Outils de coach

journal"Connaitre les cycles d'évolution, de l'analyse à l'action est indispensable pour toutes les Mamies qui se respectent.



 On parle souvent du changement et cela fait peur car, derrière le changement, un impératif fait jour : je dois être quelqu'un d'autre, or je n'ai pas envie d'être quelqu'un d'autre. La notion d'évolution est mieux ressentie parce qu'elle semble moins brutale. Lorsqu'une personne évolue elle traverse différents cycles.

Le lancement...


 Période ou on est exclusivement centré vers l'extérieur. Phase dans laquelle je me trouve lorsque je démarre un travail ou une relation affective en laquelle je crois. J'ai envie d'apprendre, de progresser. Je suis dans l'enthousiasme, dans l'énergie et je suis très motivé.

Dans ma vie privé : Je tombe amoureux. Je suis centré sur les bienfaits, les qualités et les compétences de cette personne. Je vois uniquement le beau chez elle. Je suis complètement passionné par la relation et malgré un emploi du temps chargé je me libère pour la rencontrer et l'écouter. Une capacité d'écoute incroyable mais qui disparaît parfois rapidement. Je désire construire ma vie avec elle.

Puis arrive la phase "plateau", je désire bénéficier de la réussite de ce que j'ai accompli. En clair, j'aime la personne, je suis conscient de ses qualités et de ses défauts et tout va bien.

Au niveau pro, en phase plateau, on se pose la question "que dois-je faire pour l'alimenter ?" Qu'aies-je besoin d'apprendre, de développer pour continuellement aimer mon travail et être passionné par celui-ci ? De quoi ais-je besoin ?

Pour le couple : "de quoi ais-je besoin pour améliorer ma relation de couple ? Pour pimenter ma relation ? de quoi ce couple a-t-il besoin ? De quoi ma compagne a-t-elle besoin ? De quoi ais-je besoin ?"

Si je me pose en permanence ces questions, je peux maintenir une phase plateau pendant des années. En revanche, si vous n'alimentez pas cette phase, vous passez en phase 2...



"On n'apprend rien des expériences délicieuses."

 

... Le déclin


 Phase dans laquelle j'aime toujours ce que je fais mais certaines choses ne me conviennent plus et me pompe de l'énergie. J'aime la personne avec qui je vis à part que certains de ses comportements me dérangent comme la jalousie par exemple.
Voilà ce qu'on appelle le déclin : je suis toujours tourné vers l'extérieur, je bâtis mon chapitre puisqu'en phase 1 et 2 on est toujours dans la construction d'un nouveau chapitre de vie mais je vais avoir des choix à faire : phase de résolution des problèmes : identifier ce qui me convient et ce qui ne me convient pas.


Deux possibilités : soit je pose une action me permettant de régler le problème rapidement et je reviens en première phase (mini-transition) : meilleure gestion administrative... je me motive à nouveau, j'avance, j'apprends.

Avec ma compagne, j'engage une vraie discussion afin de lui expliquer que ses comportements sont inadéquats. Également je réfléchis sur mes propres comportements qui ont pu générer ce problème. Chacun fait des efforts, elle s'engage à ne plus rentrer dans des scènes de jalousie et moi à surveiller mes comportements. Suffisant pour revenir en première phase.

Problème quand mini-transition est devenue impossible, on est alors obligé de mettre en place une suite de mini transitions qui coûte beaucoup d'énergie.

Ex : Travail = difficultés récurrentes qui provoque un manque de passion et qui fait qu'on est plus centré sur la problématique que sur la créativité, je me lasse à un moment donné.
Couple = malgré diverses conversations, elle multiplie et de manière convulsive les crises de jalousie. Cela devient de plus en plus pénible et de moins en moins gérable à tel point qu'on ne croit plus aux mini-transitions. Vous rentrez en phase trois.


... Le marasme ou cocooning


 C'est un moment ou je peux changer de profession ou de fonction ;
Moment ou on se dit "je ne veux plus ça"
Période de remise en question de ce qu'elles étaient et de ce qu'elles faisaient pour accéder à autre chose.

