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21 janvier 2017 6 21 /01 /janvier /2017 23:38

04-18-CP-G-Bouret-copie.jpg"L'auteur est né le 18 avril, le jour de la Saint-Parfait. 

 

  Après avoir tenté sa chance au cinéma (coupé au montage) et à l’écriture d’un roman (non publié), il a été représentant pour les piles Energizer, les huiles de protection solaire Hawaiian Tropic et les cuisines Schmidt.

 Parallèlement, il a tenté de s’imposer dans le sport de haut niveau notamment dans le Tennis (une défaite cruelle contre un retraité - récent - mit fin à ses rêves) et la Course à pied (une arrivée hors-délais au marathon de Paris eut raison de ses ambitions). Depuis, il s’essaye au cyclisme.

 Section amateurs.

 

 En 2010, un repas épique avec sa Mamie va bouleverser sa vie. Il décide sur le champ de se lancer à coeur perdu dans les affaires culturelles** avec la ferme intention de proposer un tour de chant où les spectateurs retrouveront – tour à tour -, les jolis souvenirs de leur vie.

 Un voyage féérique, nostalgique et thérapeutique en somme, où sa Mamie mène la danse de la vie.

 

 Après toutes ses expériences ratées et à l’orée d’une carrière qu’il espère prometteuse, il est aujourd’hui serein. En paix avec lui-même. Comme dit sa Mamie, il a trouvé sa légende personnelle. Son chemin.

 Enfin.

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Published by Régis IGLESIAS - dans La belle histoire
17 juin 2008 2 17 /06 /juin /2008 13:53

lisette"Trois hommes travaillent sur un chantier.

Un passant demande :

 "Que faites-vous, braves gens ?"

'Je gagne mon pain', dit le premier

'J'exerce mon métier', dit le second

'Je construis une cathédrale', dit le troisième.

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Published by Régis IGLESIAS - dans La belle histoire
10 mars 2008 1 10 /03 /mars /2008 15:57

ii3t3hnb"Ecoute-moi, mon fils.



 Tandis que je te parle, tu dors la joue dans ta menotte et tes boucles blondes collées sur ton front moite.

 Je me suis glissé seul dans ta chambre.

 Tout à l’heure, tandis que je lisais mon journal dans le bureau, j’ai été envahi par une vague de remords. Et en me sentant coupable, je suis venu à ton chevet.

 "Et voilà à quoi je pensais mon fils : je me suis fâché contre toi aujourd’hui. Ce matin tandis que tu te préparais pour l’école, je t’ai grondé parce que tu te contentais de passer la serviette humide sur le bout de ton nez ; je t’ai réprimandé parce que tes chaussures n’étaient pas cirées ; j’ai crié quand tu as jeté tes jouets par terre.

 Pendant le petit déjeuner, je t’ai encore rappelé à l’ordre : tu renversais le lait ; tu avalais les bouchées sans mastiquer ; tu mettais les coudes sur la table; tu étalais trop de beurre sur ton pain. Et quand au moment de partir tu t’es retourné en agitant la main et tu m’as dit : "Au revoir, papa !", je t’ai répondu en fronçant les sourcils : "Tiens toi droit !". 

 Le soir, même chanson.

 En revenant de mon travail, je t’ai guetté sur la route. Tu jouais aux billes, à genoux dans la poussière, tu avais déchiré ton pantalon.

 Je t’ai humilié en face de tes camarades, en te faisant marcher devant moi jusqu’à la maison… "Les pantalons coûtent cher ; si tu devais les payer, tu serais sans doute plus soigneux !"

 Tu te rends compte, mon fils ? De la part d’un père ! 

 Te souviens tu ensuite ? Tu t’es glissé timidement, l’air malheureux, dans mon bureau, pendant que je travaillais. J’ai levé les yeux et je t’ai demandé avec impatience : "Qu’est-ce que tu veux ?"

