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25 novembre 2013 1 25 /11 /novembre /2013 23:24

Magalas.jpg"Magalas.

 

 Magalas est une bourgade très charmante située à trois heures de Carmaux (en roulant bien). C'est ici - à cet endroit très précis -, qu'on s'est retrouvé en compagnie de Mlle Punchy Zaraford et de ses amis.

 Qui est Punchy Zaraford ?

 

 Une ancienne écolière modèle qui - quand elle était jeune ! - était amoureuse de Bobby Ewing, de la série Dallas qu'on ne présente plus.

Pourquoi pas, après tout.

 Remarquez : Punchy aurait pu avoir un coup de coeur pour J.R Ewing, pour Cliff Barnes ou pour John Ross dit "Jock". Non, cent fois non, c'était Bobby l'élu de son coeur.

 Par malheur, elle avait sa photo collée derrière la porte de son casier au collège, une autre dans chacun des tiroirs de son bureau et la dernière, celle où il avait un bermuda à ramages, des Pataugas et l'air pensif, était amoureusement punaisée sur le mur, masquée par la table de nuit.

 C'était sa dernière vision avant de s'endormir.

 "Ce type me démantibule, pensait-elle tous les soirs, jamais un autre homme ne m'effleurera."

 Elle en était sûre et archi-sûre. Ce serait Bobby et personne d'autre.

 Promesse de midinette...

 Une promesse renforcée quand un soir un article de France-Soir lui a appris que la Une avait signer pour la diffusion de 3500 nouveaux épisodes de Dallas et son univers impitoyable. Ouf ! Elle n'en aurait pas fini de sitôt avec son joli Bobby.

 Seulement voilà la mauvaise nouvelle tomba dans les épisodes suivants quand Bobby se mit à roucouler avec Pamela Barnes à cause de ce connard de JR qui voulait plumer son frère Cliff.

 La tuile.

 Fin de l'histoire et adieu à l'amourette avec son cow-boy préféré.

 L'histoire raconte que Punchy eut alors un regard vers le miroir.

 Pas jolie.

 Pas laide.

 Rien de dramatique mais pas de quoi vraiment pavoiser.

 En tout cas, c'était pas la peine de tenter de lutter contre la blonde et longiligne Pamela. On reformule : "Contre cette pétasse de Pamela", comme disait Sue Ellen qui n'avait pas toujours tort.

 Bref, Punchy Zaraford ouvrit alors son livre de classe, ferma les yeux et pensa qu'il était difficile d'avoir seize ans.

 Et cinquante ans passèrent.

 

 Le temps pour Punchy de se marier avec Gérard Lopez qui ressemblait ni de près, ni de loin à son Bobby et d'avoir - dans la foulée ! - une demi-douzaine de gosses turbulents.

 Vous rajoutez là-dessus une carrière professionnelle chaotique et une retraite difficile et le compte est bon. Enfin, si on peut s'exprimer ainsi.

 Je me comprends. Punchy a compris, elle aussi. Pourquoi ? Parce qu'à la fin du spectacle, elle a lancé - en partant ! - cette phrase lapidaire :

- Quand tu ne sais plus quoi lui dire. Quand tu ne peux pas t'empêcher de penser à lui. Quand tu as juste envie de revenir en arrière. Lui dire que tu l'aimes une fois de plus. Le toucher, l'embrasser encore et encore, comme dans la chanson de Francis Cabrel. Et bien, quand tu en arrives là, c'est que tu es assez mal partie pour l'oublier.

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Published by Régis IGLESIAS - dans Le Tour de Gaule
23 novembre 2013 6 23 /11 /novembre /2013 18:54

Avignon7.JPG"Avignon.

 

 Avignon est une charmante bourgade située à quatre heures de Carmaux (en chantant). C'est ici - à cet endroit très précis -, qu'on s'est retrouvé pour un retour vers le passé en compagnie de M. Katzwillerbludzenberg et de ses amis.

 Qui est M. Katzwillerbludzenberg ?

 

 Un ancien sergent qui a deux crédits Cetelem sur le dos. Inutile d'écrire qu'il est dans la merde.

 Jusqu'au cou.

 Vous rajoutez là-dessus les factures impayées, l'augmentation des impôts, les PV et la fourrière - par dessus le marché ! - et le compte est bon, si je peux me permettre l'expression.

