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5 décembre 2016 1 05 /12 /décembre /2016 14:44

"Vendredi, Tidou était invité chez Bébert pour une raclette.

Il s'est retrouvé avec une tartiflette.

Rien à voir.

Pire : rien à boire. Sur la table : de l'eau plate.

La goutte d'eau, en somme.

 

La suite ? Aussitôt la dernière bouchée avalée, il s'est barré à la fête foraine.

Pour un tour de manège.

Olé.

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Published by Régis IGLESIAS - dans Livre d'or
5 décembre 2016 1 05 /12 /décembre /2016 01:53
La leçon de morale

"Aujourd'hui, Tidou est allé à l'école pour la leçon de morale. Il était collé...
Le sujet ?
"Sang froid dans le danger, victoire assurée" Un sujet qui fait débat. *

Bref, la maîtresse a ensuite demandé aux élèves quel était leur comique préféré. Juste histoire de changer de sujet.

Les réponses ? Jamel Debbouze ? Gad Elmaleh ? Laurence Foresty ? Roumanoff ? Bigard ? Dany Boon, peut-être ? Du brin ! Ils ont tous répondu en coeur :

- Donald Trump !!! !
No, you can't.

 

* Aucun lien avec l'agression caractérisé des videurs de Mme Le Pen envers un journaliste qui souhaitait poser une question utile à la collectivité, vous avez rectifié par vous-même.

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Published by Régis IGLESIAS - dans Livre d'or
2 décembre 2016 5 02 /12 /décembre /2016 22:41
Tidou en rajoute

"Message de notre administrateur à l'attention de Michel Sardou :

"Michel, c'est Tidou, je voulais vous dire "coucou" parce que figurez-vous que vous êtes mon premier souvenir. La scène se passe dans le ventre de maman et dans la bagnole de papa et on entend vos chansons.

Les chansons ? "Salut" et "S'enfuir et après".

En boucle !

La suite ? J'ai vite compris qu'il fallait faire un tour dehors... avec un petit cri à la clé qui voulait dire - en langage bébé - :"Bonjour et joyeux anniversaire Maman, je me présente, je m'appelle Tidou !

Et je voudrais aussi dire merci à Michel.

Sardou. *

 

* Un très joyeux anniversaire à Tata "Un grin" qui me reconnaitra et bonne nuit à tous. T."

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Published by Régis IGLESIAS - dans Livre d'or
30 novembre 2016 3 30 /11 /novembre /2016 21:24

"Vous avez un nouveau message, aujourd'hui à 8 h 45 :

"Salut, c'est Tidou, je suis toujours à Casa (NDRL : lire les épisodes précédents) où un vieux pote m'a raconté la vie de Marcel Cerdan, l'enfant du pays. Celui pour qui - un jour -, Edith Piaf a chanté :

"Si un jour la vie t'arrache à moi,

Si tu meurs, que tu sois loin de moi.

Peu m'importe si tu m'aimes.

Car moi, je mourrai aussi,

Nous aurons pour nous l'éternité

Dans le bleu de toute l'immensité."

Bip.

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Published by Régis IGLESIAS - dans Mamie fait son cinéma
28 novembre 2016 1 28 /11 /novembre /2016 20:42
Tidou chez Bébert

"Que nos actionnaires se rassurent, si notre administrateur est aujourd'hui à Casablanca, cela n'a rien à voir avec l'élection de François Fillon. C'est juste du business.  Un simple voyage d'affaires.

Même qu'il a été surpris - en très bonne compagnie... - à la Medina en train de crier à tue-tête : "Fillon Président ! Fillon Président !! Fillon Président !!!"

Une preuve ? Nous avons reçu ce matin au bureau une carte postale où il est écrit - au dos - qu'il sera de retour vendredi.

 Détail : Si l'on en croit son agenda, vendredi soir, il est invité à dîner par Robert Ménard.

Chez Bébert. *

 Au menu ?

Une raclette.

 

* On ne danse plus la Java ; Chez Bébert le Monte en l'air

On est swing du haut jusqu'en bas ; Chez Bébert dit "Les pieds plats"

Andrex, Chez Bébert, 1943.

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Published by Régis IGLESIAS
22 novembre 2016 2 22 /11 /novembre /2016 18:42

"Il semble dorénavant acquis - les sondages sont formels - que François Fillon sera le prochain président de la République Française.