 Tu n’as rien répondu, mais dans un élan irrésistible, tu as couru vers moi et tu t’es jeté à mon cou, en me serrant avec cette tendresse touchante que Dieu à fait fleurir en ton cœur et que ma froideur même ne pouvait flétrir…

 Et puis tu t’es enfui, et j’ai entendu tes petits pieds courant dans l’escalier. "Hé bien ! mon fils, c’est alors que le livre m’a glissé des mains et qu’une terrible crainte m’a saisi. Voilà ce qu’avais fait de moi la manie des critiques et des reproches : un père grondeur ! Je te punissais de n’être qu’un enfant. 

 Ce n’est pas que je manquais de tendresse, mais j’attendais trop de ta jeunesse ; je te mesurais à l’aune de mes propres années.

 Et pourtant, il y a tant d’amour et de générosité dans ton âme. Ton petit cœur est vaste comme l’aurore qui monte derrière les collines. Je n’en veux pour témoignage que ton élan spontané pour venir me souhaiter le bonsoir. Plus rien d’autre ne compte maintenant mon fils. Je suis venu à ton chevet, dans l’obscurité, et je me suis agenouillé là plein de honte. 

 C’est une piètre réparation ; je sais que tu ne comprendrais pas toutes ces choses si tu pouvais les entendre. Mais demain, tu verras, je serai un vrai papa ; je deviendrai ton ami ; je rirai quand tu riras, je pleurerai quand tu pleureras.

Et si l’envie de te gronder me reprend, je me mordrai la langue, je ne cesserai de me répéter, comme une litanie : "Ce n’est qu’un garçon… un tout petit garçon !"

 

 J’ai eu tort, je t’ai traité comme un homme. Maintenant que je te contemple dans ton petit lit, las et abandonné, je vois bien que tu n’es qu’un bébé. Hier encore, tu étais dans les bras de ta mère, la tête sur ton épaule… J’ai trop exigé de toi.

 Beaucoup trop.

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Published by Régis IGLESIAS - dans La belle histoire
17 février 2008 7 17 /02 /février /2008 14:55

lisette"Cher fils, Nou mbada ?

Je t'écris ces lignes pour que tu saches que je t'écris. Alors, si tu reçois cette lettre, c'est qu'elle est bien arrivée. Si tu ne la reçois pas, tu me préviens pour que je te la renvoie.

Je t'écris lentement parce que je sais que tu ne lis pas très vite. L'autre jour, ton père a lu que selon les enquêtes la plupart des accidents arrivent à 1 km de la maison, ainsi nous nous sommes décidés à déménager plus loin. 

La maison est superbe; elle a une machine à laver, mais je ne suis pas sûre qu'elle fonctionne. Hier, j'ai mis le linge dedans, j'ai tiré la chasse et je n'ai plus vu le linge depuis, mais bon. Le temps ici n'est pas trop mauvais. La semaine dernière il a plu seulement deux fois. La première fois, la pluie a duré 3 jours, la deuxième 4. 

A propos de la veste que tu voulais, ton oncle Ibrahima m'a dit que si nous te l'envoyons avec les boutons, comme ils sont lourds, ça coûterait plus cher, alors nous avons enlevé les boutons et les avons mis dans la poche.

Je te raconte que l'autre jour, il y a eu une explosion de gaz dans la cuisine, et ton père et moi sommes sortis propulsés dans l'air au dehors de la maison : quelle émotion ! c'est la première fois que ton père et moi sortons ensemble depuis des années.

Le médecin est venu à la maison pour voir si nous étions bien et il m'a mis un tube en verre dans la bouche.Il m'a dit de me taire pendant 10 minutes, ton père lui a proposé de lui racheter le tube. Et puisqu'on parle de ton père, je t'annonce qu'il a du travail, il en est fier, il travaille au-dessus d'à peu près 500 personnes. Ils l'ont pris pour couper le gazon dans le cimetière. 

Ta soeur Youmané, celle qui s'est marié avec son mari, elle a enfin mis au monde, mais on ne sait pas encore le sexe, je ne saurais te dire si tu es oncle ou tante. Ton père a demandé à ta soeur Youmané si elle est enceinte, elle lui a dit que oui, de 5 mois déjà; mais là, ton père a demandé si elle était sûre qu'il était d'elle, elle lui a dit que oui. Quelle fille solide, quelle fierté, tel père, telle fille ! Ton cousin Poulho s'est marié et il prie tous les jours devant sa femme, parce qu'elle est vierge.