 Parce que le compte de M. Katzwillerbludzenberg n'est pas bon du tout. Loin de là.

 Enfin, si on en croit son banquier...

 Passons.

 

 Et revenons à nos moutons, pendant le spectacle, Katzwillerbludzenberg a chanté tous les refrains qui dansaient dans la mémoire de ma Mamie avec un entrain. Mieux : sa voix chaleureuse a entraîné dans son sillage tous les résidents qui battaient la mesure en cadence.

 Mieux : l'animateur nous a avoué qu'il n'avait jamais vu Katzwillerbludzenberg aussi en forme.

 Pourtant, en partant, Katzwillerbludzenberg nous a lâché cette phrase lapidaire :

- Quand on est dans la merde jusqu'au cou, il ne reste plus qu'à chanter.

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Published by Régis IGLESIAS - dans Le Tour de Gaule
13 novembre 2013 3 13 /11 /novembre /2013 10:16

pont-saint-esprit-gard-provenca-L-peRuSz.jpeg"Pont-Saint-Esprit.

 

 Pont-Saint-Esprit est une bourgade située à quatre heures de Carmaux (à la louche). C'est ici - à cet endroit très précis - qu'on s'est retrouvé pour un voyage dans le temps en compagnie des Gatineau et de leurs amis.

 Qui sont M. et Mme Gatineau ?


 Un couple qui vient d'aménager dans la résidence.

 On raconte que le déménagement ne s'est pas bien passé. Une fois les cartons emballés et pesés (50 kg d'après le transporteur), M. Gatineau regarda son épouse quitter la pièce, une valise au bout de chaque bras et la larme à l'oeil.

 Elle était ainsi faite qu'elle s'attachait à tous les appartements par lesquels ils passaient ; ils avaient vécu dans une baraque innommable au Klondike et dans un trou à rats à Ventiane, elle les avait regrettés en partant.

  Lui c'était différent ; il savait qu'il y avait deux sortes d'hommes : ceux qui s'attachent et ceux qui ne s'attachent pas. Il méprisait les premiers et il ne supportait pas les seconds, c'est ce qui lui permettait de réussir dans la vie.

  Aussi, quand il parlait de sa vie, les mots sortaient d'eux-mêmes, s'entrainant les uns les autres, formant un discours cohérent, grammaticalement correct et parfaitement vide de sens.

 Passons.


 Et revenons à nos moutons, à la fin du spectacle, M. Gatineau - l'air mauvais - se mit à siffloter l'adagio d'un musicien florentin du XIV ème siècle tout en tapant dans le buffet de gâteaux prévu à cet effet.

 Il était évident qu'il avait passé un sale moment.

  De son côté Mme Gatineau ne mâchait pas ses mots et n'en démordait pas : ce spectacle lui avait rappelé les plus beaux souvenirs de sa vie avec un arrière-goût de "reviens-y".

 Ainsi, elle nous détailla - par le menu - les émotions ressenties à Klondike, les grandes joies de leur nuit de noce à Ventiane, avant de déballer - cerise sur le gâteau ! - tous les moments inoubliables qu'elle a vécu en compagnie de son héros de Gatineau.

 Et ce - excusez du peu - devant des amis qui ne pipaient mot et souhaitaient avant tout ne pas placer leur ami Gatineau en porte-à-faux par rapport aux propos de son alter égo.

 Pendant ce temps-là, Gatineau continuait à siffloter de son côté - l'air de rien -, un air qui te résonnait jusque dans l'intestin grêle.

 Comme si de rien n'était.

 

 Pourtant, en partant, M. Gatineau a lâché à sa femme cette phrase lapidaire :

- Je crois que tu te rappelles que les bons souvenirs. Alors quand tu regarderas en arrière la prochaine fois, regardes-y à deux fois*."


* Phrase issue de 500 jours ensemble de Marc Webb (pour les amateurs)

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Published by Régis IGLESIAS - dans Le Tour de Gaule
8 novembre 2013 5 08 /11 /novembre /2013 17:21

avignon-bdv-st-roch.jpg"Saint-Roch.

 

 Avignon est une charmante bourgade située à quatre heures de Carmaux (en passant par la montagne noire). C'est ici - à cet endroit très précis - qu'on s'est retrouvé en compagnie de M. Van Holten et de ses amis.

