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15 novembre 2015 7 15 /11 /novembre /2015 17:14
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Published by Régis IGLESIAS - dans Une photo - là - sous vos yeux
13 novembre 2015 5 13 /11 /novembre /2015 14:52
Une dessin, là, sous vos yeux.

"Une pensée particulière à Nicolas, Madeleine, Pierre, Stéphane, François-Xavier, Vincent, Asta, Alban, Olivier, Elsa, Milko et Elif, Alberto, Ariane, Khelreddine, Cécile, Thomas, Nick, Lola, Romain, Valentin, Marie et Mathias, Djamila, Manuel, Marie, Nohemi, Thomas, Quentin, Fabrice, Elodie, Victor, Valeria, Renaud, Fabrice, Luis Felipe, Precilia, Manu, Lamia, Maxime, Grégory, Nicolas, Mathieu, Patricia, Thierry, Guillaume, Mohamed, Hugo, Aurélie, Jorge Alonso, Halima, Houda, Emmanuel, Aurélie, Germain, Cédric, Hyacinthe, Christophe, Fanny, Bertrand et les autres... Tous les autres.
Tous les nôtres.

 

 

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3 septembre 2015 4 03 /09 /septembre /2015 23:02
Une photo, là, sous vos yeux

"Il  est devenue coutume d'entendre - ça et là -, qu'on ne peut pas accueillir toute la misère du monde. Ok d'accord. So What ?

 

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3 mars 2015 2 03 /03 /mars /2015 18:32

Enfant-sage-de-Doisneau.jpg"Une photo, là, sous vos yeux.


 Aucun doute à avoir, au premier plan, c'est Lucien Blacquier. Et il n'a pas l'air d'être dans son assiette. Derrière lui, c'est la cohue. Ma Mamie raconte la suite :

"A la récréation, nous jouions à la guerre : les garçons se divisaient en deux camps et nous étions obligés, nous les filles, de faire les espionnes. Comme nous étions immanquablement interceptées par l'un ou l'autre camp, on nous roulait dans le gravier de la cour. J'avais dix ans."

Dix ans. L'âge où les garçons ont des billes plein les poches. L'âge aussi où ils prennent les filles pour des cloches. Les quilles à la vanille et les gars en chocolat comme disait Papi.

 Et tout le monde joue. Tout le monde sauf le petit Blacquier.

Regardons-le encore ce morpion avec sa tête de premier de la classe : on l'imagine lever le doigt pour moufter - quand un copain colle un Chewing-gum sous le pupitre - comme tous les fayots qui se respectent.

On le devine bouquiner La chèvre de Mr Seguin - en buvant une limonade à la paille - pendant que ses camarades jouent avec un cerf-volant. 

Pas de cabane, ni de sarbacane au menu de la journée du petit Blacquier. Pas le genre de la maison.

Parlons-en de la maison des Blacquier. Un papa qui est vicelard comme pas deux et une maman qui ne vaut pas mieux. 

 Dans le quartier, tout le monde sait qu'elle se déloquait tous les soirs sur son balcon - et il y avait du monde au balcon, si je peux me permettre l'expression... - devant la caserne des pompiers, qui la zieutaient comme un incendie de forêt. Avec ça, il ne faut pas s'étonner que le petit file du mauvais coton.

 Mais revenons à nos moutons - et à la photo -, et posons nous la question : qu'est-ce qui le turlupine à ce point ? 

 Ouvrons le dossier Blacquier : 

 Est-ce une mauvaise note ? Une interro-surprise qui lui est restée en travers de la gorge ? La dictée de trop ? Non, non et non, cent fois non.


Si Lucien - "Lulu" - n'est pas bien, c'est pour une raison bien déterminée. Il a déconné...

C'est ma Mamie qui m' a apporté la réponse de la photo sur un plateau. Elle nous lâche le morceau :

"Je me souviens très bien de ce crétin de Blacquier. C'était le voisin de chaise de ma copine Amélie. Un jour, je la trouve en larmes dans les toilettes - à côté des savons jaunes accrochés au mur -, elle m'avoue qu'en classe, Blacquier lui glissait la main dans sa culotte Petit-Bateau en murmurant :

"Si tu dis quelque chose, tu iras en prison parce que mon père est député."