Par contre, on n'a plus revu l'oncle Amadou, celui qui est mort l'année dernière.

Ton chien Gnouky nous inquiète, il continue à poursuivre les charrettes à l'arrêt. Mais ton frère Diagana, c'est pire. Il a fermé la voiture et il a laissé les clefs à l'intérieur. Il a dû aller chez lui chercher le double pour nous sortir de là.

Bon mon fils, je ne t'écris pas l'adresse sur la lettre, je ne la connais pas. En fait, la dernière famille qui a habité ici est partie avec les numéros pour les remettre dans leur nouveau domicile.

Si tu vois Fatimata, passe lui le bonjour, si tu ne la vois pas, ne lui dis rien.
Ta mère qui t'adore.

PS : J'allais te mettre quelques sous, mais j'ai déjà fermé l'enveloppe. 

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Published by Régis IGLESIAS - dans La belle histoire
17 février 2007 6 17 /02 /février /2007 13:58
lisette"C'est l'histoire d'un bûcheron qui est embauché sur un chantier où il est payé à la tâche.

Le premier jour il abat 20 arbres, remportant l'admiration de tous.

Le deuxième jour, il en abat 19, sous un tonerre d'applaudissements.

Le troisième jour, malgré ses efforts, il n'en coupe que 16.

Le quatrième, épuisé, après avoir coupé douze arbres, il confie au contremaître qu'il ne comprend pas. Malgré ses efforts, ses performances diminuent.

Le contremaître lui dit alors : "Depuis combien de temps n'as-tu pas affuté ta hâche ?

Fin de l'histoire.
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4 février 2007 7 04 /02 /février /2007 19:30

banque.jpg







"Un jour Mr Loubrac Mangin demanda à Mme Couffignal d’imaginer qu’elle gagne un concours dont le prix est le suivant :

« Chaque matin une banque t’ouvre un compte créditeur de 8 640  €. Mais tout jeu ayant ses règles celui-ci en a deux : la première règle est que tout ce que tu n’as pas dépensé dans la journée t’es enlevé le soir, tu ne peux pas tricher, tu ne peux pas virer cet argent sur un autre compte, tu ne peux pas le dépenser, mais chaque matin au réveil, la banque t’ouvre un nouveau compte, avec de nouveau 86400 € pour la journée ; La seconde règle est que la banque peut interrompre ce petit jeu sans préavis, à n’importe quel moment. Elle peut te dire que c’est fini, qu'elle ferme le compte, qu’il n’y en aura pas d’autre.

Qu’est-ce que vous feriez Mme Couffignal si tous les matins vous aviez 86400 € avec pour seule contrainte de les dépenser dans la journée, le solde utilisé étant repris quand vous allez vous coucher, mais ce don du ciel peut s’arrêter à tout moment, que feriez-vous de ce don ?"

 

Mme Couffignal répondit spontanément qu’elle dépenserait chaque euro à faire plaisir et à offrir quantité de cadeaux aux gens qu’elle aimait. Elle ferait en sorte d’utiliser chaque centime offert par cette banque magique pour apporter du bonheur dans sa vie et dans celle de ceux qui l’entouraient. Même auprès de ceux que je ne connais pas d’ailleurs car je ne crois pas que je pourrais dépenser pour moi et mes proches cette somme, mais ou voulez-vous en venir Mr Mangin ? » 

 

 « Mme Couffignal, dit Mr Mangin, cette banque magique, nous l’avons tous. C’est le temps. La corne d’abondance des secondes qui s’égrènent. En effet, chaque matin, nous sommes crédités de 86400 secondes de vie pour la journée, et le soir lorsque nous nous endormons, il n’y a pas de report à nouveau.

Ce qui n’a pas été vécu dans la journée est perdu.


Chaque matin cette magie recommence, nous sommes crédités de 86400 secondes de vie  et nous jouons avec cette règle incontournable : la banque peut fermer notre compte à tout moment, sans aucun préavis. Alors qu’en faisons nous de nos 86400 secondes quotidiennes ? Les  secondes de vie ne sont-elles pas plus importantes que des euros ? »
 

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Published by Régis IGLESIAS - dans La belle histoire
17 décembre 2006 7 17 /12 /décembre /2006 14:53

lisette"Il était une fois un architecte chinois dont le talent était si grand qu'il se disait de lui qu'il pouvait imaginer, dessiner et faire réaliser toute une ville.