Inutile d'écrire que quand notre administrateur a appris la nouvelle, il est tombé à la renverse de sa chaise haute. Figurez-vous qu'il pensait que François Fillion était un agent des pompes-funèbres.

Un croque-mort !

On a du lui expliquer - en langage bébé - que M. Fillon était un politicien qui avait été le bras droit de Sarkozy, le Mollet gauche de Raffarin, le maître à penser de Balladur, le beau-frère de ... Bref qu'il était l'homme de la situation.

Oui mais non.

Ni une, ni deux, notre administrateur s'est barré à l'aéroport avant de prendre dans la foulée un billet pour Casablanca.

Un aller-simple.

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Published by Régis IGLESIAS - dans Livre d'or
21 novembre 2016 1 21 /11 /novembre /2016 15:29
Piaf

"Extrait du livre "Piaf : Un mythe français de Robert Belleret.

 

 Situé à mi-pente de Ménilmontant, l'immeuble du 72, rue de Belleville est un bâtiment un  peu défraîchi mais qui n'a rien de sordide ni de vétuste. En levant les yeux, on découvre une plaque scellée sur la façade : "Sur les marchés de cette maison naquit le 19 décembre 1915 dans le plus grand dénuement Edith Piaf dont la voix, plus tard, devait bouleverser le monde."

 

 L'histoire raconte que c'est pour calmer un spectateur mécontent qui en voulait pour son argent que son acrobate de père aurait un jour proposé qu'Edith, par compensation, chante une petite chanson. Elle dira avoir interprété le refrain de La Marseillaise, faute e connaitre un autre répertoire. 

 Aurait-elle été sevrée de comptines que tous les enfants connaissaient alors par la transmission orale des parents ou grands-parents ? Le Roi Dagobert, Frère Jacques, La Mère Michel, A la claire fontaine, Sur le pont d'Avignon, il pleut, il pleut, bergère...

La suite ? Edith dira avoir appris assez vite, à l'initiative de son père, plusieurs rengaines comme Nuits de Chine ou Voici mon coeur.

A l'époque, les chanteurs de rues et de cours pullulent et jusque dans les années 50 combien fûmes-nous à envelopper quelques pièces dans un bout de journal pour les lancer à l'artiste, plus ou moins doué, qui entonnait tous les classiques de la chanson française ? Les boeufs, Le Temps des Cerises, Quand Madelon, Nuits de ChineOn a pas tous les jours vingt ans, Sous les ponts de Paris... 

Ensuite, elle interprétera des chansons du répertoire de Damia : La Veuve, La suppliante, Les Naufragés... Mais aussi des succès moins sombres comme J'ai deux amours, créé par Joséphine Baker, La Mauvaise Prière, Sur la Riviera, créé par Fréhel, La Valse brune ou l'inusable Nuits de chine.

"J'habitais Barbès, Pigalle, Clichy, les rues de lumières, les rues de plaisir. J'ai eu froid, j'ai eu faim mais j'étais libre. Libre de ne pas me lever, de ne pas me coucher, de me saouler, de rêver, d'espérer..."

Edith racontera aussi son jeu de cache-cache avec les gardiens de la paix qu'on appelait alors "les hirondelles", patrouillant par deux, à bicyclette - et évoquera l'un d'eux qui accepta de fermer les yeux si, avant de changer de secteur, elle lui chantait J'ai l'cafard, l'un des grands succès de Damia et Fréhel.

 Elle fut engagée par Leplée à laissé après avoir chanté des ritournelles "qui allaient des âpres refrains de Damia aux mélodies douceâtres de Tino Rossi" moyennant quarante francs par jour, avec trois chansons fleurant bon la rue et la misère : Nini peu d'chien, La Valse brune et surtout Les Mômes de la cloche, créé par Mistinguett.

"C'est nous les mômes, les mômes de la cloche.

Clochards qui s'en vont sans un sou en poche.

C'est nous les paumés, les purées d'paumés.

Qui sommes aimées un soir, n'importe où...

A l'invitation pressante de Leplée, Marcel Bleustein-Blanchet, propriétaire de Radio-Cité, lancé un mois plus tôt, vient l'écouter au Gerny's et, convaincu et étonné, envoie sur place son directeur de programmes, Jacques Canetti qui propose à Piaf de venir participer dès le lendemain à l'émission.