 Qui est M. Van Holten ?


 Un homme charmant qui - il faut bien l'avouer - a eu une vie amoureuse un peu poussive. Chaotique, tout du moins. Surtout depuis que sa maman n'est plus là pour lui remonter le moral, suite à sa terrible disparition.

 La suite en question appartient aux faits divers. Bref rappel des faits :

 De 1975 à 1985, le taux des meurtres, des vols, de proxénétisme en Hollande - le pays du fromage et des Van Holten - s'était multiplié par soixante-dix.

  A la fin de l'année 85, on pouvait lire dans le journal le plus important des Pays-Bas l'article suivant : "Mme Enjie Van Holten est sortie hier soir de chez elle vers neuf heures. Elle portait, serré contre son bras, un sac contenant la somme de 250 couronnes.

 Mme Van Holten a 65 ans et habite près du musée Rembrandt ; elle se rendait chez sa soeur souffrante qui habite à l'autre bout de la ville et, après avoir pris un autobus, elle fit environ 750 mètres à pied. Après être resté une heure au chevet de la malade, Mme Van Holtejn est rentrée chez elle par le même chemin.

 La voisine, stupéfiée, l'a vu rentrer vers minuit. C'est elle qui a averti nos reporters, qui se sont précipités ce matin au domicile de la vieille dame et ont obtenu confirmation de sa bouche même : Mme Van Holten n'a pas été attaquée."

 L'article, en date du 16 décembre, figurait en première page et montrait la photo de l'héroïne qui, quatorze jours plus tard, devait périr assomée à coups de gourdin par des cambrioleurs du quartier.

 Son fils ne s'en est jamais remis.

 Passons.


 Et revenons à nos moutons, le spectacle s'est très bien passé. Tout s'est déroulé comme prévu, sans pépins, sans accroc, un travail soigné, cousu main.

 M. Van Holten était enchanté et nous a avoué avoir passé un très bon moment avant de lâcher - en partant ! - cette phrase lapidaire :

- Si l'on aimait comme on peut haïr les couples dureraient plus longtemps.

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Published by Régis IGLESIAS - dans Le Tour de Gaule
2 novembre 2013 6 02 /11 /novembre /2013 19:40

Manosque2.jpg"Manosque.

 

 Une fois n'est pas coutume, on s'est retrouvé à Manosque pour fêter l'anniversaire de Dominique Bretodeau en compagnie de ses amis. 

 Qui est M. Bretodeau ?

 

 Un résident qui trouve que la vie est drôle. C'est vrai après tout, quand on est gosse, le temps n'en finit pas de se traîner, et puis du jour au lendemain on a comme ça cinquante ans. Et l'enfance tout ce qui l'en reste ça tient dans une petite boîte.

 Une petite boîte rouillée.

 Une petite boîte où on trouve - pêle-mêle - tous les souvenirs d'une vie. Les jolis souvenirs et les tristes aussi comme le jour où Mme Bretodeau est allée faire un tour un peu plus haut.

 Depuis, forcément, ce n'est plus pareil. Comme il dit très justement : "Sans elle les émotions d'aujourd'hui ne sont que la peau morte des émotions d'autrefois".

 Pourtant Dominique a passé un bon moment avec nous. Il nous a même avoué avoir retrouvé le sentiment étrange d'être en harmonie avec lui-même. 

 Il a même ajouté que pendant le spectacle, tout avait été parfait, la douceur de la lumière, ce petit parfum dans l'air, la rumeur tranquille de la ville. Juste ce qu'il faut pour que la vie paraisse plus simple et qu'un élan d'amour lui donne tout à coup l'envie d'aider l'humanité tout entière.


 Un sentiment partagé par ses amis - je cite sans ordre de préférence - Nino Quicampoix, Madeleine Wallace, Collignon, Raymond Dufayel et surtout par Georgette qui - en partant ! - nous a lancé cette phrase lapidaire :

 

- Alors là bravo ! Vive la France ! Vingt sur vingt ! Vingt sur vingt ! En plein dans le mille !

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23 octobre 2013 3 23 /10 /octobre /2013 13:14

Marseille45.jpg"Marseille.