Voilà qui dispense Mamie de bien des explications. Quand même, ce Blacquier, quel toupet !

 Inutile d'écrire que quand ma Mamie a appris le fin mot de l'histoire, son sang n'a fait qu'un tour.

 Une envie, une seule : en découdre avec ce tordu - qui allait l'avoir dans l'oeuf - et lui foutre une branlée !

 Une réaction démesurée ? Pas si sûr. 

 Il faut la comprendre. Et d'une, elle n'a jamais aimé les députés et de deux, elle n'a jamais pu encadrer le petit Blacquier.

 Bref, ni une, ni deux, elle est entrée en classe - en furie - pour empoigner ce peigne-cul de Blacquier, prête à n'en faire qu'une bouchée. Mais c'était sans compter sur l'intervention de la maîtresse accourue pour les séparer.

 Dommage, après tout. Mais ce n'était que partie remise parce qu'en allant au coin - avec le bonnet d'âne ! -, ma Mamie a quand même pu lui balancer cette phrase lapidaire :

- Je vais te couper la zigounette Blacquier si tu continues. Et si tu m'cois pas. T'ar ta gueule à la récré !

 

"Une photo, là, sous vos yeux" : 

 Lucien Marcelle ; Françoise ; Madeleine ; Angele ; Sarah ; Yvonne ; Eléonore ;  Fernandel et Raimu ;  Antoine et Charles ; Georges ;  Plus belle la vie

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27 janvier 2015 2 27 /01 /janvier /2015 01:34

Charlie-5.jpg"Une caricature, là, sous vos yeux.

 

Et un vieux discours de Pierre Dac - qui n'a rien à voir ! - et pourtant qu'on lit - aujourd'hui... - les yeux embués de larmes :

 

  "Sur la simple pierre de mon frère, sous ses noms, on lit cette simple inscription :

 "Mort pour la France."

Voilà, monsieur Henriot, ce qui signifie pour moi, la France."

  La suite se passe de commentaire, extrait : "Sur votre tombe, si toutefois vous en avez une, il y aura aussi une inscription ; elle sera ainsi libellée :

"Philippe Henriot

Mort pour Hitler

Fusillé par les Français..."

Bonne nuit, monsieur Henriot. Et dormez bien. Si vous le pouvez..."


  Passons et revenons au crayon de Cabu quand il dessine : "C'est dur d'être aimé par des cons."

Dur, très dur.

 

 Seulement voilà - après cette tragédie -, quand s'élèvera autour des tombes toute la douleur du monde ; là, las, on entendra des murmures, des voix puis ce cri  : 

"Nous sommes tous Charlie."

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21 janvier 2015 3 21 /01 /janvier /2015 12:33

naissance"Une photo, là, sous vos yeux. 

 

 Une photo du panneau de la maison d'accouchement de Carmaux, la suite appartient aux faits divers.  Pour la bonne cause, elle  est racontée par  ma Mamie qui a assisté à la scène quand elle était gamine. On l'écoute religieusement :

 

 "Il va rentrer. Il rentre, de son pas lent et élastique. Heureusement que la sage-femme le suit de près et le met à la porte.

- Allez vous promenez sur le trottoir... quand ça y sera, j'agiterai la lampe à la fenêtre...

 Dehors, il regarde déjà les fenêtres. Il ne pense pas à manger. Sans cesse, il tire sa montre. Il lui arrive de parler tout seul.

 A dix heures du soir, il n'y a plus que lui sur le trottoir.

 Il est monté deux fois. Peut-être trois. Il a écouté les bruits. Il s'est enfui, effrayé, le coeur bouleversé.

 Vingt-deux ans. Il vient de finir son paquet de cigarettes - des Gauloises bleues, comme de bien entendu - et il faudrait aller trop loin pour en acheter. Il se dit...

- Si cette femme oubliait d'agiter la lampe !...

 A minuit, il n' y a plus personne dans la rue, plus de bus, de voitures, de taxis, plus rien que des pas lointains, des portes qui se referment.

 Enfin, la lampe...