Couple : Je peux me demander "qu'est-ce qui m'a fait rencontrer cette personne" je peux me rendre compte que j'étais conscient de la problématique de cette personne mais que j'étais en mode sauveur et que je pensais pouvoir régler le problème : la toute puissance. Là, je me pose les vraies questions sur moi-même, qu'est-ce que je veux vraiment ? qu'est-ce qui a fait que j'en suis arrivé là,

Culturellement en Europe, on a peur d'entrer dans cette phase, la seule dans laquelle il paraît malsain de se retrouver.
Après avoir divorcé, j'étais invité par des amis ou il y avait des jolies célibataires mais je n'avais pas envie de cela, j'étais dans une période ou j'avais besoin de me poser, d'être centré sur moi, d'être caché sous la couette à regarder des films débiles et à manger des cacahouètes en buvant du Coca-cola. Phase de marasme appelée cocooning. Phase d'intériorisation, souvent apparentée au blues, à la déprime et culturellement parlant c'est incorrect d'avoir une déprime. Beaucoup de personnes prennent des médicaments. Cela génère souvent des zombis.
Or, ces périodes de trouble sont nécessaires et c'est d'ailleurs au cours de ces moments là que ce construit le plus l'identité.

Antony Di Melo a dit : "On n'apprend rien des expériences délicieuses."


Pendant cette phase vous allez reconstruire votre identité.

On est les champions du monde de la consommation d'antidépresseurs et de neuroleptiques et également en terme de taux de suicide. En termes de dépressions notre pays se trouve dans le top 5 mondial. La peur de la zone 3. or on doit y aller et plus on retarde l'échéance, plus le choc sera violent.

Le problème de la phase 3 n'est pas d'y être mais d'y séjourner. Si vous vous posez les bonnes questions, vous vous en sortirez. Et si les gens en ont peur, c'est parce qu'ils redoutent leurs émotions.

Phase 3, question à se poser : Qui suis-je ? Qu'est-ce que je veux pour moi ?

Petite histoire : "Un jour, un messager arrive à la cour du roi et il annonce que la fille du roi a épousé, en secret, le fils du pire ennemi du roi. Le roi entre dans une colère épouvantable et tue le messager sur le champ. Avant d'enterrer ce dernier, on lui retire ses vêtements et on s'aperçoit que le messager est en fait la fille du roi qui avait utilisé ce subterfuge par peur d'annoncer elle-même la nouvelle à son père".

Moralité de l'histoire : Ne tuez jamais le messager, ne tuez jamais les émotions. Chaque émotion a un sens et une raison d'être, elle est porteuse d'un message si on l'écoute, on devient émotionnellement intelligent.

"Quelles sont les émotions que vous vivez est-ce de la frustration, de la colère, de l'apathie, de la tristesse ? Chaque émotion est porteur d ‘un message, quel est-il ? Et si en retour vous deviez poser une question, quelle serait-elle ? Si vous vous posez les bonnes questions, vous entrerez en phase 4... 


... Le renouveau ou l'expérimentation

Après le deuil, on quitte une relation... Je sais ce que je veux, je sais ce que je ne veux plus. Je vais poser des actions nouvelles.


On debrieffe : Phase 1 et 2 : construction, phase 3 et 4 : transition.



Le reste n'est que littérature...

 

Lien : le blog de Renaud Cherel

"La technique des 5 "S" est une technique de résolution de problème :

"Symptôme"

C’est la difficulté qui nous est présentée par notre coaché, son problème, difficulté au niveau du savoir, du savoir-faire ou du savoir-être. Einstein disait : "On ne règle pas un problème au niveau ou il se situe, on le travaille toujours au niveau supérieur." Donc le symptôme n’est que la conséquence d’autres comportements en amont et que mon intérêt est de poser des questions sur ce qui peut être à l’origine de tout ça.

"La source"

Qu’est-ce qui peut-être à l’origine de tout ça ? Qu’est-ce qui est à l’origine du fait qu’aujourd’hui vous êtes qui vous êtes, que vous rencontrez ce problème, que vous en êtes arrivé là ?

"La situation"

"Si j’ai bien compris, votre problème c’est… et ce qui est à l’origine de cela… ". verrouiller pour avoir le oui.

"La solution"

Trouvez-moi cinq solutions vous permettant de commencer à résoudre ce problème. Parmi ces cinq solutions, vous pouvez m’en trouvez deux complètement farfelues" (quelque chose de nouveau qu’elle ne pratiquait pas auparavant).