La suite prochainement.​​​​​​​

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Published by r - dans Les souvenirs de ...
17 novembre 2016 4 17 /11 /novembre /2016 02:24
L'histoire du jour

"C'est l'histoire d'un itinérant qui arrive dans un village.

Le nom du village ? Motus et bouche cousue. Sachez que notre administrateur ne dévoile jamais ses sources. * 

Bref, comme notre itinérant a très faim, il commence à faire du porte à porte pour un bout de pain.

Seulement voilà, les portes restent fermées. A double tour. Terminé le temps où il y a avait - toujours - l'assiette du pauvre au bout de la table.

Du coup, foutu pour foutu, notre itinérant - appelons-le Tony, comme Tony Micelli -, se pose au milieu de la place, allume un feu, sort une marmite, la remplit d'eau avant d'y rajouter quelques pierres trouvées ça et là et le tour est joué.

Et c'est là qu'un villageois décide de pointer le bout de son nez avec une question au bout des lèvres : "Vous préparez quoi ?

- Je prépare une soupe à la pierre.
- C'est bon ?
- C'est pas mauvais. Mais c'est quand même meilleur avec des carottes.

Ni une, ni deux, le vieux était parti dans son cagibi pour chercher des carottes !

Pas le temps de les éplucher - ni d'enlever l'oeil des patates - qu'autour de la marmite, il fallait être aveugle pour ne pas distinguer la mère Simone avec ses poireaux, la Fernande avec ses courgettes, le vieux Marcel avec ses oignons et Félicie avec ses poils au pattes...

Bref, on se serait cru au marché de Carmaux quand Christophe T. ne se ballade pas - à poil ! - entre les étals.
Passons.

Le fait est qu'à la fin **, "Tony la menace" a goûté la soupe à la louche avant de dire - à haute et intelligible voix ! - cette phrase lapidaire que je ne peux que citer :

- Et bien les gars, c'est la meilleure soupe à la pierre que j'ai mangé de toute ma vie.
Merci.

 

* D'après le site Médiapark, il s'agirait de Carmaux, la ville de Jaurès, champion de France de rugby en 1951.

** Conseil de grand-mère : laissez mijoter une heure à feu doux, ça laisse le temps de boire l'apéro.
Rideau.

 

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Published by Régis IGLESIAS - dans Humour !
13 novembre 2016 7 13 /11 /novembre /2016 23:26
La souris verte

"Un roman magnifique de Robert Sabatier, morceaux choisis :

Comment un homme peut-il être à ce point hanté par un souvenir de jeunesse ? Je n'en finirais pas de m'interroger. "Si tu poses des questions, tu n'obtiendras que des réponses !" dit un proverbe africain.

En ce temps-là, on arrosait la terre avec du sang, des larmes, et il poussait de petits dictateurs. Naissaient des sigles, R.P.F, P.P.F., L.V.F, S.O.L. préfigurant la Milice, tandis que les quatre D détestés : Marnand, Déat, Degrelle, Doriot se grisaient de leur déchéance..."

 J'ai trouvé ces lignes juvéniles sur les pages d'un cahier à reliure spirale portant la date 1942.

 Toute guerre a l'intérêt de nous enseigner la géographie. que savais-je d''El-Alamein, de Stalingrad ou de Pearl Harbor avant de planter ces drapeaux faits d'une épingle et d'un papier replié peint aux couleurs d'une nation sur une mappemonde fixée au mur de ma chambre ? 

Nous étions en 1942. "Plus un pas en arrière !" avait proclamé le maréchal Staline.

 

 Une affiche proposait l'échange d'un litre de vin contre deux cents grammes de cuivre : on attirait le Français réputé ivrogne avec du vin comme les rats avec du fromage.

 Comme pour mes héros médiévaux, j'avais l'obsession des noms propres : Eisenhower, Montgomery, Clark répondaient à Paulus, Keitel, Brauchitsch ou Guderian. En France, on ne parlait que d'amiraux, Auchan, Platon, Abrial, Decoux, Esteva, Michelier tandis que la Flotte se sabordait à Toulon.

 De sottes affiches témoignaient de la duperie de la Relève des prisonniers : "Ils donnent leur sang. Donnez votre travail.", ou "Je suis heureuse. Mon mari travaille en Allemagne."