 Ayant entendu parler de lui ainsi, l'Empereur le fit convoquer et lui demanda s'il pouvait imaginer et créer pour lui une ville idéale, dans une vallée deserte qu'il affectionnait particulièrement.

 L'architecte qui avait atteint un age avancé et songeait à se retirer un jour, pensa que ce serait pour lui l'occasion de conclure son parcours par une belle réalisation, de plaire a l'Empereur et d'achever la formation de ses disciples afin d'assurer sa succession. De plus, c'était un défi nouveau et captivant. Il accepta donc.

 L'Empereur était tres impatient de profiter de sa nouvelle cité et craignait que les travaux ne durent au-dela de sa propre vie. Il assura donc a l'architecte l'accès a toutes les ressources financières et humaine de l'Empire. En echange de quoi il n'accorda que dix ans pour realiser la ville.

 Dix ans et pas un jour de plus.

 S'il réussissait il pourrait finir ses jours en jouissance de la fortune et de la renommée. S'il échouait, l'Empereur lui promit qu'il lui ferait trancher les deux mains et arracher la langue pour n'avoir pas tenu parole.

 Or au matin du jour, 10 ans plus tard donc, l'Empereur se mit en marche avec toute sa cour pour découvrir la ville imaginée et créée par l'architecte chinois. Et bien figurez-vous qu'elle était exceptionnelle, tous les membres de la cour étaient en extase. Tous sauf l'Empereur...

 "Misérable ! Finit-il par crier a l'adresse de l'architecte. Tu n'as pas tenu parole ! Le chantier n'est pas terminé. Ou sont les rues et les chemins pavés ? Tout ce que je vois ce sont des batiments éparpilles dans l'herbe !"

 La foule retint son souffle. "Que Votre Majesté me pardonne, lui repondit l'architecte avec un sourire bienveillant. Ceci est la citée que vous m'avez commandée, mais je comprends votre juste colère. Que votre cour s'installe et s'accomode de ses quartiers ici. Plutot que de me trancher aujourd'hui les mains et la langue, revenez dans trois mois et si vous n'êtes pas satisfait de mon travail... Tranchez moi la tête." 

 L'Empereur hésita un instant, mais voyant l'admirable travail accompli sur les batiments il décida de donner une dernière chance a l'architecte.

 Lorsqu'il revint trois mois plus tard, l'architecte attendait son arrivée a l'entrée de la ville comme ils en étaient convenus. "Tu oses te présenter devant moi ! lui dit l'Empereur, alors que les rues et les chemins pavés ne sont toujours pas realisés !" L'architecte tendit alors le bras et lui montra la cité vivante et deja prospère, les familles se promenant et les marchands affaires courant la tête plongée dans leurs dossiers.

 "Voyez Majesté, lui dit l'architecte, voyez ces sillons ou l'herbe manque a présent entre les batiments, ce sont les parcours les plus naturels pour vos sujets et dont la terre a garde la trace. Voici ou il faudra créer les rues et paver les chemins.

Car nul ne guide les hommes s'ils n'ont pas été écoutés...

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Published by Régis IGLESIAS - dans La belle histoire
17 octobre 2005 1 17 /10 /octobre /2005 14:55

lisette"Un homme tomba dans un trou et se fit très mal...

 Un Cartésien se pencha et lui dit : Vous n' êtes pas rationnel, vous auriez dû voir ce trou.


Un Spiritualiste le vit et dit : Vous avez dû commettre quelque péché.


Un Scientifique calcula la profondeur du trou.


Un Journaliste l’interviewa sur ses douleurs.


Un Yogi lui dit : Ce trou est seulement dans ta tête, comme ta douleur.


Un Médecin lui lança deux comprimés d’aspirine.


Une Infirmière s’assit sur le bord et pleura avec lui.