1 solution : impasse ; 2 solutions : dilemme ; 3 solutions : choix !

"Saut"

Qui devez-vous être et que devez-vous faire pour ne plus rencontrer ce problème ?

La conduite d’un entretien de coaching

L’objectif : Lié à la notion d’action. Que voulez-vous vraiment ?

La réalité : Ou en êtes-vous par rapport à cela aujourd’hui ?

Les options : Trouvez-moi 5 options vous permettant d’atteindre cet objectif. En retenir 3.

Les décisions : Des différentes solutions, la personne va s’engager sur trois points. Parmi ces différentes options, laquelle vous paraît facile à mettre en place et sur laquelle vous allez vous engager maintenant ? Et ensuite sur laquelle ?… Partir sur trois engagement hiérarchisés. Le suivi Ou, quand, comment, avec qui allez-vous mettre cela en œuvre et par quoi allez-vous commencer ?

On retrouve la notion de plan d’action.







"Maslow
a fait du bon boulot.

Il faut le reconnaître.

C'est un homme estimable et un confrère de talent. Sa pyramide a été la référence absolue pendant plus de 50 ans (un demi siècle). Pas un bouquin qui ne fasse pas référence a ses observations, ses réalisations, pas un maitre de conference qui ne cite pas ses idees et ouvertures, Maslow est la reference, le patron, la cador, notre maitre a tous. On ne touche pas a Maslow. C'est dit. Pire c'est écrit.

Mais il faut quand meme pas déconner, Maslow c'était il y a plus de 50 ans. Et a cette époque-la,  Il n'y avait pas la télé, pas de téléphone portable, pas de divorce, les femmes se cantonnaient aux taches domestiques, les couples se formaient au bal, pas d'Internet, ... Bref on est tous d'accord pour dire qu'il faut vivre avec son temps et que la pyramide de Maslow, si il n'est pas question de l'envoyer aux oubliettes, elle a quand meme pris un coup de vieux.

Et puis de toute façon, avant que la profession nous tombe sur le dos, la direction de ce blog tient a préciser que la pyramide d'Iglesias n'a absolument rien a voir avec celle de Maslow vu que notre éminent confrere s'est attaqué aux besoins alors que la pyramide d'Iglesias reste concentré sur les points essentiels auxquels nous devons travailler pour aspirer a une vie meilleure.

Pour résumer, c'est juste une pyramide de plus , il y a eu les pyramides égyptiennes de Gizeh, Khéops, Kephren et Mykérinos, puis celle de Maslow, maintenant celle d'Iglesias. Ni plus, ni moins.

Et puis elle est differente, les étages sont modulables et elle peut s'inverser ! Rien a voir donc.

Mais alors pourquoi une nouvelle pyramide me direz-vous ?

Parce si on est tous uniques, avec nos propres genes, nos empreintes digitales a nous, on est pas si different que ca en a l'air. On rencontre tous les memes problemes. Et si on met tout sur la table, on peut trouver des solutions et etre plus heureux. Theoriquement.

Pour cela la pyramide s'attaque a tout ce qui touche de pres ou de loin l'espece humaine avec dans le desordre et sans ordre de preference : les scenarios de vie, les differentes etapes, l'amour, l'influence des contes de fee qui ont berces notre enfance, comment et pouquoi doit-on se souvenir de nos souvenirs, les personalites, les sous-personnalites, l'argent etc... Tout un chantier !

Et quoi de mieux qu'une pyramide pour nous elever et trouver notre vérite.

Et parce qu'une pyramide ne peut pas etre taxé de suffisance, ca ne ment pas une pyramide, c'est fier et ca souleve les questions qui dérangent. Qui d'autre qu'une pyramide peut s'attaquer au pire mot de la langue francaise Si, mot qui declenche la souffrance, la peur, le doute, surtout quand il est suivit de seulement.

La pyramide se propose d'apporter des réponses concretes, exemples a la cle, de mieux nous comprendre, d'accepter les autres, de travailler sur notre interprétation des evenements, de reapprendre a aimer, de sourire plus, de se debarasser de nos baggages, de mieux gérer et encaisser la perte des notres, d'augmenter notre capital bonheur en somme.