 

 Marseille est une bourgade charmante située à deux heures de Carmaux (en hélico). C'est ici - à cet endroit très précis -, qu'on s'est retrouvé le temps d'un spectacle nostalgique en compagnie de Jean-Claude Dusse et de ses amis.

 Qui est Jean-Claude Dusse ?

 

 Un homme épatant qui a un problème avec le planté de bâton et avec les miches quand elles sont bien rondes. A part ça, il n'est pas très grand, pas exagérément musclé et il n'a pas les cheveux blonds.

 Je me comprends.

 On ne sait pas grand chose de lui. On sait juste que quand il est heureux et quand ses souvenirs se réveillent, il fredonne un air patibulaire qui fait, je ne fais que citer :

"Quand te reverrais-je ? Pays merveilleux ! Où ceux qui s'aiment, vivent à deux !"


  On sait aussi qu'il a eu une rupture qui a laissé des traces. Il vivait avec une femme, puis au bout de quarante-huit heures, elle a décidé qu'ils devaient se séparés d'un commun accord. Il ne l'a pas supporté. Il a même essayé de se suicider.

 Depuis, il est en colère. Il en veut à la terre entière et ne sait pas ce qui le retient de casser la gueule à toutes les belles gueules.

 La trouille, peut-être.

 Du coup, il est gentil avec tout le monde. A la résidence on l'appelle "Copain". Copain comme cochon.

 Passons.

 Et revenons à nos moutons, à la fin du spectacle Jean-Claude était dépressif. Du coup, il s'est engueulé avec l'animateur, le directeur, le coiffeur et même avec Christianne, l'esthétitienne.

  Pourtant, en partant, il avait retrouvé du poil de la bête et nous a lancé cette phrase lapidaire :

- Dites-à votre Mamie que je veux la rencontrer. Qu'avec elle, je sens qu'il y a une ouverture. Pour me retrouver, elle n'a qu'à consulter les pages jaunes. Je m'appelle Jean-Claude Dusse. Dusse avec un D comme Dusse.

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10 octobre 2013 4 10 /10 /octobre /2013 20:02

Marseille7.jpg"Marseille.

 

 Marseille est une bourgade située à une heure de Carmaux (en Jet privé). C'est ici - à cet endroit très précis - qu'on s'est retrouvé pour un voyage dans le temps avec Simon Rosenblum et ses amis.

 Qui est Simon Rosenblum ?


 Un homme charmant qui ne supporte pas qu'on dise de lui qu'il a l'air d'un juif. Aussi quand Jo Cavalier lui a balancé cette insulte à la figure, il a quitté la salle - l'air furibard - après avoir lâché cette phrase lapidaire :

"On ne dit pas :"Juif vous avez l’air"... mais "Vous avez l’air Juif". Si je vous dis : "Con vous avez l’air", c’est pas français. C’est juste, mais c’est pas français.*"

 

* Phrase extraite de L'As des as de Gérard Oury avec Jean-Paul Belmondo (pour les amateurs)

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9 octobre 2013 3 09 /10 /octobre /2013 22:09

Arles.jpg"Arelate.

 

 Arles est une bourgade située à cinq heures de Carmaux (à vol d'oiseau). C'est ici - à cet endroit très précis - qu'on s'est retrouvé pour une représentation haute en couleur en compagnie de Cruchot et de ses amis.

 Qui est Cruchot ?

 J'ai son dossier professionnel sous les yeux, on lit :

 "Cruchot, Ludovis, Maryvonne. Né le 31 juillet à Courbevoie. Tendance à l'hypocrisie et à la schizophrénie. Mordait ses camarades à la maternelle. Aimait arracher les ailes des mouches. A fait pipi au lit jusqu'à quatorze ans."

 Détail : dans la marge, à côté de la dernière affirmation, Cruchot a écrit : "Jamais pipi, l'autre oui."

 Merde, à la fin.


  A part ça, Cruchot est un ancien maréchal des Logis chef qui n'aime - mais alors pas du tout ! - quand on copine avec les supérieurs, quand on se tape sur le ventre et quand on se prend pour des guérilleros.

 Du coup, il se rend impopulaire.

 Mais comme dit très justement Cruchot - "Ludo" - : "Le gendarme, c'est l'ordre, et l'ordre c'est toujours impopulaire."