 Il est exactement minuit et quart - l'heure du Ricard ! -, Bernard s'élance comme un fou. Ses grandes jambes dévorent les escaliers.

- Solange !...

- Chut... Pas tant de bruit...

 Il se tait. Il regarde sa femme, puis l'enfant qu'elle porte dans ses bras.

 Alors, il pleure.


Il ne sait plus ce qu'il fait, ni ce qu'il dit. Il n'ose pas toucher le bébé qui est tout rouge. Solange sourit faiblement :

- C'est une fille... dit-elle. 

 Et c'est alors qu'il prononce en pleurant toujours :

- Je n'oublierai jamais, jamais, que tu viens de me donner la plus grande joie qu'une femme peut donner à un homme...

 

 Dans la série "Une photo, là, sous vos yeux" :  Lucien Blacquier ;  Marcelle ;  Françoise ;  Angele ;  Sarah ;  Yvonne

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27 août 2012 1 27 /08 /août /2012 18:07

doisneau-les-amoureux--copie-1"Une photo, là, sous vos yeux.


 Ici une photographie qui a frappé ma Mamie. Elle a tenu à ce qu’elle figure sur cette page. 

 Regardez-là : un homme enlace - et embrasse - une femme, tout aussi joyeuse que lui. Si ce ne sont pas là des gens
 amoureux...


 Ces amoureux, ma Mamie les connaît très bien. Il s'agit de Raymond et de Marcelle. Elle sait que tous les samedis soirs, ils vont au cinéma. Elle sait aussi que Raymond a un faible pour les westerns alors que Marcelle, elle, préfère les opérettes de Mariano. 

 Le dimanche ? Les pieds de Raymond et de Marcelle ne touchent le sol que pour danser au bal du Bajato. Le bal des voyous. 

 Déjà, ils font des projets. Ils souhaitent se marier et avoir des enfants. Déjà, ils savent qu'ils ne se quitteront pas. Jamais. 

 Ma Mamie est-elle autorisée à hasarder une confidence ? Au cours d'un demi-siècle d'intimité avec les histoires d'amour, elle n'a jamais rencontré un couple aussi amoureux.
Jamais.

 Pourtant, quatre mois plus tard - calendrier en main -, ma Mamie croisait au marché Raymond - bras dessus bras dessous - avec Jocelyne la crémière ; tandis que Marcelle avançait - main dans la main - avec Dédé le Porion.

 Mais que s'est-il donc passé ?

 C'est Raymond qui - presque cinquante ans plus tard - a lâché le morceau, on l'écoute la larme à l'oeil :

 "Marcelle, la jolie. C'était en 1951. Ah, les souvenirs, ça a une de ces gueules... Figurez-vous qu'au moment où la photo a été prise, je lui disais à l'oreille - comme un serment qui s'en va dans la nuit - de ne pas rentrer trop tard et surtout de ne pas prendre froid. 
Avec le recul, ça fait froid dans le dos.

 On était bien ensemble. Je me souviens qu'on avait pas besoin de parler pour se comprendre. Je la devinais au détour d'un regard. Entre les mots, entre les lignes et sous le fard aussi. Mais tout s'est évanouit. 

 Quand bien même, je suis content d'avoir vu cette photo. J'avais oublié son visage. Sa voix aussi. Je me souviens que je l'adorais et que je la cherchais même sous la pluie.

 Seulement voilà, à l'époque, c'était difficile de trouver un logement et j'ai eu le malheur de dire à Dédé le Morphale :

- Si tu me trouves une maison, je t'envoie ma femme sans culotte !

 Résultat des courses, j'ai trouvé un logement mais je n'ai jamais revu Marcelle.
Sa culotte non plus d'ailleurs. 

 Fin de l'histoire et à moi les nuits glacés dans un lit de hasard où on se sent tout seul - peut-être - mais peinard. Floué par les années perdues".

 Vous l'avez compris, pour Raymond, avec le temps, on aime plus.


 Ma Mamie ne partage pas ce sentiment. Quelquefois peut-être, mais pas tous les jours. 