L'architecture de la pyramide :

La base : Et Dieu crea les hommes et les femmes.
Etage 1 : Le prince, le crapaud...
Etage 2 : Homme femme mode d'emploi 
Etage 3 : Connais toi toi-meme...
Etage 4 : Interpretation
Etage 5 : La couleur de l'argent
Etage 6 : Amour, gloire et beautée
Etage 7 : La mort nous va si mal

Le concept est disponible en version anglaise sur demande et se décline autour d'un livre fleuve, d'un DVD et de seminaires pour assimiler les differentes facettes de la pyramide.








'Le triangle de Karpman montre qu’il est souvent difficile de sortir des jeux psychologiques : sauveur, victime, persécuteur.

En fait, on joue des rôles et 80% des coachés sont des victimes. C’est à dire que ce qui leur arrive n’est pas de leur faute. Difficile de leur en vouloir car notre société est bâti sur ce principe. Ce rôle est confortable et surtout il n’engendre aucune remise en question ou en cause. Puisque l’autre est le responsable, je préserve mon identité, excepté que je n’évolue pas d’un iota. Autre rôle : celui du persécuteur. C’est celui qui sait, qui commande et qui va pointer du doigt ce que vous ne faites pas bien. En fait, il va avoir une action sur la victime. Cela étant, la victime peut attirer les bonnes grâces d’une troisième personne : le « sauveteur ». C’est celui qui vous tend la main, qui vient vous aider, parfois même quand vous ne l’avez pas demandé.  Quand nous sommes dans ce triangle, tant que nous n’avons pas une vision claire afin de nous en sortir, nous y restons.

Pour la route, une petite histoire qui représente à merveille ce triangle :  
 

Au supermarché, afin d’être tranquille une épouse achète une BD à son fils mais naturellement, celui-ci insatisfait, en réclame une seconde… Et là, que se passe-t-il ? La maman mécontente refuse et le petit se met à pleurer et à hurler.  

Bref, il joue au persécuteur et sa maman endosse le rôle de victime. D’ailleurs, à un moment donné, sa maman fera appel à un sauveur en disant : « Tu va voir, quand nous serons à la maison, j’en parlerais à ton père. » Et le pied est mis dans le triangle infernal. Effectivement, une fois à la maison, elle rapporte à Olivier : « Oh ton fils m’a joué une sérénade dans le magasin. Quelle honte ! Je ne savais plus ou me mettre. »  

Et là que décide le père ? Il pousse une soufflante à son fils. Il élève la voix tellement fort que le gamin fond en larmes. Maintenant le père joue le rôle de persécuteur, l’enfant de victime et la maman va prendre naturellement le rôle de sauveur en disant : « Mais chéri , qui t’a demandé de crier de cette façon ? »  

 Que va-t-il se passer ? Olivier commence à se disputer avec sa femme, alors elle devient persécutrice : « Oui c’est toujours de cette façon là que cela se passe… »   

Lui devient victime : « Ecoute, il faudrait savoir ce que tu veux, est-ce que c’est une éducation… ? »  

Alors l’enfant, à un moment donné, va se mettre à pleurer en disant : S’il vous plaît ne vous disputez-pas !  

Et là l’enfant tient le rôle de sauveur à son tour. Cela signifie que lorsqu’on se trouve dans le triangle, quand on a endossé l’un des rôles, alors souvent, il faut se préparer à vivre tous les rôles car c’est ainsi que cela marche !   
 

Si on vous dit "Vous savez ce n’est pas de ma faute, parce que …", on vous invite à rentrer dans le triangle afin que la personne joue le rôle de victime et vous de sauveur. Là, il est urgent de sortir de ce triangle afin de passer dans un autre dénommé "pouvoir, puissance, permission".  
 

Ce qui nous emmène tout droit au second triangle : pouvoir, puissance, permission.   
 

La notion de pouvoir est simple. Elle est très bien illustrée dans le film Spider Man, lorsque l’oncle d’un jeune enfant lui dit : "Un grand pouvoir implique de grandes responsabilités". Vous inversez cette phrase et vous avez exactement la définition du pouvoir.  
 

Le premier rôle du coach est de rendre l’autre responsable et lui rappeler une règle de jeu très claire : nous sommes les premiers responsables de ce qui nous arrive dans notre vie et nous ne devons accuser ni les autres ni le contexte.  
 