 Il a raison après tout, comme il dit à Fougasse, Merlot et Berlicot : "N'oublions pas que le gendarme est à la nation ce que le chien de berger est au berger. Il faut souvent aboyer, parfois mordre, mais toujours se faire craindre. Vous êtes le branches et je suis le tronc. Une seule chose compte : c'est que la récolte soit bonne et que les vaches soient bien gardées."

 C'est pas faux.

 Info : Cruchot n'aime pas les nudistes. Même quand ils portent un petit slip. Pour lui, le nudiste est un ennemi redoutable. Surtout quand il est supérieur en nombre, rusé et bien organisé.

 Du coup, la guerre a été déclaré. La guerre entre les tout nus et les gendarmes partant du principe qu'en général, un gendarme est quelqu'un de tout habillé.

 Avec un uniforme !

 Des nudistes qui soit-dit en passant ont failli le faire tourner en bourrique. Mais comme il dit très justement : "J'ai perdu la fesse, non la face."

 Mettons.

 

 Et revenons à nos moutons, Cruchot a adoré le spectacle, il l'a dit. Pire : il l'a écrit sur le livre d'or. Avant de rajouter en bas de la page - je ne fais que lire - : "Je suis le droit à la justice. Je hais les nudistes. Même le dimanche. Je suis le plus fort. Nous sommes les plus forts. On les aura. Adadaboui. Adadaboua. Atchoum".

 Devant mon incompréhension devant son mot, il m'a demandé de le regarder dans les yeux, d'obéir aux ordres et de répondre "Oui, chef."

 Je l'ai regardé dans les yeux avant de répondre - comme un con ! - :

- Oui, chef.

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9 octobre 2013 3 09 /10 /octobre /2013 19:27
Mamie à Bonifacio

"Bonifacio est une bourgade très charmante située à trois jours de Carmaux (en nageant bien).

C'est ici - à cet endroit très précis - qu'une Mamie nous a dit :

"Paisanu o paisanu,

Quoique tu dises, quoi que tu fasses d'autre,

Paisanu o paisanu,

Tu resteras toujours des nôtres ..."

 

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26 septembre 2013 4 26 /09 /septembre /2013 13:46

Grasse-copie-1.jpg"Le Pré-du-lac.

 

 Châteauneuf-Grasse est une bourgade charmante située à sept heures de Carmaux. C'est ici - à cet endroit très précis - qu'on s'est retrouvé pour une représentation haute en couleurs en compagnie de François Pignon et ses amis ?

 Qui est François Pignon ?

 

 Un résident qui a une passion dans la vie. Depuis que sa femme s'est barrée avec le voisin - un con ! -, il réalise des maquettes avec des boites d'allumettes.

 Au début, c'était pour faire passer le temps, une façon comme une autre d'arrêter de mélanger l'alcool et les médicaments. Puis, de fil en aiguille, il s'est pris au jeu.

 Un chiffre ? Pour sa maquette de la Tour Eiffel, Pignon a utilisé des allumettes en quantité industrielle avec - tenez-vous bien ! - la bagatelle de trente-sept tubes de colles.

 Trente-sept !

 

 A part ça, n'ayons pas peur des mots, Pignon, c'est un con. Mais attention, pas n'importe quel con, un con de classe mondiale !

 Oui, c'est ça. La classe mondiale. Le top-niveau.

 Peut-être même le champion du monde...

 Les mauvaises langues diront que ce n'est pas un malheureux, mais un abrutit, et qu'il n'y a pas de mal à se moquer des abrutis. C'est vrai après tout, ils sont là pour ça, non ?

 Les oreilles attentionnées en revanche vous rapporteront que si Pignon a une mauvaise presse dans la résidence, c'est à cause de Brochand qui lui casse les oreilles justement quand il chante - à tue-tête - : "Il est méchant M. Brochand, il est mignon M. Pignon !"

 Trop facile. Surtout quand il s'agit de Brochand. Il est hors concours celui-là. Il n'arrête pas de les lui briser - menu ! - à cause d'une sombre histoire lié à un contrat belge que Pignon aurait signé après avoir obtenu les droits.

 La boulette.

 Une boulette qui a désespéré Brochand qui a lancé - à la hussarde - : "Pignon, on vous aura. On vous a raté aujourd'hui, on ne vas pas vous rater la semaine prochaine."