Pour elle, avec le temps - et même si les regrets nous brûlent au vitriol -, avec le temps, on aime toujours.
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26 août 2012 7 26 /08 /août /2012 17:53

cimetiere.jpg"Une photo, là, sous vos yeux.

 

 La photo d'une tombe. Ma Mamie m'a toujours dit : "Il faut voir les gens que l'on aime partir, ici ou ailleurs. Nous sommes censé perdre les gens que nous aimons. Sinon comment pourrait-on savoir l'importance qu'ils ont pour nous ?"

 Elle a ajouté, dans un murmure : "Tu sais, tous les matins, pendant plus de cinquante ans, Françoise venait à la maison. C'était la voisine, on buvait le café ensemble. C'était aussi mon amie. Un jour, elle a rejoins les étoiles. Elle m'avait appris à jouer du piano puis elle m'a appris ce que ça fait quand quelqu'un vous manque..."

 

 Mais il y aussi des décès dont on ne se remet jamais vraiment. Un soir de confidence, elle m'a raconté le rapt du bébé Lindberg. Elle a ajouté que le pilote du Spirit of Saint Louisle vainqueur de l'Atlantique, était devenu, après la mort de son petit garçon, un autre homme. 

 Au fil des années, le visage de l'homme qu'adora le monde s'était durcit. Que s'il était devenu père d'autres enfants et que même s'il les avait aimés. Il n'avait jamais pu oublier.

  Après des années d'errances, Lindberg s'était pourtant remis à croire à la vie. Il avait défendu les oiseaux et les animaux d'Afrique et était revenu à la foi.

 Cette foi, ne l'avait-il pas retrouvée dansl'espoir de rejoindre l'ombre légère, celle du petit garçon qui commençait à parler et qui, pour désigner son grand jouet favori, disait élépant au lieu d'éléphant ?

 

 Après m'avoir raconté cette histoire, ma Mamie était livide. Littéralement bouleversée. Je l'étais tout autant. Je savais que de son côté, elle était revenu à la foi dans l'espoir de rejoindre l'ombre légère, celle de sa petite fille qui n'avait pas eu le temps d'apprendre à parler...


 Lolita avait quatre mois quand elle a rejoins les étoiles.

 Ma Mamie n'a jamais pu oublier.

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20 juillet 2012 5 20 /07 /juillet /2012 00:16

homme femme"Une photo, là, sous vos yeux.

 

 Le premier baiser d'un homme et d'une femme qui s'enlacent sur les berges du Cérou (une petite rivière qui danse autour de Carmaux). 

 A gauche, Jean - trente-sept ans - porte un pull en laine clair. Il aime rouler en 4L, porter des slips Rasurel et couper les champignons avec un couteau Opinel.

 A droite, Madeleine - trente-quatre ans - une jupe grise et un haut blanc. Madeleine aime rouler en Vélosolex, faire le ménage avec une éponge Spontex et boire son café dans un verre Duralex.

 Regardons-les tous les deux :

 Jean se tient très droit comme les hommes qui ne veulent pas céder un centimètre de leur taille. 

 Madeleine, elle, ne présente ni l’attrait de la jeunesse, ni celui d’une réelle beauté. Je sais même de source sûre (ma Mamie) que son instruction laisse à désirer. 

 Pourtant, elle séduit. Dès qu’on la rencontre, on souhaite la revoir, on la recherche, on l’invite. 

 Bientôt Jean lui-même va prendre rang parmi ses prétendants. 

 Ce que Madeleine ne saura que bien plus tard, c’est que "son" Jean avait été - de son propre aveu - "frappé de la grâce de son maintien et de la dignité naturelle de ses mouvements."

 Comme écrit ma Mamie dans ses mémoires : "Et c’est ainsi que tout commença entre Madeleine et Jeannot".

Mais ce début, parlons-en justement. Quel est le départ ? Est-ce un regard ? Un sourire ? Une voix aux sons caressants ? Un murmure frémissant, peut-être ? 

Pourquoi pas, après tout. La vie est tellement si amère si l'on ne croit pas aux chimères.

Et pourquoi cette étreinte ? Un besoin de tendresse ? Un simple baiser pour que le chagrin soit vite apaisé sûrement ? A moins que ce ne soit qu'un serment qui rassure pour briser la blessure ? 