La puissance, c’est jouer sur la notion de talent, c’est voir les talents de la personne et ceux qu’elle doit développer pour passer à un niveau supérieur. En clair, c’est aller chercher chez la personne ce qu’elle va pouvoir mettre en place pour se sortir de la situation. C’est puiser dans ses ressources.    
 

Autre point, si une personne ne progresse plus, stagne ou régresse, c’est qu’elle est bloquée sur sa qualité première. Elle use et abuse de ce qu’elle sait faire. Une exemple : si je coache un manager autoritaire (être autoritaire est une qualité, excepté quand je ne sais plus faire que cela et qu’alors cela commence à me desservir), il va falloir que j’aille chercher la qualité inverse c’est à dire le pardon. Et quand mon manager sera aussi talentueux dans l’art de pardonner qu’il est dans celui d’être autoritaire, j’aurai une personne puissante. Cela renvoie à la notion de charisme qui est la capacité de pouvoir adopter un comportement à ses différents extrêmes. Plus j’ai une palette large et plus je prends de la puissance.   
 

Enfin, en ce qui concerne la notion de permission, beaucoup de personnes ne s’autorisent pas à être différentes, à changer de pensées ou de comportements et alors là, le rôle du coach est de leur octroyer des permissions. 

Le reste n'est que litterature... 

"Ce carnet a fait couler beaucoup d'encre et nourrit bien des conversations, on lui a prêté des rôles variés parfois cocasses, comme s'il contenait des formules magiques, or il s'agissait d'un simple aide-mémoire. On écoute Aimé nous le présenter :

 "J'y consignais un certain nombre d'informations basiques auxquelles je pouvais me référer en quelques secondes lorsque survenait une situation imprévue, exigeant une prise de décision rapide.

 

 Je n'y avais pas recours systématiquement, car la solution pouvait s'imposer à moi avec évidence, mais c'était ma "roue de secours" en cas d'hésitation ou pour confirmation.  

 

 Il contenait tout ce qu'il fallait pour m'aider à rester "froid" dans les situations "chaudes"

 

"Ne pas s'occuper de l'adversaire"

Côté droit, il y avait un bloc-notes avec les fiches techniques de tous les matchs de l'équipe de france : les compositions et les remplacements.

 Quelques matchs se trouvaient en exergue (les match-références), en m'y reportant je trouvais des repères comme Italie/ France et Roumanie/France.

  Suivait une mini-fiche sur chaque joueur, poste, rôle que nous lui avions confiés en sélection et les dispositions que nous pouvions prendre avec lui en fonction des évènements.

 A gauche, le plan de jeu des deux équipes, c'est à dire les 22 joueurs en présence, positionnés tactiquement sur le terrain.

 Sur une feuille j'avais noté en quelques phrases très courtes des réflexions ou des signeaux d'alerte : ballons perdus à 40 mètres de nos buts, domination stérile, jeu trop latéral, comment s'organiser si on est dominé dans le jeu aérien.

 Enfin en lettres capitales, j'avait inscrit ce mot d'ordre : NE PAS S'OCCUPER DE L'ADVERSAIRE."  

 

 "Qu'est devenu cet objet M. Jacquet ?  

 

 Ces fiches, je les ai presque toutes jetées juste après la finale, comme les notes de préparation pour mes causeries d'avant-match. J'ai toujours procédé ainsi : ne rien garder de ce qui a déjà servi, c'est la certitude de ne pas retomber dans le déjà-vu. C'est l'obligation de se renouveler, d'imaginer autre chose, autrement. 

On ne progresse qu'à ce prix. 

"La technique des "galoches magiques" est un outil très efficace pour se mettre à la place de l'autre. 

A l'origine, un conte de H.C Andersen qui raconte qu’un vieux monsieur, un jour, se trompa de « galoches » en sortant d’un dîner en ville. Les galoches, une sorte de surchaussures en caoutchouc étaient celles d’une fée. Elles lui permirent d’entrer dans la tête des gens et d’y lire leurs pensées. Et comme il arrive dans les contes, elles lui causèrent toutes sorte d’aventures jusqu’à ce qu’ils les perdent dans un autre dîner. 
La métaphore « galoches magiques" fait souvent tilt dans l’esprit du coaché plutôt que « positions de perception » Les très bon négociateurs ont tous une stratégie particulière pour se faire une idée pertinente des tenants et aboutissants et prendre des décisions appropriées. Ils se représentent la situation de plusieurs points de vue. 