C'est à ce moment-là que je l'ai rencontré. La première fois, elle me parla de photographies et de son oncle. Il tenait un rôle de Bel-Ami comme dans ce film allemand que je ne voulais pas voir. Elle me dit :

- Je ne suis pas une guerrière. Seulement une traductrice. Le nom est Nachrichtenhelferinnen. Comme ce serait trop difficile à prononcer, vous dites "souris grises".

 J'aurais préféré une autre couleur, "souris verte" par exemple. Vous savez : Une souris verte qui courait dans l'herbe...

- ... Je l'attrape par la queue...

- ... Je la montre à ces messieurs..."

 

Plus tard, allongé dans mon lit, j'entrepris d'écouter la B.B.C.

A force de caresser le bouton de l'appareil et de tendre l'oreille. au contraire des grincements haineux de Jean-Harold Paquis sur Radio-Paris, j'appris l'ouverture de négociations entre de Gaulle et Giraud, puis après les curieux messages personnels, j'entendis la Voix des Belges libres qui se terminait par cette phrase : "Allez, les Belges, au revoir et courage, on les aura, les boches !"

J'allai à la fenêtre. Sur le trottoir d'en face, une fillette sautait à la corde. J'en étais là quand je vis celle que je ne voulais pas attendre. Elle sourit à la fillette, lui parla, lui caressa la tête et traversa la rue. je compris que je n'aurai pas le courage de faire le mort. Je me répétai alors qu'elle n'était pas allemande, qu'elle ne pouvait pas être une allemande. J'étais près de la porte avant même qu'elle eut sonné.

Je l'entend encore : "Je sais : personne ne nous regarde. C'est pourquoi il y avait des panneaux d'indication en allemand partout dans les grandes artères. Nous appelons Paris Die Stade orne Blick, la ville sans regard.

 Pour les Allemands, c'était champagne, cognac, femmes dénudées, strass et faux luxe, plaisirs frelatés. Pour eux, Paris était une récompense. Il existait un slogan : Jeder einmal in Paris, "Chacun une fois à Paris".

 Puis elle murmura : "Marc..." et je dis : "Maria..."

 

 Je n'avais jamais connu un tel émoi ; je ne devais jamais le retrouver auprès d'autres femmes. Le temps cessa d'exister.

 La suite ? Elle voulait connaître Paris par mes yeux, librement, comme si elle n'était pas une Allemande. Parc cette parole, par cette allusion à la liberté, j'eus cette pensée que les occupants étaient plus prisonniers que nous.

Je reçus les commentaires de Mme Olympe : Ah ! jeunesse.. Tu as bien raison, va ! Comme dit la chanson, "Il faut cueillir le printemps !" Vingt ans c'est la belle âge..."

Aujourd'hui, chaque quartier me porte confidence d'un souvenir. Je revois encore Maria qui fit danser ses doigts en signe d'au-revoir. Elle esquissa ce sourire éclatant qui me faisait fondre.

 Tous ceux qui ont aimé longuement, ardemment, et, après une longue attente, reçu l'offrande d'un corps comprendront ce que je ressentis : l'éblouissement, une vague d'effroi devant la féminité, une ferveur, mille sentiments et sensations mêlés qui m'enflammèrent et me modérèrent tour à tour en m'inspirant désir et délicatesse.

 Des riens m'apparurent : écorces d'orange, fleurs séchées, billes de verre, soldat de plomb, collier d'attaches-trombones.

 Toute ma chambre sembla s'éveiller.

 Pour ouvrir les portes de la félicité, j'avais mon sésame : je ne cessais, comme je le ferais durant des années, de répéter le prénom de Maria.

 Maria. Sa voix au téléphone, son pas dans l'escalier, le froissement de sa robe, son rire, sa danse dans mes bras, son visage, sa bouche, sa peau... Notre amour était devenu aveugle de l'éblouissement provoqué par sa propre lumière.

"Venez , mon petit Marc. Après le repas, nous écouterons de la musique.

 

 Dans le brouhaha, les bruits de verres et de bouteilles, des exclamations fusaient, des "Vive Charles !", des bribes d'Internationale, de Jeune Garde, de Drapeau rouge, mêlés à la Marche Lorraine ou à celle des Bat' d'Af', sans oublier des chansons de salle de garde.

"Je viens de l'apprendre par la T.S.F. Messieurs...