Ça se tient. Il est si doux - parfois - d'être un peu fou.

Oui mais non.

 Si Madeleine et Jean s'embrassent d'une telle façon, c'est pour une raison bien déterminée que ma Mamie m'a racontée...

Figurez-vous que - juste avant que le photographe appui sur le déclencheur - , Madeleine a dit à Jean cette phrase bouleversante :

"Parlez-moi d'amour Jeannot, redites-moi des choses tendres. Votre beau discours, mon coeur n'est pas las de l'entendre".

Il n'en fallait pas plus pour que Jeannot soit cloué.

Pour mieux enfoncer le clou, Madeleine a alors ajouté dans un murmure :

"Et pourvu que toujours, vous répétiez ces mots suprêmes : je vous aime".

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19 juillet 2012 4 19 /07 /juillet /2012 21:50

occupation.gif"Une photo, là, sous vos yeux.

 

  Une photo terrible. La vie - l'amour - sous l'occupation. Une photo qu'on regarde en silence. Pas de chansons, pas de refrains pour accompagner ces moments-là.

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Livre d'or

Première affiche

 

  "MA MAMIE M'A DIT"  

Spectacle nostalgique 

 

"On nous avait promis la magie, promesse tenue : un spectacle plein de féérie de souvenirs où chacun se retrouvait. Une belle énergie. Les résidents ont adoré. Merci." Marie ("La Clairière de Luci" - Bordeaux)
 
"Formidable ! Nous sommes tous remontés dans le temps, nous avons vingt ans, on a ri, on a presque pleuré et surtout on a chanté. Merci." Cathy (Arles)
 
"Un véritable petit chef d'oeuvre" ; "La légion d'honneur pour la créativité" "Un véritable artiste" ; "Après-midi formidable" ; "Absolument parfait" ; "Une rétrospective originale" ; "Un très bon moment d'évasion". Propos recueillis à la résidence Emera d'Angoulême  
 
"Qu'est-ce qu'on attend pour être heureux... C'était magnifique. Nous avons revu toute notre jeunesse et notre enfance. Et c'est beau de redevenir jeune dans l'ambiance d'autrefois." Aimée et Janine
 
"Les chansons, les réclames et les anecdotes ont transporté les résidents dans leur enfance. Une après-midi de nostalgie mais aussi de chansons et de rires. Merci encore pour ce magnifique spectacle." Sandrine
 
"Spectacle complet, tellement agréable et thérapeutique pour nos personnes âgées, encore félicitations !" Docteur Souque
 
"Un choix extraordinaire de chansons, des moments magiques, des photos magnifiques, vous nous avez mis de la joie dans le coeur. Et retrouver sa jeunesse avec tous ces souvenirs, ça fait plaisir et j'espère que vous reviendrez nous voir." Mme Lorenzi (Juan-Les-Pins)
 
"Pour ma fête, par un pur hasard je me suis retrouvé dans un club de personnes âgées où j'ai pu assister à votre spectacle sur le passé. Cela m'a rappelé mes grands-parents et mes parents et c'était vraiment un moment magique." Josette, La Roque d'Antheron
 
"Bravo bravo bravo Regis, c'est le meilleur spectacle que j'ai vu depuis que je fais le métier d'animatrice." Bénédicte La Salette-Montval (Marseille)
 
"Je n'imaginais pas lorsque je vous ai accordé un rendez-vous que vous enchanteriez pendant 1 h 1/4 les personnes âgées d'une telle façon. Merci pour votre prestation qui a fait revivre les moments publicitaires, évènementiels et musicaux de leurs vies." Michelle, CCAS de Toulouse
 
"Un super voyage dans le temps pour le plus grand plaisir des résidents. Merci à Régis pour cette magie et à bientôt." Brigitte (Lunel)
 
"Enfin un retour à notre "époque". Quel bonheur, que de souvenirs, quelle belle époque ou l'amitié était de mise. Merci pour cette très belle après-midi, on s'est régalé avec ce très très beau spectacle". Danielle (Mirandol)
 