Un Thérapeute l’incita à trouver les raisons pour lesquelles ses parents le préparèrent à tomber dans le trou.


Une Pratiquante de la pensée positive l’exhorta : Quand on veut, on peut !


Un Optimiste lui dit : Vous auriez pu vous casser une jambe.


Un Pessimiste ajouta : Et ça risque d’empirer.


Un enfant passa et lui tendit la main...

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Published by Régis IGLESIAS - dans La belle histoire
17 octobre 2005 1 17 /10 /octobre /2005 13:50

lisette"C'est un vieux moine qui reçoit pour sa première leçon de philosophie un jeune bonze. Il lui dit : "Je vais te poser trois questions. Réfléchis bien et réponds-moi."

"Quel est l'envers du blanc ?" Le jeune disciple répondit d'un trait : "Le noir".

"Bien, lui dit le maître, deuxième question. "Quel est l'envers du jour ?",  "La nuit".

Troisième et dernière question : "Quel est l'envers de la vie ?", "La mort." "Tu n'as rien compris, lui dit le vieux sage.

L'envers de la vie c'est la naissance. Nous devons être occupé à renaître pas à disparaître... 

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Livre d'or

Première affiche

 

  "MA MAMIE M'A DIT"  

Spectacle nostalgique 

 

"On nous avait promis la magie, promesse tenue : un spectacle plein de féérie de souvenirs où chacun se retrouvait. Une belle énergie. Les résidents ont adoré. Merci." Marie ("La Clairière de Luci" - Bordeaux)
 
"Formidable ! Nous sommes tous remontés dans le temps, nous avons vingt ans, on a ri, on a presque pleuré et surtout on a chanté. Merci." Cathy (Arles)
 
"Un véritable petit chef d'oeuvre" ; "La légion d'honneur pour la créativité" "Un véritable artiste" ; "Après-midi formidable" ; "Absolument parfait" ; "Une rétrospective originale" ; "Un très bon moment d'évasion". Propos recueillis à la résidence Emera d'Angoulême  
 
"Qu'est-ce qu'on attend pour être heureux... C'était magnifique. Nous avons revu toute notre jeunesse et notre enfance. Et c'est beau de redevenir jeune dans l'ambiance d'autrefois." Aimée et Janine
 
"Les chansons, les réclames et les anecdotes ont transporté les résidents dans leur enfance. Une après-midi de nostalgie mais aussi de chansons et de rires. Merci encore pour ce magnifique spectacle." Sandrine
 
"Spectacle complet, tellement agréable et thérapeutique pour nos personnes âgées, encore félicitations !" Docteur Souque
 
"Un choix extraordinaire de chansons, des moments magiques, des photos magnifiques, vous nous avez mis de la joie dans le coeur. Et retrouver sa jeunesse avec tous ces souvenirs, ça fait plaisir et j'espère que vous reviendrez nous voir." Mme Lorenzi (Juan-Les-Pins)
 
"Pour ma fête, par un pur hasard je me suis retrouvé dans un club de personnes âgées où j'ai pu assister à votre spectacle sur le passé. Cela m'a rappelé mes grands-parents et mes parents et c'était vraiment un moment magique." Josette, La Roque d'Antheron
 
"Bravo bravo bravo Regis, c'est le meilleur spectacle que j'ai vu depuis que je fais le métier d'animatrice." Bénédicte La Salette-Montval (Marseille)
 
"Je n'imaginais pas lorsque je vous ai accordé un rendez-vous que vous enchanteriez pendant 1 h 1/4 les personnes âgées d'une telle façon. Merci pour votre prestation qui a fait revivre les moments publicitaires, évènementiels et musicaux de leurs vies." Michelle, CCAS de Toulouse
 
"Un super voyage dans le temps pour le plus grand plaisir des résidents. Merci à Régis pour cette magie et à bientôt." Brigitte (Lunel)
 
"Enfin un retour à notre "époque". Quel bonheur, que de souvenirs, quelle belle époque ou l'amitié était de mise. Merci pour cette très belle après-midi, on s'est régalé avec ce très très beau spectacle". Danielle (Mirandol)
 