 

 Mais revenons à nos moutons, à la fin du spectacle, Pignon faisait peine à voir après avoir revisité tout ces souvenirs. On aurait dit un cheval qui avait raté une haie, on l'aurait abattu sur un champ de course.

 Ni une, ni deux, j'ai entamé la conversation avec Pignon pour lui remonter le moral. Extrait :

- Ca va pas Pignon ?

- C'était trop beau mais comme dit - très justement - mon ami Leblanc, c'est fini le temps des rêves, les souvenirs se fanent aussi quand on les oublie.

- Leblanc. Vous parlez de Luc Leblanc le coureur cycliste. De Gérard Blanc le chanteur ? Ou d'Eric Blanc l'humoriste ?

- Il s'appelle Juste le Blanc.

- Ah bon, il n'a pas de prénom ?

- Je viens de vous le dire, c'est Juste Leblanc. "Leblanc", c'est son nom et c'est "Juste" son prénom. Monsieur Iglesias, votre prénom à vous, c'est Regis, c'est juste ?

- Oui.

- Et bien lui, c'est pareil : c'est juste !

 Devant mon incompréhension, Pignon m'a alors dit, je ne fais que citer : "Elle a raison Marlène, Regis, vous êtes vraiment un con. Elle me l'a dit pendant le spectacle. Elle l'a confirmé à la fin quand elle a lancé à la cantonade, cette phrase lapidaire :

- Ce Régis, il a une belle tête de vainqueur !

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Livre d'or

Première affiche

 

  "MA MAMIE M'A DIT"  

Spectacle nostalgique 

 

"On nous avait promis la magie, promesse tenue : un spectacle plein de féérie de souvenirs où chacun se retrouvait. Une belle énergie. Les résidents ont adoré. Merci." Marie ("La Clairière de Luci" - Bordeaux)
 
"Formidable ! Nous sommes tous remontés dans le temps, nous avons vingt ans, on a ri, on a presque pleuré et surtout on a chanté. Merci." Cathy (Arles)
 
"Un véritable petit chef d'oeuvre" ; "La légion d'honneur pour la créativité" "Un véritable artiste" ; "Après-midi formidable" ; "Absolument parfait" ; "Une rétrospective originale" ; "Un très bon moment d'évasion". Propos recueillis à la résidence Emera d'Angoulême  
 
"Qu'est-ce qu'on attend pour être heureux... C'était magnifique. Nous avons revu toute notre jeunesse et notre enfance. Et c'est beau de redevenir jeune dans l'ambiance d'autrefois." Aimée et Janine
 
"Les chansons, les réclames et les anecdotes ont transporté les résidents dans leur enfance. Une après-midi de nostalgie mais aussi de chansons et de rires. Merci encore pour ce magnifique spectacle." Sandrine
 
"Spectacle complet, tellement agréable et thérapeutique pour nos personnes âgées, encore félicitations !" Docteur Souque
 
"Un choix extraordinaire de chansons, des moments magiques, des photos magnifiques, vous nous avez mis de la joie dans le coeur. Et retrouver sa jeunesse avec tous ces souvenirs, ça fait plaisir et j'espère que vous reviendrez nous voir." Mme Lorenzi (Juan-Les-Pins)
 
"Pour ma fête, par un pur hasard je me suis retrouvé dans un club de personnes âgées où j'ai pu assister à votre spectacle sur le passé. Cela m'a rappelé mes grands-parents et mes parents et c'était vraiment un moment magique." Josette, La Roque d'Antheron
 
"Bravo bravo bravo Regis, c'est le meilleur spectacle que j'ai vu depuis que je fais le métier d'animatrice." Bénédicte La Salette-Montval (Marseille)
 
"Je n'imaginais pas lorsque je vous ai accordé un rendez-vous que vous enchanteriez pendant 1 h 1/4 les personnes âgées d'une telle façon. Merci pour votre prestation qui a fait revivre les moments publicitaires, évènementiels et musicaux de leurs vies." Michelle, CCAS de Toulouse
 
"Un super voyage dans le temps pour le plus grand plaisir des résidents. Merci à Régis pour cette magie et à bientôt." Brigitte (Lunel)
 
"Enfin un retour à notre "époque". Quel bonheur, que de souvenirs, quelle belle époque ou l'amitié était de mise. Merci pour cette très belle après-midi, on s'est régalé avec ce très très beau spectacle". Danielle (Mirandol)
 
