi, on s'est régalé avec ce très très beau spectacle". Danielle (Mirandol)
 
"Super - divinement bien -  tout le monde était enchanté même que M. Benaben a dit : "Vous nous avez donné l'envie de revivre notre vie"." Sylvie (Sainte Barthe)
 
"Un grand merci pour ce bon moment et je crois, je suis sûre, qu'il a été partagé par mon mari." Mme Delbreil
 
"Une féérie de l'instant." Christian
 
"Beaucoup d'émotion dans ce spectacle plein de chaleur et d'humanité." Sylvie
 
"Une soirée inoubliable. Continuez à nous émerveiller et faites un long chemin." Claude
 
"Le meilleur spectacle que j'ai jamais vu. De loin." Tonton Kiko
 
"C'est bien simple, je n'ai plus de Rimmel !" Claudine (seconde femme de Tonton Kiko)
 
"A ma grande surprise, j'ai versé ma larme. Tu as atteint mon coeur. Bravo pour ces sentiments, ces émotions fortes, j'ai eu des frissons par moment." Ta couse Céline
 
"Redge, encore un bon moment passé en ta présence. On était venu plus pour toi que pour le spectacle, mais quelle agréable surprise ! On est fier de toi, continues d'oser, de vivre !" Pascale
 
"J'avais froid, un peu hagard, l'humeur moribonde et puis voilà, il y a toi avec toute ta générosité, l'intérêt, l'affection que tu as toujours su apporter aux autres, à moi aussi et Dieu sait si tu m'as rendu la vie belle depuis qu'on se connaît comme tu as su le faire une fois de plus." Jérôme
 
"Ce spectacle est nul à chier et je pèse mes mots." Gérard
 
memoria.viva@live.fr

Ma Mamie m'a dit...

Madka Regis 3-copie-1

 

COLLECTION "COMEDIE"

Mamie est sur Tweeter

Mamie n'a jamais été Zlatanée !

Mamie doit travailler plus pour gagner plus

Mamie, tu l'aimes ou tu la quittes

"Casse-toi pauvre Régis !"

Papi a été pris pour un Rom

Mamie est sur Facebook

Papi est sur Meetic

Il y a quelqu'un dans le ventre de Mamie

Mamie n'a pas la grippe A

La petite maison close dans la prairie

 

COLLECTION "THRILLER"

Landru a invité Mamie à la campagne...

Sacco et Vanzetti

Mamie a rendez-vous chez le docteur Petiot

La Gestapo française

Hiroshima

 

COLLECTION "SAGA"

Les Windsor

Mamie et les cigares du pharaon

Champollion, l'homme qui fit parler l'Egypte

Mamie à Tombouctou

 

COLLECTION "LES CHOSES DE MAMIE"

Mamie boit dans un verre Duralex

Le cadeau Bonux

Le bol de chocolat chaud

Super Cocotte

Mamie ne mange que des cachous Lajaunie

 

COLLECTION "COUP DE COEUR"

Mamie la gauloise

Mamie roule en DS

Mamie ne rate jamais un apéro

Mamie et le trésor de Rackham le Rouge

 

COLLECTION "DECOUVERTE"

Mamie va au bal

La fête de la Rosière

Mamie au music-hall

Mamie au Salon de l'auto

 

COLLECTION "SUR LA ROUTE DE MAMIE"

Quand Papi rencontre Mamie

Un Papi et une Mamie

Mamie fait de la résistance

Mamie au cimetière

24 heures dans la vie de Mamie

 

COLLECTION "MAMIE EXPLORE LE TEMPS"

Jaurès

Mamie embarque sur le Potemkine

Mamie et les poilus

Auschwitz

 

COLLECTION "FRISSONS"

Le regard de Guynemer

Mr et Mme Blériot

Lindbergh décroche la timbale

Nobile prend des risques

 

COLLECTION "MAMIE EN BALLADE"

Mamie chez les Bretons

Mamie voulait revoir sa Normandie !

La fouace Normande

La campagne, ça vous gagne...

Mamie à la salle des fêtes

Launaguet

La semaine bleue

Le monastère

 

COLLECTION "MAMIE AU TEMPS DES COURTISANES"

Lola Montès

Les lorettes

Mme M.

Napoléon III

Plonplon

La marquise de Païva

Mme de Pompadour

Générique de fin