"Super - divinement bien -  tout le monde était enchanté même que M. Benaben a dit : "Vous nous avez donné l'envie de revivre notre vie"." Sylvie (Sainte Barthe)
 
"Un grand merci pour ce bon moment et je crois, je suis sûre, qu'il a été partagé par mon mari." Mme Delbreil
 
"Une féérie de l'instant." Christian
 
"Beaucoup d'émotion dans ce spectacle plein de chaleur et d'humanité." Sylvie
 
"Une soirée inoubliable. Continuez à nous émerveiller et faites un long chemin." Claude
 
"Le meilleur spectacle que j'ai jamais vu. De loin." Tonton Kiko
 
"C'est bien simple, je n'ai plus de Rimmel !" Claudine (seconde femme de Tonton Kiko)
 
"A ma grande surprise, j'ai versé ma larme. Tu as atteint mon coeur. Bravo pour ces sentiments, ces émotions fortes, j'ai eu des frissons par moment." Ta couse Céline
 
"Redge, encore un bon moment passé en ta présence. On était venu plus pour toi que pour le spectacle, mais quelle agréable surprise ! On est fier de toi, continues d'oser, de vivre !" Pascale
 
"J'avais froid, un peu hagard, l'humeur moribonde et puis voilà, il y a toi avec toute ta générosité, l'intérêt, l'affection que tu as toujours su apporter aux autres, à moi aussi et Dieu sait si tu m'as rendu la vie belle depuis qu'on se connaît comme tu as su le faire une fois de plus." Jérôme
 
"Ce spectacle est nul à chier et je pèse mes mots." Gérard
 
memoria.viva@live.fr

Ma Mamie m'a dit...

Madka Regis 3-copie-1

 

COLLECTION "COMEDIE"

Mamie est sur Tweeter

Mamie n'a jamais été Zlatanée !

Mamie doit travailler plus pour gagner plus

Mamie, tu l'aimes ou tu la quittes

"Casse-toi pauvre Régis !"

Papi a été pris pour un Rom

Mamie est sur Facebook

Papi est sur Meetic

Il y a quelqu'un dans le ventre de Mamie

Mamie n'a pas la grippe A

La petite maison close dans la prairie

 

COLLECTION "THRILLER"

Landru a invité Mamie à la campagne...

Sacco et Vanzetti

Mamie a rendez-vous chez le docteur Petiot

La Gestapo française

Hiroshima

 

COLLECTION "SAGA"

Les Windsor

Mamie et les cigares du pharaon

Champollion, l'homme qui fit parler l'Egypte

Mamie à Tombouctou

 

COLLECTION "LES CHOSES DE MAMIE"

Mamie boit dans un verre Duralex

Le cadeau Bonux

Le bol de chocolat chaud

Super Cocotte

Mamie ne mange que des cachous Lajaunie

 

COLLECTION "COUP DE COEUR"

Mamie la gauloise

Mamie roule en DS

Mamie ne rate jamais un apéro

Mamie et le trésor de Rackham le Rouge

 

COLLECTION "DECOUVERTE"

Mamie va au bal

La fête de la Rosière

Mamie au music-hall

Mamie au Salon de l'auto

 

COLLECTION "SUR LA ROUTE DE MAMIE"

Quand Papi rencontre Mamie

Un Papi et une Mamie

Mamie fait de la résistance

Mamie au cimetière

24 heures dans la vie de Mamie

 

COLLECTION "MAMIE EXPLORE LE TEMPS"

Jaurès

Mamie embarque sur le Potemkine

Mamie et les poilus

Auschwitz

 

COLLECTION "FRISSONS"

Le regard de Guynemer

Mr et Mme Blériot

Lindbergh décroche la timbale

Nobile prend des risques

 

COLLECTION "MAMIE EN BALLADE"

Mamie chez les Bretons

Mamie voulait revoir sa Normandie !

La fouace Normande

La campagne, ça vous gagne...

Mamie à la salle des fêtes

Launaguet

La semaine bleue

Le monastère

 

COLLECTION "MAMIE AU TEMPS DES COURTISANES"

Lola Montès

Les lorettes

Mme M.

Napoléon III

Plonplon

La marquise de Païva

Mme de Pompadour

Générique de fin