La leur : position 1 (je suis associé à mes émotions)

Celui de leur interlocuteur : position 2 (je me mets « dans ses chaussures », je fais comme si j’étais lui, je regarde par ses yeux, j’entends par ses oreilles, je ressens ce qu’il ressent et je tire de tout cela les conclusions que je tirerais si j’étais lui. (je suis  toujours associé mais cette fois-ci aux émotions que l’autre est en train de vivre. Il faut s’imaginer être lui, imaginer son corps, sa stature, sa posture, son attitude. Il faut se voir soi-même comme étant en face de lui que je suis devenu et ressentir ses émotions. (vérifier que la personne parle d’elle en « il » « elle » et de son adversaire en « je, moi », qu’il ressent les émotions de l’autre.


 Celui d’un conseiller observateur, informé mais dépassionné et extérieur à la situation : position 3, je me place dans la peau d’un consultant externe non impliqué, neutre. Je ne donne e raison ou tord à personne. Je n’éprouve aucune émotion, ainsi je peux voir les aspects de l’interaction et les détails qui ont échappé au regard dans la position 1 et 2 trop teintées par l’émotion. Cela veut dire que je suis dissocié. Vérifier que la personne parle d’elle en « elle », « il », qu’il n’a pas d’émotions. 

Démarche : 


1 Le coaché raconte en position 1. 

2 Le coaché raconte en position 3 

3 Le coaché raconte en position 2 

4 Le coaché retourne en position 1 une dernière fois en l’enrichissant des éclairages que un et deux lui ont apportés. 

5 Le coach demande au coaché de préciser tout ce qui a changé entre le premier récit et cette 4ème version  et d’esquisser une stratégie appropriée.

 


La technique des "galoches magiques" permet de multiplier les angles de vue et les vecteurs d’information utiles pour mieux négocier, avec plus de justesse, donc plus de succès.
           

 




"C'est avec l'enthousiasme, l'énergie et le professionnalisme qui ont fait sa réputation en tant que formateur et conférencier que David Lefrançois vous livre la philosophie, les techniques et les stratégies de ce nouveau métier du développement personnel qu'est le «Life Coaching» dont voici quelques extraits. Pour plus d'informations, vous n'avez qu'à vous rendre sur le site : http://www.neurosciences-institut.com

"Un bon coach importe de l’angoisse et exporte de l’énergie positive"

"Motiver une personne peut être un art et une technique. Un bon coach importe de l’angoisse et exporte de l’énergie positive.  
 
Les 12 points
Validation de la personne, forte stimulation positive, objectif centré sur un idéal, haut niveau d'exigence, formulation des challenges, cadrage des limites, assistance technnique et affective, apprentissage constant, environnement positif, organisation de la motivation, écoute de l'opportunité.

  

Valider la personne : C’est l'accepter inconditionnellement, telle qu’elle est, avec ses qualités et ses défauts.  "L’un des plus beaux cadeaux de ma vie me fut offert par le père d’un de mes meilleurs amis. Lors d’une conversation avec lui, alors que je rencontrais des difficultés, il me dit : "Tu t’y prends de la mauvaise façon avec les gens. En fait, tu n’as pas compris l’essentiel de la vie. Voilà, je te fais un cadeau : passe ta vie en considérant que tu es un apprenti et que toutes les personnes que tu rencontres sont des maîtres de sagesse et ont quelque chose à t’apprendre." Voilà ce que c’est valider la personne, portez sur elle un regard identique à celui que vous portez sur un enfant ou un bébé. Un bébé, vous le validez. On peut dire qu’il est beau ou pas beau mais on ne peut pas dire qu’un bébé est idiot ou qu’il est ceci cela. Un bébé on l’aime inconditionnellement pour ce qu’il est. Acceptez inconditionnellement votre client.


Responsabilisation
: Plus vous donnez de responsabilités à une personne, plus vous lui donnez du pouvoir personnel.

 
Forte stimulation positive : 
Nous vivons dans un environnement dans lequel nous recevons 8 marques d’attention négatives pour deux positives. L’esprit critique a donc tendance à considérer le négatif avant le positif. Le but est d’inverser la tendance. Pointez 8 fois ce qui va et soulevez deux loups avec beaucoup de bienveillance.