"Super - divinement bien -  tout le monde était enchanté même que M. Benaben a dit : "Vous nous avez donné l'envie de revivre notre vie"." Sylvie (Sainte Barthe)
 
"Un grand merci pour ce bon moment et je crois, je suis sûre, qu'il a été partagé par mon mari." Mme Delbreil
 
"Une féérie de l'instant." Christian
 
"Beaucoup d'émotion dans ce spectacle plein de chaleur et d'humanité." Sylvie
 
"Une soirée inoubliable. Continuez à nous émerveiller et faites un long chemin." Claude
 
"Le meilleur spectacle que j'ai jamais vu. De loin." Tonton Kiko
 
"C'est bien simple, je n'ai plus de Rimmel !" Claudine (seconde femme de Tonton Kiko)
 
"A ma grande surprise, j'ai versé ma larme. Tu as atteint mon coeur. Bravo pour ces sentiments, ces émotions fortes, j'ai eu des frissons par moment." Ta couse Céline
 
"Redge, encore un bon moment passé en ta présence. On était venu plus pour toi que pour le spectacle, mais quelle agréable surprise ! On est fier de toi, continues d'oser, de vivre !" Pascale
 
"J'avais froid, un peu hagard, l'humeur moribonde et puis voilà, il y a toi avec toute ta générosité, l'intérêt, l'affection que tu as toujours su apporter aux autres, à moi aussi et Dieu sait si tu m'as rendu la vie belle depuis qu'on se connaît comme tu as su le faire une fois de plus." Jérôme
 
"Ce spectacle est nul à chier et je pèse mes mots." Gérard
 
memoria.viva@live.fr

Ma Mamie m'a dit...

Madka Regis 3-copie-1

 

COLLECTION "COMEDIE"

Mamie est sur Tweeter

Mamie n'a jamais été Zlatanée !

Mamie doit travailler plus pour gagner plus

Mamie, tu l'aimes ou tu la quittes

"Casse-toi pauvre Régis !"

Papi a été pris pour un Rom

Mamie est sur Facebook

Papi est sur Meetic

Il y a quelqu'un dans le ventre de Mamie

Mamie n'a pas la grippe A

La petite maison close dans la prairie

 

COLLECTION "THRILLER"

Landru a invité Mamie à la campagne...

Sacco et Vanzetti

Mamie a rendez-vous chez le docteur Petiot

La Gestapo française

Hiroshima

 

COLLECTION "SAGA"

Les Windsor

Mamie et les cigares du pharaon

Champollion, l'homme qui fit parler l'Egypte

Mamie à Tombouctou

 

COLLECTION "LES CHOSES DE MAMIE"

Mamie boit dans un verre Duralex

Le cadeau Bonux

Le bol de chocolat chaud

Super Cocotte

Mamie ne mange que des cachous Lajaunie

 

COLLECTION "COUP DE COEUR"

Mamie la gauloise

Mamie roule en DS

Mamie ne rate jamais un apéro

Mamie et le trésor de Rackham le Rouge

 

COLLECTION "DECOUVERTE"

Mamie va au bal

La fête de la Rosière

Mamie au music-hall

Mamie au Salon de l'auto

 

COLLECTION "SUR LA ROUTE DE MAMIE"

Quand Papi rencontre Mamie

Un Papi et une Mamie

Mamie fait de la résistance

Mamie au cimetière

24 heures dans la vie de Mamie

 

COLLECTION "MAMIE EXPLORE LE TEMPS"

Jaurès

Mamie embarque sur le Potemkine

Mamie et les poilus

Auschwitz

 

COLLECTION "FRISSONS"

Le regard de Guynemer

Mr et Mme Blériot

Lindbergh décroche la timbale

Nobile prend des risques

 

COLLECTION "MAMIE EN BALLADE"

Mamie chez les Bretons

Mamie voulait revoir sa Normandie !

La fouace Normande

La campagne, ça vous gagne...

Mamie à la salle des fêtes

Launaguet

La semaine bleue

Le monastère

 

COLLECTION "MAMIE AU TEMPS DES COURTISANES"

Lola Montès

Les lorettes

Mme M.

Napoléon III

Plonplon

La marquise de Païva

Mme de Pompadour

Générique de fin