Les petits gars, si vous ne le savez pas, j'ai une nouvelle à vous annoncer... Paris est libre ! Oui, Paris s'est libéré tout seul, tout seul, je vous le dis !"

 Ce fut une clameur, des cris de joie, des applaudissements, des embrassades, des danses. Le messager fut porté en triomphe jusqu'au bar où un verre lui fut servi. Le pianiste d'occasion joua La Marseillaise. Le silence fut total.

 Ensuite, on entonna : Il est sur la terre africaine, une, deux, un régiment dont les soldats, dont les soldats... Je revis les défilés allemands sur l'avenue de Versailles : Heidi, Heido, Heida...

 Je chantais moi aussi ou je faisais semblent. J'entendais d'autres voix, d'autres couplets : Une souris verte qui courait dans l'herbe... Tous tes enfants qui t'aiment et vénèrent tes ans... Nous sommes les enfants de Lénine par la faucille et le marteau... Heidi, heido, Heida, ah  ah ah ah...

​​​​​​​ L'étendard sanglant est levé.

Oh ! Maria.

​​​​​​​ Elle chanta : "Mais le plus bonheur n'est plus un rêve."

​​​​​​​Et ce fut tout.

La suite prochainement.

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Published by Régis IGLESIAS - dans Les souvenirs de ...
13 novembre 2016 7 13 /11 /novembre /2016 02:43

"Un SMS de notre administrateur reçu aujourd'hui - en pleine nuit", on lit :

"Pour Papa, maman, la bonne et moi... Lol"

Les amateurs apprécieront.

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Published by Régis IGLESIAS - dans Livre d'or

Livre d'or

Première affiche

 

  "MA MAMIE M'A DIT"  

Spectacle nostalgique 

 

"On nous avait promis la magie, promesse tenue : un spectacle plein de féérie de souvenirs où chacun se retrouvait. Une belle énergie. Les résidents ont adoré. Merci." Marie ("La Clairière de Luci" - Bordeaux)
 
"Formidable ! Nous sommes tous remontés dans le temps, nous avons vingt ans, on a ri, on a presque pleuré et surtout on a chanté. Merci." Cathy (Arles)
 
"Un véritable petit chef d'oeuvre" ; "La légion d'honneur pour la créativité" "Un véritable artiste" ; "Après-midi formidable" ; "Absolument parfait" ; "Une rétrospective originale" ; "Un très bon moment d'évasion". Propos recueillis à la résidence Emera d'Angoulême  
 
"Qu'est-ce qu'on attend pour être heureux... C'était magnifique. Nous avons revu toute notre jeunesse et notre enfance. Et c'est beau de redevenir jeune dans l'ambiance d'autrefois." Aimée et Janine
 
"Les chansons, les réclames et les anecdotes ont transporté les résidents dans leur enfance. Une après-midi de nostalgie mais aussi de chansons et de rires. Merci encore pour ce magnifique spectacle." Sandrine
 
"Spectacle complet, tellement agréable et thérapeutique pour nos personnes âgées, encore félicitations !" Docteur Souque
 
"Un choix extraordinaire de chansons, des moments magiques, des photos magnifiques, vous nous avez mis de la joie dans le coeur. Et retrouver sa jeunesse avec tous ces souvenirs, ça fait plaisir et j'espère que vous reviendrez nous voir." Mme Lorenzi (Juan-Les-Pins)
 
"Pour ma fête, par un pur hasard je me suis retrouvé dans un club de personnes âgées où j'ai pu assister à votre spectacle sur le passé. Cela m'a rappelé mes grands-parents et mes parents et c'était vraiment un moment magique." Josette, La Roque d'Antheron
 
"Bravo bravo bravo Regis, c'est le meilleur spectacle que j'ai vu depuis que je fais le métier d'animatrice." Bénédicte La Salette-Montval (Marseille)
 
"Je n'imaginais pas lorsque je vous ai accordé un rendez-vous que vous enchanteriez pendant 1 h 1/4 les personnes âgées d'une telle façon. Merci pour votre prestation qui a fait revivre les moments publicitaires, évènementiels et musicaux de leurs vies." Michelle, CCAS de Toulouse
 
"Un super voyage dans le temps pour le plus grand plaisir des résidents. Merci à Régis pour cette magie et à bientôt." Brigitte (Lunel)
 
"Enfin un retour à notre "époque". Quel bonheur, que de souvenirs, quelle belle époque ou l'amitié était de mise. Merci pour cette très belle après-midi, on s'est régalé avec ce très très beau spectacle". Danielle (Mirandol)
 