Haut niveau d’exigence :
Ne baissez pas la barre avec vos clients. Ayez un très haut niveau d’exigence vis à vis d’eux. L'objectif est de créer de la valeur ajoutée dans la vie de la personne. Si la personne n’a pas atteints son objectif, ne baissez pas la barre. Posez lui la question : "Comment une belle personne comme vous peut-elle ne pas atteindre ce résultat ? Qu’avez vous fait ou ne pas fait pour atteindre ce résultat ? Qu’avez-vous besoin d’apprendre ?"


Extrait du discours d’un dirigeant :  "Je ne comprends pas comment des personnes aussi talentueuses ont pu obtenir ces résultats là, alors je ne vous licencierai pas. Alors que tout le personnel se préparai à l’épreuve d’un licenciement. Il ajouta : « En revanche, je souhaite qu’ensemble nous trouvions des raisons qui font que nous avons de tels résultats aujourd’hui, que nous définissions surtout les moyens pour atteindre des objectifs élevés et que nous fixions un challenge." Imparable !


"Avoir un impact sur le monde"

Formulation de challenges : Est-ce qu’il est en challenge ? Est-ce qu’il poursuit quelque chose de grand pour lui ?
Le but du jeu est que la personne est un impact sur le monde, qu’il pose une action même minime mais qui va le mettre en mouvement et systématiquement modifier son environnement. Un véritable processus de changement. : le principe de dynamisation. C’est une pensée devenue parole qui se transforme en action cohérente.. Cela signifie amener l’autre à poser des questions qui ont du sens pou lui.


Exemple illustré par une expérience personnelle :

J’ai eu plusieurs compagnes merveilleuses mais toutes avaient ce point commun de demander de fermer la lunette et le couvercle des toilettes. Si vous êtes un homme et que vous lisez ces pages, vous savez pertinemment de quoi je parle , et si vous êtes une femme et que vous lisez ces pages, vous savez très bien que ce que je dis est vrai. Je répondais "oui oui je vais le faire" mais en fait je ne le faisais jamais. Puis un jour, passionné de "feng Shui", j’ai suivi une conférence. A la fin la personne a dit : "Ah ! chose très importante… fermez la lunette des toilettes, à travers les toilettes, les mauvais esprits, les mauvais dragons arrivent dans la maison".

N’ayant pas du tout envie que des dragons arrivent dans la maison, j’ai fermé la lunette des toilettes. Désormais ce geste avait du sens pour moi ; il était devenu sensé.
 

Ma Mamie m'a dit...

Madka Regis 3

 

COLLECTION "COMEDIE"

Mamie doit travailler plus pour gagner plus

Mamie, tu l'aimes ou tu la quittes

"Casse-toi pauvre Régis !"

Papi a été pris pour un Rom

Mamie est sur Facebook

Papi est sur Meetic

Il y a quelqu'un dans le ventre de Mamie

Mamie n'a pas la grippe A

La petite maison close dans la prairie

 

COLLECTION "THRILLER"

Landru a invité Mamie à la campagne...

Sacco et Vanzetti

Mamie a rendez-vous chez le docteur Petiot

La Gestapo française

Hiroshima

 

COLLECTION "SAGA"

Les Windsor

Mamie et les cigares du pharaon

Champollion, l'homme qui fit parler l'Egypte

Mamie à Tombouctou

 

COLLECTION "LES CHOSES DE MAMIE"

Mamie boit dans un verre Duralex

Le cadeau Bonux

Le bol de chocolat chaud

Super Cocotte

Mamie ne mange que des cachous Lajaunie

 

COLLECTION "COUP DE COEUR"

Mamie la gauloise

Mamie roule en DS

Mamie ne rate jamais un apéro

Mamie et le trésor de Rackham le Rouge

 

COLLECTION "DECOUVERTE"

Mamie va au bal

La fête de la Rosière

Mamie au music-hall

Mamie au Salon de l'auto

 

COLLECTION "SUR LA ROUTE DE MAMIE"

Quand Papi rencontre Mamie

Un Papi et une Mamie

Mamie fait de la résistance

Mamie au cimetière

24 heures dans la vie de Mamie

 

COLLECTION "MAMIE EXPLORE LE TEMPS"

Jaurès

Mamie embarque sur le Potemkine

Mamie et les poilus

Auschwitz

 

COLLECTION "FRISSONS"

Le regard de Guynemer

Mr et Mme Blériot

Lindbergh décroche la timbale

Nobile prend des risques

 

COLLECTION "MAMIE EN BALLADE"

Mamie chez les Bretons

Mamie voulait revoir sa Normandie !