"Super - divinement bien -  tout le monde était enchanté même que M. Benaben a dit : "Vous nous avez donné l'envie de revivre notre vie"." Sylvie (Sainte Barthe)
 
"Un grand merci pour ce bon moment et je crois, je suis sûre, qu'il a été partagé par mon mari." Mme Delbreil
 
"Une féérie de l'instant." Christian
 
"Beaucoup d'émotion dans ce spectacle plein de chaleur et d'humanité." Sylvie
 
"Une soirée inoubliable. Continuez à nous émerveiller et faites un long chemin." Claude
 
"Le meilleur spectacle que j'ai jamais vu. De loin." Tonton Kiko
 
"C'est bien simple, je n'ai plus de Rimmel !" Claudine (seconde femme de Tonton Kiko)
 
"A ma grande surprise, j'ai versé ma larme. Tu as atteint mon coeur. Bravo pour ces sentiments, ces émotions fortes, j'ai eu des frissons par moment." Ta couse Céline
 
"Redge, encore un bon moment passé en ta présence. On était venu plus pour toi que pour le spectacle, mais quelle agréable surprise ! On est fier de toi, continues d'oser, de vivre !" Pascale
 
"J'avais froid, un peu hagard, l'humeur moribonde et puis voilà, il y a toi avec toute ta générosité, l'intérêt, l'affection que tu as toujours su apporter aux autres, à moi aussi et Dieu sait si tu m'as rendu la vie belle depuis qu'on se connaît comme tu as su le faire une fois de plus." Jérôme
 
"Ce spectacle est nul à chier et je pèse mes mots." Gérard
 
memoria.viva@live.fr

Ma Mamie m'a dit...

Madka Regis 3-copie-1

 

COLLECTION "COMEDIE"

Mamie est sur Tweeter

Mamie n'a jamais été Zlatanée !

Mamie doit travailler plus pour gagner plus

Mamie, tu l'aimes ou tu la quittes

"Casse-toi pauvre Régis !"

Papi a été pris pour un Rom

Mamie est sur Facebook

Papi est sur Meetic

Il y a quelqu'un dans le ventre de Mamie

Mamie n'a pas la grippe A

La petite maison close dans la prairie

 

COLLECTION "THRILLER"

Landru a invité Mamie à la campagne...

Sacco et Vanzetti

Mamie a rendez-vous chez le docteur Petiot

La Gestapo française

Hiroshima

 

COLLECTION "SAGA"

Les Windsor

Mamie et les cigares du pharaon

Champollion, l'homme qui fit parler l'Egypte

Mamie à Tombouctou

 

COLLECTION "LES CHOSES DE MAMIE"

Mamie boit dans un verre Duralex

Le cadeau Bonux

Le bol de chocolat chaud

Super Cocotte

Mamie ne mange que des cachous Lajaunie

 

COLLECTION "COUP DE COEUR"

Mamie la gauloise

Mamie roule en DS

Mamie ne rate jamais un apéro

Mamie et le trésor de Rackham le Rouge

 

COLLECTION "DECOUVERTE"

Mamie va au bal

La fête de la Rosière

Mamie au music-hall

Mamie au Salon de l'auto

 

COLLECTION "SUR LA ROUTE DE MAMIE"

Quand Papi rencontre Mamie

Un Papi et une Mamie

Mamie fait de la résistance

Mamie au cimetière

24 heures dans la vie de Mamie

 

COLLECTION "MAMIE EXPLORE LE TEMPS"

Jaurès

Mamie embarque sur le Potemkine

Mamie et les poilus

Auschwitz

 

COLLECTION "FRISSONS"

Le regard de Guynemer

Mr et Mme Blériot

Lindbergh décroche la timbale

Nobile prend des risques

 

COLLECTION "MAMIE EN BALLADE"

Mamie chez les Bretons

Mamie voulait revoir sa Normandie !

La fouace Normande

La campagne, ça vous gagne...

Mamie à la salle des fêtes

Launaguet

La semaine bleue

Le monastère

 

COLLECTION "MAMIE AU TEMPS DES COURTISANES"

Lola Montès

Les lorettes

Mme M.

Napoléon III

Plonplon

La marquise de Païva

Mme de Pompadour

Générique de fin