"Super - divinement bien -  tout le monde était enchanté même que M. Benaben a dit : "Vous nous avez donné l'envie de revivre notre vie"." Sylvie (Sainte Barthe)
 
"Un grand merci pour ce bon moment et je crois, je suis sûre, qu'il a été partagé par mon mari." Mme Delbreil
 
"Une féérie de l'instant." Christian
 
"Beaucoup d'émotion dans ce spectacle plein de chaleur et d'humanité." Sylvie
 
"Une soirée inoubliable. Continuez à nous émerveiller et faites un long chemin." Claude
 
"Le meilleur spectacle que j'ai jamais vu. De loin." Tonton Kiko
 
"C'est bien simple, je n'ai plus de Rimmel !" Claudine (seconde femme de Tonton Kiko)
 
"A ma grande surprise, j'ai versé ma larme. Tu as atteint mon coeur. Bravo pour ces sentiments, ces émotions fortes, j'ai eu des frissons par moment." Ta couse Céline
 
"Redge, encore un bon moment passé en ta présence. On était venu plus pour toi que pour le spectacle, mais quelle agréable surprise ! On est fier de toi, continues d'oser, de vivre !" Pascale
 
"J'avais froid, un peu hagard, l'humeur moribonde et puis voilà, il y a toi avec toute ta générosité, l'intérêt, l'affection que tu as toujours su apporter aux autres, à moi aussi et Dieu sait si tu m'as rendu la vie belle depuis qu'on se connaît comme tu as su le faire une fois de plus." Jérôme
 
"Ce spectacle est nul à chier et je pèse mes mots." Gérard
 
memoria.viva@live.fr

Ma Mamie m'a dit...

Madka Regis 3-copie-1

 

COLLECTION "COMEDIE"

Mamie est sur Tweeter

Mamie n'a jamais été Zlatanée !

Mamie doit travailler plus pour gagner plus

Mamie, tu l'aimes ou tu la quittes

"Casse-toi pauvre Régis !"

Papi a été pris pour un Rom

Mamie est sur Facebook

Papi est sur Meetic

Il y a quelqu'un dans le ventre de Mamie

Mamie n'a pas la grippe A

La petite maison close dans la prairie

 

COLLECTION "THRILLER"

Landru a invité Mamie à la campagne...

Sacco et Vanzetti

Mamie a rendez-vous chez le docteur Petiot

La Gestapo française

Hiroshima

 

COLLECTION "SAGA"

Les Windsor

Mamie et les cigares du pharaon

Champollion, l'homme qui fit parler l'Egypte

Mamie à Tombouctou

 

COLLECTION "LES CHOSES DE MAMIE"

Mamie boit dans un verre Duralex

Le cadeau Bonux

Le bol de chocolat chaud

Super Cocotte

Mamie ne mange que des cachous Lajaunie

 

COLLECTION "COUP DE COEUR"

Mamie la gauloise

Mamie roule en DS

Mamie ne rate jamais un apéro

Mamie et le trésor de Rackham le Rouge

 

COLLECTION "DECOUVERTE"

Mamie va au bal

La fête de la Rosière

Mamie au music-hall

Mamie au Salon de l'auto

 

COLLECTION "SUR LA ROUTE DE MAMIE"

Quand Papi rencontre Mamie

Un Papi et une Mamie

Mamie fait de la résistance

Mamie au cimetière

24 heures dans la vie de Mamie

 

COLLECTION "MAMIE EXPLORE LE TEMPS"

Jaurès

Mamie embarque sur le Potemkine

Mamie et les poilus

Auschwitz

 

COLLECTION "FRISSONS"

Le regard de Guynemer

Mr et Mme Blériot

Lindbergh décroche la timbale

Nobile prend des risques

 

COLLECTION "MAMIE EN BALLADE"

Mamie chez les Bretons

Mamie voulait revoir sa Normandie !

La fouace Normande

La campagne, ça vous gagne...

Mamie à la salle des fêtes

Launaguet

La semaine bleue

Le monastère

 

COLLECTION "MAMIE AU TEMPS DES COURTISANES"

Lola Montès

Les lorettes

Mme M.

Napoléon III

Plonplon

La marquise de Païva

Mme de Pompadour

Générique de fin