La fouace Normande

La campagne, ça vous gagne...

Mamie à la salle des fêtes

Launaguet

La semaine bleue

Le monastère

 

COLLECTION "MAMIE FAIT SON CINEMA"

Memoria Viva

Les roses blanches

La scarlatine

Mon amant de Saint-Jean

Le temps qui reste

La java bleue

Générique de fin

Affiches

Ma Mamie M'a Dit

 

Affiche1

 

Le Pique-Nique du Dimanche 

 

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Le Bal de la Rosière

 

Monestiès Noel

 

Les Vacances de 36

 

affiche soleil

 

Le Théâtre des Souvenirs

 

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Ils l'ont dit...

"Je me suis retrouvé sur le blog de Juliette après avoir tapé sur Google "Comment rencontrer l'homme de sa vie facilement" ... et oui ... et là je tombe sur votre réponse à son article, réponse que je lis avec le sourire bloqué. Du coup, j'ai suivi le lien et cela fait maintenant plusieurs heures que je parcours vos articles... Bravo j'ai passé un merveilleux moment, que du bonheur." Nadège

 

"Ce blog est vraiment le meilleur blog que je n'ai jamais vu." Olivier

 

"Il m'arrive de lire deux jours de suite le même article, n'importe quoi en fait, une sorte d'état second, d'un coup, j'ai 16 ans ! J'adore ce blog, j'apprends tout plein de trucs et qu'est-ce que je me marre. J'adore ce que vous dégagez dans vos écrits. Vous semblez être un homme à découvrir et à prescrire... Vous vous intéressez vraiment aux gens, à tous, vous êtes bien documenté, et vous rendez l'incompréhensible compréhensible, avec humour en plus, un vrai talent. Quand je lis vos mots,  j'imagine quelqu'un de brillant, un génie. Et puis qu'est-ce que vous me faites rire. En plus, vous êtes séduisant, beau à l'intérieur, généreux à l'extérieur, vous êtes le mouvement dans toute sa splendeur. Continuez à écrire, c'est du plaisir pur." Ann

 

"Ce blog est fantastique, j'adore surtout L'interview." Emilie

 

"Je me suis délectée de vos écrits. L'article I have a bad dream est vraiment pas piqué des vers, j'ai adoré et la multiplicité des sujets me plait beaucoup. Vous avez un ton original, décalé, mais vous fournissez beaucoup de richesses en même temps." Catherine

 

"Mon amie m'a fait connaître votre blog il y a peu, je m'étais déjà régalé, mais ce samedi 14 février 2009, je me suis bien amusé encore à la lecture de Pourquoi m'aimerait-on ? et Si tu m'aimais vraiment, tu aimerais l'ail. Je brûle de connaître la suite et de savoir ce que j'ai raté, au cas où j'aurai envie de me pourrir l'existence à mon tour, et celle des autres par la même occasion, parce qu'en général ça fonctionne ensemble... Amitiés. Dominique"

 

"Dans ma recherche de sourires sur les blogs, je suis passée vous lire. Et là, merci, merci à mon ordi de fonctionner normalement, merci à ma ligne internet de ne pas être coupée et merci a vous de m'avoir fait hurler de rire. Quand je me suis attaquée à Une histoire de marteau, j'ai vraiment pleuré de rire, mon mascara a coulé. J'ai donc retenu la leçon, pour les autres articles, c'est démaquillée avant de me glisser sous la couette le soir,  ou le matin tôt avant la douche que je viendrai vous lire. Merci de vos écrits, je vous jure que le plaisir est pour moi au rendez-vous." Marie

 

"Quand je lis votre blog, je retrouve l'impatience et la curiosité insatiable de mes huit ans et je me sens bien en vous lisant, et quand vos mots se font caresse, je fonds littéralement." Anne

 

"Bravo pour votre blog et le cycle de Hudson, vous l'avez parfaitement bien décrit et ça me plaît beaucoup." Geneviève

 

"Ce blog est à chier et je pèse mes mots." Gérard


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